Rues de La Bruyère
213 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Hulplanche
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Ancienne Chaussée de Namur
patrimoineAutoroute des Ardennes
patrimoineAutoroute de Wallonie
patrimoineAu-Vieux-Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Bati de Suargeon
patrimoineChaussée de Bruxelles
patrimoineChaussée d'Eghezée
patrimoineChaussée de la Gare
patrimoineChemin 3
patrimoineChemin de la Goutte
patrimoineChemin de l'Horizon
patrimoineChemin de Namur
patrimoineChemin de remembrement n°r25 de Bovesse
patrimoineChemin de Saint-Denis
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin de Seumoy
patrimoineChemin des Fermes
patrimoineChemin des Isnes
patrimoineChemin de Suargeon
patrimoineChemin de Temploux
patrimoineChemin militaire
patrimoineChemin n°4 de Saint-Denis
patrimoineChemin n°i3 de Rhisnes
patrimoineDrève Clément
patrimoineGrand Chemin de Suarlée à Bovesse
patrimoineHulplanche
patrimoineImpasse de la Bouloye
patrimoineImpasse de la Noyé
patrimoineImpasse de la Vie Blanche
patrimoineImpasse des Botelets
patrimoineImpasse des Fouilles
patrimoineImpasse Thèibaut
patrimoineLa Falize
patrimoinePlace Albert Ier
patrimoinePlace Communale
patrimoinePlace des Combattants
patrimoinePlace de Villers
patrimoinePlace Lucien Séverin
patrimoinePlace Oscar Desneux
patrimoinePlace Serge Dauginet
patrimoineRAVeL L142
patrimoineRond-point du Chainia
patrimoineRoute d'Auroy
patrimoineRoute de Froideconche
patrimoineRoute d'Eghezée
patrimoineRoute de la Corbière
patrimoineRoute de la Damotte
patrimoineRoute de la Fouillotte
patrimoineRoute des Piquards
patrimoineRoute des Poirets
patrimoineRoute des Sombres
patrimoineRoute de Warisoulx
patrimoineRue Alvaux
patrimoineRue Ange du Paradis
patrimoineRue aux Cailloux
patrimoineRue Bois Notre-Dame
patrimoineRue Bonwez
patrimoineRue Cahiet
patrimoineRue Cannevaux
patrimoineRue d'Arthey
patrimoineRue de Bawtia
patrimoineRue de Beauffaux
patrimoineRue de Bovesse
patrimoineRue de Cannevaux
patrimoineRue de Cognelée
patrimoineRue de Daussoulx
patrimoineRue de Dhuy
patrimoineRue de Gembloux
patrimoineRue d'Eghezée
patrimoineRue de Hazoir
patrimoineRue de Jennevaux
patrimoineRue de la Bolette
patrimoineRue de la Brasserie
patrimoineRue de la Bruyère
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Dîme
patrimoineRue de la Distillerie
patrimoineRue de l'Aérodrome
sciencesRue de la Falize
patrimoineRue de la Gare de Cognelée
patrimoineRue de la Gloriette
patrimoineRue de la Grippelotte
patrimoineRue de la Houlette
patrimoineRue de la Laderie
patrimoineRue de la Laustaille
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Petite Forge
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la Praule
patrimoineRue de la Respaille
patrimoineRue de la Ridale
patrimoineRue de la Ronce
patrimoineRue de la Sicaye
patrimoineRue de la Spaumerie
patrimoineRue de la Station
patrimoineRue de la Taillette
patrimoineRue de l'Eau Bleue
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue Del'Grète
patrimoineRue de Liernu
patrimoineRue de Liesse
patrimoineRue de Marette
patrimoineRue de Mehaignoul
patrimoineRue d'Émines
patrimoineRue de Namur
patrimoineRue de Namur-Perwez
patrimoineRue de Rhisnes
patrimoineRue Derrière les Monts
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Denis
patrimoineRue des Bailleries
patrimoineRue des Boscailles
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Chapelles
patrimoineRue des Chasses
patrimoineRue des Chômeurs
patrimoineRue de Sclef
patrimoineRue des Closières
patrimoineRue des Colons
patrimoineRue des Crolaux
patrimoineRue des Dames Blanches
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue de Seumoy
patrimoineRue des Fermes
patrimoineRue Désiré Bolain
patrimoineRue des Isnes
patrimoineRue des Laderies
patrimoineRue des Ponts
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Spinettes
patrimoineRue des Spynées
patrimoineRue des Trieux
patrimoineRue des Trois Bonniers
patrimoineRue de Suarlée
patrimoineRue de Temploux
patrimoineRue de Trehet
patrimoineRue de Tripsée
patrimoineRue de Vedrin
patrimoineRue de Warissoulx
patrimoineRue Digues Haibe
patrimoineRue d'Ostin
patrimoineRue du 9 Aout 1944
patrimoineRue du Bailli
patrimoineRue du Balet
patrimoineRue du Bois de Ban
patrimoineRue du Bois de Meux
patrimoineRue du Bois des Broux
patrimoineRue du Bois des Moines
patrimoineRue du Brutal
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chainia
patrimoineRue du Chalet Haibe
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Chenoy
patrimoineRue du Fougeron
patrimoineRue du Grand Puits
patrimoineRue du Laid Pachis
patrimoineRue du Livot
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Médecin
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noly
patrimoineRue du Petit Réclôs
patrimoineRue du Pré Hordal
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Ry d'Argent
patrimoineRue du Ry des Mines
patrimoineRue du Spinia
patrimoineRue du Spinoy
patrimoineRue du Stordoir
patrimoineRue du Surtia
patrimoineRue du Surtry
patrimoineRue du Trenoy
patrimoineRue du Try
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue du Vieux Raucourt
patrimoineRue du Village
patrimoineRue du Warichet
patrimoineRue Grande Campagne
patrimoineRue Grand-mère
patrimoineRue Janquart
patrimoineRue Léon Dumont
patrimoineRuelle Mouchet
patrimoineRuelle Procès
patrimoineRue Pommelée Vache
patrimoineRue Prud'Homme
patrimoineRue Radelet
patrimoineRue Reine Elisabeth
patrimoineRue Royale
patrimoineRue Saint Martin
patrimoineRue Saint-Sauveur
patrimoineRue Sevrin
patrimoineRue sous le Bois
patrimoineRue Trieux des Frênes
patrimoineRue Trieux des Gouttes
patrimoineRue Willem
patrimoineSentier Betoin
patrimoineSentier Bétoin
patrimoineSentier du Bois Bequet
patrimoineSentier du Livot
patrimoineSentier du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier n°46 de Meux
patrimoineSentier n°49
patrimoineSentier n°i16 de Suarlée
patrimoineSentier n°i1 de Bovesse
patrimoineSentier n°i2 de Bovesse
patrimoineSentier vicinal n°56
patrimoineVieux Chemin des Isnes
patrimoine