Rues de La Buisse
121 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
AFIPH
patrimoineAllée Henri Matisse
patrimoineAutoroute du Dauphiné
patrimoineAvenue du Vercors
patrimoineCentr'Alp 2
patrimoineChemin Balthazard
patrimoineChemin de Batiers
patrimoineChemin de Champ Chabert
patrimoineChemin de Coublevie
patrimoineChemin de la Carle
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la grotte Trou Noir
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de l'Étang Carré
natureChemin de l'Eygalière
patrimoineChemin de Monteuil
patrimoineChemin de Perrotière
patrimoineChemin de Pré Chapelle
patrimoineChemin de Rochebrune
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Ferrandières
patrimoineChemin des Grands Verts
patrimoineChemin des Grosses Terres
patrimoineChemin du Bret
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Cheminet
patrimoineChemin du Chouri
patrimoineChemin du Gay
patrimoineChemin du Gorgeat
patrimoineChemin du Grand Bachat
patrimoineChemin du Grand Ratz
patrimoineChemin du Gros Bois
patrimoineChemin du Neyroud
patrimoineChemin du Pansu
patrimoineChemin du Sellier
patrimoineChemin du Silo
patrimoineChemin du Tracolin
patrimoineChemin du Ventelon
patrimoineChemin du Vergeyron
patrimoineDescente du Grand Ratz
patrimoineDes Combes à la Mulatière
patrimoineÉcole des Milles Chemins
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Communes
patrimoineImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse du Bret
patrimoineImpasse du Chemin des Combes
patrimoineImpasse du Gay
patrimoineImpasse du Pansu
patrimoineImpasse du Parador
patrimoineImpasse La Parisienne
patrimoineimpasse Muzard
patrimoineLa Buisse - Place
patrimoineLe Gay
patrimoineLe Gay Giratoire
patrimoineLe Grand Champ
patrimoineLe Pansu
patrimoineLe Randon
patrimoineLes Balmes
patrimoineLes Escaliers du Violet
patrimoineLe Verger du Château
patrimoineL'Orée des Sens
patrimoineLotissement Champ Fleuri
patrimoineLotissement La Croix des Chemins
patrimoineLotissement Le Grand Champ
patrimoineLotissement Les Fournières
patrimoineLotissement Les Noisetiers
patrimoineLotissement les Roches
patrimoineLotissement Les Seillieres
patrimoineLotissement Les Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Lotissement Le Verger du Château
patrimoineLotissement Pré Boeuf
patrimoineLotissement Pré Margan
patrimoineNeyroud aux Combes
patrimoinePiste Cavalière
patrimoinePiste du Col de la Tençon aux Combes
patrimoinePlace Marcel Vial
patrimoineRésidence de la Sure
patrimoineRésidence du Clos
patrimoineRésidence du Stade
patrimoineRésidence Fontaine Romaine
patrimoineRessourcerie
patrimoineRossignol
patrimoineRoute de Champ Chabert
patrimoineRoute de Grenoble
patrimoineRoute de la Buisse
patrimoineRoute de Monteuil
patrimoineRoute Départementale 120
patrimoineRoute de Saint-Julien
patrimoineRoute des Plantées
patrimoineRoute de Voiron
patrimoineRoute du Grand Ratz
patrimoineRoute du Gros Bois
patrimoineRoute du Vallon
patrimoineRue de Chantabot
patrimoineRue de Fontabert
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Grande Montée
patrimoineRue de la Magnanerie
patrimoineRue de la Marelle
patrimoineRue de la Procession
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Égala
patrimoineRue de l'Isère
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue de Vauréal
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Gorgeat
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pomarin
patrimoineRue Louis Barran
patrimoineSentier du Bret direct
patrimoineTour de la Tençon
patrimoineTraverse de la Cascade
patrimoineTraverse de la Furière
patrimoineTraverse de la Touvière
patrimoineTraverse des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Traverse du Pirot
patrimoineZA le Pansu
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