Rues de La Chapelle-Hugon
38 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Cavalière
patrimoineChemin de la Campoiserie
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Crotte aux Loups
patrimoineChemin de la Richarderie
patrimoineChemin de l'Étang de la Corde
natureChemin de l'Étang du Plaix
natureChemin des Jambeaux
patrimoineChemin du Bournieau
patrimoineChemin du Marais
patrimoineImpasse de la Vignonnerie
patrimoineImpasse des Bordes
patrimoineImpasse des Brosses
patrimoineImpasse des Chavannes
patrimoineImpasse du Boisseau de Noix
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute d'Apremont
patrimoineRoute de la Guerche
patrimoineRoute de la Guerche-sur-l'Aubois
patrimoineRoute de la Planche Chevrier
patrimoineRoute de Sancoins
patrimoineRoute des Cocqs
patrimoineRue Antoine Chopin
patrimoineRue de Chézel
patrimoineRue de la Boulonnerie
patrimoineRue de la Bruyère
patrimoineRue de la Maçonnerie
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Auvergnats
patrimoineRue des Groseillers
patrimoineRue des Rieaux
patrimoineRue des Usagés
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Trézy
patrimoineRue du Boisseau de Noix
patrimoineRue du Moine Hugon
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue Serge Duchailloux
patrimoine