Rues de La Cadière-d'Azur
152 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de La Ciotat
patrimoineAncien Chemin du Castellet
patrimoineAncien Chemin du Pey Neuf
patrimoineAvenue André Favory
patrimoineAvenue de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Avenue des Baumes
patrimoineAvenue des Oliviers
patrimoineAvenue du 11 Novembre 1918
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Jas de Ville
patrimoineAvenue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue Henri Jansoulin
patrimoineAvenue Magloire Giraud
patrimoineAvenue Marx Dormoy
patrimoineAvenue Pichou Espanet
patrimoineAvenue Vincent Négrel
patrimoineCalade Saint-Côme
patrimoineCalade Saint-Éloi
patrimoineCarraire de la Mène
patrimoineCarraire des Moines
patrimoineChemin de Baraveou
patrimoineChemin de Contournement Nord
patrimoineChemin de Cuges
patrimoineChemin de Fontanieu
patrimoineChemin de Fontanieu bis
patrimoineChemin de la Barbarie
patrimoineChemin de La Bégude
patrimoineChemin de la Cambuse
patrimoineChemin de la Croix des Signaux
patrimoineChemin de la Lougne et du Mal-Vallon
patrimoineChemin de la Madrague
patrimoineChemin de la Malissonne
patrimoineChemin de la Muraille Longue
patrimoineChemin de la Paguette
patrimoineChemin de la Péguière
patrimoineChemin de la Régie
patrimoineChemin de l'Argile
patrimoineChemin de la Ricette
patrimoineChemin de la Roquette
patrimoineChemin de la Toussane
patrimoineChemin de L'Audiarde
patrimoineChemin de Malpasset et de la Muscatière
patrimoineChemin de Marenc et des Costes
patrimoineChemin de Naron
patrimoineChemin de Pertuas
patrimoineChemin de Pibarnon
patrimoineChemin de Pibarnon à Fontanieu
patrimoineChemin de Saint-Antoine
patrimoineChemin de Saint-Côme
patrimoineChemin de Sainte-Anne
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin de Saint-Marc
patrimoineChemin des Aires de Sainte-Madeleine
patrimoineChemin des Arnauds
patrimoineChemin des Baumes
patrimoineChemin des Belles Pierres
patrimoineChemin des Bruns
patrimoineChemin des Etiennes
patrimoineChemin des Hautes
patrimoineChemin des Ladres
patrimoineChemin des Luquettes
patrimoineChemin des Paluns
patrimoineChemin des Roquettes
patrimoineChemin des Salettes
patrimoineChemin des Samats
patrimoineChemin des Vallouches
patrimoineChemin des Vanières et des Ricards
patrimoineChemin des Vaussiers
patrimoineChemin de Touron
patrimoineChemin du Cèdre
patrimoineChemin du Cros d'Amic
patrimoineChemin du Gueissard
patrimoineChemin du Jas de Clare
patrimoineChemin du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pas d'Antuni
patrimoineChemin du Pas de la Chèvre Nord
patrimoineChemin du Pas de la Chèvre Sud
patrimoineChemin du Péras
patrimoineChemin du Pey-Neuf
patrimoineChemin du Pin
patrimoineChemin du Pin Ouest
patrimoineChemin du Pré de Caune
patrimoineChemin du Priorat
patrimoineChemin du Sauvet
patrimoineChemin Sainte-Croix
patrimoineDFCI W302
patrimoineImpasse de la Bégude
patrimoineImpasse de la Safranière
patrimoineImpasse des Réservoirs
patrimoineLa Petite Ruelle
patrimoineL'Aumade
patrimoineLe Clos du Landenet
natureLe Puits des Oliviers
patrimoineLes Bastides de St Marc
patrimoineLes Pins Bringuiers
patrimoineLes Puit des Oliviers
patrimoineLotissement Val d'Azur
patrimoineMontée de la Cole de Rene
patrimoinePassage de la Tapîère
patrimoinePassage du Chilet
patrimoinePassage Piétonnier Communal
patrimoinePlace de la Dîme
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Prud'hommes
patrimoinePlace Saint-André
patrimoinePlace Sainte Madeleine
patrimoinePropriété privée
patrimoinePropriété privée Domaine de La bégude
patrimoinePropriété privée Domaine de La Bégude
patrimoineRoute de Bandol
patrimoineRoute de la Cadière
patrimoineRoute de Saint Cyr
patrimoineRoute de Saint-Cyr
patrimoineRoute de Sainte-Anne
patrimoineRoute des Paluns
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Auguste Charlois
patrimoineRue Blanquerie
patrimoineRue de la Boucherie
patrimoineRue de la Colle
patrimoineRue de la Rate
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de l'Octave
patrimoineRue Denfert Rochereau
patrimoineRue des Aires Longues
patrimoineRue des Anciennes Écoles
patrimoineRue des Grenadiers
patrimoineRue des Maures
patrimoineRue du Grand Four
patrimoineRue du Greffe
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vieux Presbytère
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Paradis
patrimoineRue Paul Bert
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Tricot des Pères
patrimoineTraverse Athanase Bonifay
patrimoineTraverse de la Miséricorde
patrimoineTraverse des Jardins
patrimoineTraverse des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Traverse des Pénitents Noirs
patrimoineTraverse du Cerisier
patrimoineTraverse du Pas d'Antuni
patrimoineTraverse Marquand
patrimoineTraverse Saint-Eloi
patrimoineVoie des Costes Piches
patrimoine