Rues de La Bazouge-des-Alleux
53 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Durandière
patrimoineChemin de la Fourmondière
patrimoineChemin de la Fromagerie
patrimoineChemin de la Gobtière
patrimoineChemin de la Jouannière
patrimoineChemin de la Lorie
patrimoineChemin de la Monsazière
patrimoineChemin de la Payannière
patrimoineChemin de la Reinière
patrimoineChemin de la Reteudière
patrimoineChemin de la Rimbaudière
patrimoineChemin de la Rocoulière
patrimoineChemin de la Seurrie
patrimoineChemin de la Tellerie
patrimoineChemin de la Tetardière
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de la Vannerie
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de l'Éturie
patrimoineChemin de l'Oisillière
patrimoineChemin de Montflours
patrimoineChemin des Friches
patrimoineChemin des Orgeries
patrimoineChemin des Prés Neufs
patrimoineChemin de Thuré
patrimoineChemin de Villermange
patrimoineChemin du Domaine
patrimoineChemin du Grand Ligneul
patrimoineChemin du Logis
patrimoineChemin du Rotoir
patrimoineChemin du Verger
patrimoineImpasse du Chêne
natureLes Cheutières
patrimoineLotissement de la Métairie
patrimoinePlace de la Paix
patrimoinePlace des Justes
patrimoinePlace Harry Wright
patrimoineRoute de la Bazouge Des Alleux
patrimoineRoute de Martigne
patrimoineRoute de Martigné-sur-Mayenne
patrimoineRoute de Mayenne
patrimoineRoute du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue de la Métairie
patrimoineRue des Français Libres
patrimoineRue du Chintre
patrimoineRue du Fresne
patrimoineRue du Grand Champ
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle de la Chapelle Sainte-Anne
patrimoineRue Mathieu Vannier
patrimoineRue Michel Chaudet
patrimoineRue René Babin
patrimoineRue Victor Foucher
patrimoine