Rues de La Bruffière
120 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Arsène Jobard
patrimoineAllée du Parc
patrimoineCité des Myosotis
patrimoineGiratoire des Forgerons
patrimoineGiratoire des Laboureurs
patrimoineGiratoire des Meuniers
patrimoineGiratoire des Potiers
patrimoineImpasse Abbé Cousseau
patrimoineImpasse Arthur Gueniot
patrimoineImpasse Benjamin Rabier
patrimoineImpasse Charles Naudet
patrimoineImpasse de la Filée
patrimoineImpasse de la Gatine
patrimoineImpasse de l'Ange Bergère
patrimoineImpasse de la Paillotière
patrimoineImpasse de la Pierre Levée
patrimoineImpasse de l'Humelet
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Fusains
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Ibis
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Nouettes
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Pont de la Mozelle
patrimoineImpasse Gaston Chaissac
patrimoineImpasse Henry Simon
patrimoineImpasse Jean Yole
patrimoineImpasse Joseph Guitton
patrimoineImpasse Louis Chaigne
patrimoineImpasse Marcel Baudouin
patrimoineImpasse Raoul Breteau
patrimoineImpasse Renou
patrimoineImpasse Saint-François
patrimoineImpasse Saint-Maurice
patrimoineLes Quatres Chemins de la Tuaudière
patrimoinePlace de la Mozelle
patrimoinePlace des Anciens Combattants Pour la Paix
patrimoinePlace du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoinePlace du Prieuré
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoinePlace Vincent Ansquer
patrimoineRoute de Clisson à Saint-Michel-Mont-Mercure
patrimoineRoute de Tiffauges
patrimoineRue André Collinet
patrimoineRue André Daudon
patrimoineRue André Defontaine
patrimoineRue d'Autun
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de la Brulerie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chobleterie
patrimoineRue de la Croix de l'Epinay
patrimoineRue de la Durmelière
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Martin
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Marzelle
patrimoineRue de la Minée
patrimoineRue de la Mozelle
patrimoineRue de la Penissière
patrimoineRue de la Petite Bretonnière
patrimoineRue de la Pointe à Pitre
patrimoineRue de la Prée
patrimoineRue de l'Arceau
patrimoineRue de Lattre de Tassigny
patrimoineRue de la Vennerie
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de Nantes
patrimoineRue des Amarantes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Colibris
patrimoineRue des Cordiers
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Forgerons
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Loges
patrimoineRue des Martins-Pêcheurs
patrimoineRue des Mauges
patrimoineRue des Potiers
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Sabotiers
patrimoineRue des Salles
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue des Tonneliers
patrimoineRue des Trois Provinces
patrimoineRue de Verteuil
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Cardinal Richard
patrimoineRue du Champ Blanc
patrimoineRue du Chanoine Duret
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Morlé
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Patisseau
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Émile Amelineau
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean Yole
patrimoineRue Joël Martel
patrimoineRue Léon Pervinquière
patrimoineRue Ménie Grégoire
patrimoineRue Paul Baudry
patrimoineRue René Caillé
patrimoineRue René Couzinet
patrimoineRue Saint-Eloi
patrimoineRue Sainte-Radégonde
patrimoineSquare de la Pierre Levée
patrimoineSquare Théophile Plessy
patrimoine