Rues de La Baule-Escoublac
705 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Cavalière
patrimoineAllée de Cérès
patrimoineAllée de Diane
patrimoineAllée de la Banche
patrimoineAllée de la Bisquine
patrimoineAllée de la Brière
patrimoineAllée de la Carrière
patrimoineAllée de la Chapelle
patrimoineAllée de la Cigogne
patrimoineAllée de la Clairière
patrimoineAllée de la Fauvette
patrimoineAllée de la Fuie
patrimoineAllée de la Furguai
patrimoineAllée de la Gabare
patrimoineAllée de la Guilleraie
patrimoineAllée de la Jacquine
patrimoineAllée de la Korrigane
patrimoineAllée de la Lisière
patrimoineAllée de la Masse
patrimoineAllée de l'Amiral
patrimoineAllée de l'Annille
patrimoineAllée de la Parure
patrimoineAllée de la Pépinière
patrimoineAllée de la Pergola
patrimoineAllée de la Pièce Basse
patrimoineAllée de la Prêle
patrimoineAllée de la Prudence
patrimoineAllée de la Querdouda
patrimoineAllée de la Vague
patrimoineAllée de la Ville Poupard
patrimoineAllée de l'Île de Boissigné
patrimoineAllée de l'Isle du Meunier
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Allée des Aigrettes
patrimoineAllée des Albatros
patrimoineAllée des Aloès
natureÉtrange plante que l'aloès. Aucun tronc, aucune branche — juste une rosette charnue de feuilles épaisses, dressées vers le ciel, gorgées d'un gel translucide qui a fait sa gloire à travers les siècles. Cassez une feuille : il en coule une sève fraîche et gluante dont l'humanité s'est servie depuis l'Antiquité pour soigner ses brûlures, ses coupures et ses plaies. Le genre Aloe compte près de 500 espèces, apparues il y a 19 millions d'années en Afrique australe. Contrairement à ce qu'on croit souvent, ce n'est pas un cactus mais une plante succulente de la famille des Asphodélacées. Son usage médicinal est millénaire : on en trouve trace sur des tablettes sumériennes de 2100 avant notre ère, puis dans le célèbre papyrus Ebers d'Égypte (1550 avant J.-C.). La légende veut même qu'Aristote ait persuadé Alexandre le Grand de s'emparer de l'île de Socotra pour approvisionner ses armées. Sa feuille cache deux substances distinctes : le gel intérieur, cicatrisant et hydratant, utilisé dans mille crèmes et boissons ; et le latex jaune juste sous l'écorce, riche en aloïne — puissant laxatif que l'ANSES a classé depuis 2018 parmi les cancérogènes possibles. Le remède et son excès, dans la même feuille. Un pot d'aloès sur un rebord de fenêtre, c'est peut-être le seul objet dans une cuisine à réunir sur lui-même quatre mille ans de médecine, une part d'Égypte antique, et une petite pharmacie familiale — le tout sans jamais parler.
Allée des Alouettes
patrimoineAllée des Arbousiers
patrimoineAllée des Aulnes
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Blés d'Or
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Capucines
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Coccinelles
patrimoineAllée des Colchiques
patrimoineAllée des Colibris
patrimoineAllée des Cosmos
patrimoineAllée des Courlis
patrimoineAllée des Crocus
patrimoineAllée des Cygnes
patrimoineAllée des Écluses
patrimoineAllée des Elfes
patrimoineAllée des Epis
patrimoineAllée de Sesmaisons
patrimoineAllée des Faunes
patrimoineAllée des Feux Follets
patrimoineAllée des Forsythias
patrimoineAllée des Frégates
patrimoineAllée des Fresches Durand
patrimoineAllée des Fresnes
patrimoineAllée des Fusains
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Gnomes
patrimoineAllée des Goélands
patrimoineAllée des Goëmons
patrimoineAllée des Grèbes
patrimoineAllée des Hêtres
natureAllée des Houssines
patrimoineAllée des Houx
patrimoineAllée des Ibis
patrimoineAllée des Ifs
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jacinthes
patrimoineAllée des Jardins du Gosquet
patrimoineAllée des Lavatères
