Rues de La Bourgonce
52 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
401 Route des Jumeaux
patrimoineAllée du Chêne
natureChemin Charles Paul
patrimoineChemin de Genevre
patrimoineChemin de la Gayère
patrimoineChemin de la Grande Combe
patrimoineChemin de la Grande Haie
patrimoineChemin de la Grosse Pierre
patrimoineChemin de la Penserre
patrimoineChemin de la Station
patrimoineChemin de Roncinfête
patrimoineChemin des Radis
patrimoineChemin des Verrières
patrimoineChemin Devant le Bois
patrimoineChemin du Berchy
patrimoineChemin Milotte
patrimoineDevant la Corvée
patrimoineLa Grande Basse
patrimoineLa Petite Basse
patrimoineLe Centre
patrimoineLe Haut du Village
patrimoineLe Village
patrimoineRF de Forte Montagne
patrimoineRF de la Basse de l'Eau
patrimoineRF de la Basse des Buissons
patrimoineRF de Mi Grande Combe
patrimoineRF des Belles Pinasses
patrimoineRF des Dardanelles
patrimoineRF des Effondreux
patrimoineRF des Fossés
patrimoineRF du Haut de la Confession
patrimoineRF du Pré du Maître d'École
patrimoineRF Jean Claude Demangeat
patrimoineRoute de la Fallaière
patrimoineRoute de la Froide Fontaine
patrimoineRoute de la Grande Basse
patrimoineRoute des Annailles
patrimoineRoute des Jumeaux
patrimoineRoute des Rouges Eaux
patrimoineRoute du Commandant
patrimoineRoute du Commandant Didio
patrimoineRoute du Haut-Jacques
patrimoineRoute Forestière des Crêtes de Mortagne
patrimoineRue de la Chauciotte
patrimoineRue de l'Épine
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue Devant Thoné
patrimoineRue du Feigneux
patrimoineRue du Gotty
patrimoineRue du Haut Meix
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Trexane
patrimoine