Rues de La Celle-les-Bordes
49 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Chambernoux
patrimoineChemin de la Butte à Ratel
patrimoineChemin de la Saugeraie
patrimoineChemin de la Villeneuve
patrimoineChemin des Charmes
patrimoineChemin des enclos
patrimoineChemin des Marineaux
patrimoineChemin des Petits Bois
patrimoineChemin du Robert Joly
patrimoinePlace de la Celle
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Cernay
patrimoineRoute de Clairefontaine
patrimoineRoute de la Grande Brèche
patrimoineRoute de la Noue
patrimoineRoute de la Vallée du Parc
patrimoineRoute des 24 Pieds
patrimoineRoute de Saint-Robert
patrimoineRoute des Enclaves
patrimoineRoute des Vallées
patrimoineRoute du Chêne Quinquet
natureRoute du Fossé Broux
patrimoineRoute du Haut‐Levé
patrimoineRoute du Parc de la Verrerie
patrimoineRoute du Poteau des Yvelines
patrimoineRue de la Guiloire
patrimoineRue de la Masette
patrimoineRue de la Petite Forêt
natureRue de la Rouche
patrimoineRue de la Terre Pointue
patrimoineRue de la Vallée aux Brunots
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue de Taillis
patrimoineRue du Bois des Gaules
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Caillon
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Moulin de Béchereau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Village
patrimoineRue Salfessier
patrimoineSente du Creux Chemin
patrimoineSentier de l'Aulne du Creux
patrimoineSentier des Plesses
patrimoineSentier Mascade
patrimoineSingle Track des Bruyères
patrimoineVoie de Ronqueux aux Bordes
patrimoineVoie des Bordes aux Molières
patrimoine