Rues de La Calmette
85 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Braune
patrimoineAllée des Albizzias
patrimoineAllée Fanfonne Guillierme
patrimoineAncien Chemin de la Calmette
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue de la République
patrimoineAvenue du Général Camille Martin
patrimoineBoulevard des Remparts
patrimoineChemin de Brune
patrimoineChemin de Carteyrade
patrimoineChemin de Font Couverte
patrimoineChemin de la Barque
patrimoineChemin de la Croisette
patrimoineChemin de la Croix des Cocons
patrimoineChemin de la Fontaine des Envies
patrimoineChemin de la Tuilerie
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patrimoineChemin du Four à Chaux
patrimoineChemin du Mas d'Argelas
patrimoineChemin du Nai
patrimoineChemin du Saraillas
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin rural du Sarrallas
patrimoineCircuit de la Calmette
patrimoineEsplanade Roger Martin
patrimoineImpasse Camille Antonelli Extrait
patrimoineImpasse de la Gallinière
patrimoineImpasse de la Tour du Pin
patrimoineImpasse de la Vieille Porte
patrimoineImpasse des Panieres
patrimoineImpasse du Sud
patrimoineImpasse Massillan
patrimoineLotissement les Allées du Mail
patrimoineLotissement les Carbonnières
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Fort
patrimoinePlace du Four
patrimoinePlace du Griffe
patrimoinePlan de la Croisette
patrimoinePlan de la Croix
patrimoineRampe du Nord
patrimoineRoute de Nîmes
patrimoineRoute départementale n°22
patrimoineRue de l'Abrivado
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue des Arcades
patrimoineRue des Bartavelles
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Coloquintes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Pipistrelles
patrimoineRue des Quinsous
patrimoineRue des Rainettes
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue de Valfons
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Temple
patrimoineRue Etienne Coste
patrimoineRue Frédéric Mistral
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patrimoineRue Hilarion Gondret
patrimoineRue Hippolyte Picard
patrimoineRue Jean Hugon
patrimoineRue Joseph Béchard
patrimoineRue Marie Durand
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue René Brochiero
patrimoineRue René Cordilhac
patrimoineRue Saint-Julien
patrimoineRue Ulysse Feuillade
patrimoineTraverse de la Croisette
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patrimoine