patrimoineAllée des lianes
patrimoineAllée des Lianes
patrimoineAllée des Libellules
patrimoineAllée des Lichens
patrimoineAllée des Lucioles
patrimoineAllée des Lutins
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Martinets
patrimoineAllée des Mauves
patrimoineAllée des Mélèzes
patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Pervenches
patrimoineAllée des Petits Brivins
patrimoineAllée des Pétrels
patrimoineAllée des Pingouins
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Pluviers
patrimoineAllée des Roitelets
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Rubans
patrimoineAllée des Ruineaux
patrimoineAllée des Sarments
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Sedums
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée des Statices
patrimoineAllée des Sternes
patrimoineAllée des Sylphes
patrimoineAllée des Sylvettes
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Thuyas
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Tourterelles
patrimoineAllée des Treilles de Beslon
patrimoineAllée des Troënes
patrimoineAllée des Troves
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineAllée des Vanneaux
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Bosquet
patrimoineAllée du Bourrelier
patrimoineAllée du Boussele
patrimoineAllée du Cambon
patrimoineAllée du Chanoine François Chochon
patrimoineAllée du Charbonnier
patrimoineAllée du Clos de Kerlaray
patrimoineAllée du Clos de Kerquessaud
patrimoineAllée du Clos de la Noëlle
patrimoineAllée du Clos Margaut
patrimoineAllée du Clos Noble
patrimoineAllée du Courtillet
patrimoineAllée du Domaine du Kern
patrimoineAllée du Ferronnier
patrimoineAllée du Garde
patrimoineAllée du Goldin
patrimoineAllée du Grazy
patrimoineAllée du Loqui
patrimoineAllée du Lusitania
patrimoineAllée du Manoir de Brédérac
patrimoineAllée du Marais
patrimoineAllée du Maréchal Ferrant
patrimoineAllée du Méru
patrimoineAllée du Messephin
patrimoineAllée du Parc de Méséména
patrimoineAllée du Pennebodo
patrimoineAllée du Piloca
patrimoineAllée du Pré Chatelain
patrimoineAllée du Prémare
patrimoineAllée du Radelier
patrimoineAllée du Rivage
patrimoineAllée du Roulier
patrimoineAllée du Taillandier
patrimoineAllée Étienne Brény
patrimoineAllée Hélène
patrimoineAllée Huguette
patrimoineAllée Jacqueline Auriol
patrimoineAllée Jean-Baptiste Carpeaux
patrimoineAllée Jean-Henri Fabre
patrimoineAllée Jeanne
patrimoineAllée le Trident
patrimoineAllée Louis Le Pourceau de Tréméac
patrimoineAllée Madeleine
patrimoineAllée Marguerite
patrimoineAllée Maryse Hilsz
patrimoineAllée Neptune
patrimoineAllée Rosa Bonheur
patrimoineAllée Salomon de Caus
patrimoineAvenue Adrienne Bolland
patrimoineAvenue Alexandre Dumas
patrimoineAvenue Alfred Bruneau
patrimoineAvenue Alfred de Musset
patrimoineAvenue Alsace-Lorraine
patrimoineAvenue Amiral Courbet
patrimoineAvenue André Le Nôtre
patrimoineAvenue Andrieu
patrimoineAvenue Anne de Bretagne
patrimoineAvenue Antoine Louis
patrimoineAvenue Antonia Thiriat
patrimoineAvenue Auguste Amiand
patrimoineAvenue Auguste Rodin
patrimoineAvenue Baguenaud
patrimoineAvenue Bettine
patrimoineAvenue Bouchardat
patrimoineAvenue Camille Claudel
patrimoineAvenue Catherine Chabaud
patrimoineAvenue Charles Lindbergh
patrimoineAvenue Charles Sire
patrimoineAvenue Charlotte
patrimoineAvenue Ciflorette
patrimoineAvenue Claude Debussy
patrimoineAvenue Cornil
patrimoineAvenue Costes et Bellonte
patrimoineAvenue d'Agen
patrimoineAvenue d'Alsace
patrimoineAvenue d'Amiens
patrimoineAvenue d'Andromède
patrimoineAvenue d'Anjou
patrimoineAvenue d'Armorique
patrimoineAvenue d'Artois
patrimoineAvenue Debavay
patrimoineAvenue de Belle-Isle
patrimoineAvenue de Bérénice
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patrimoineAvenue de Châteaubriand
patrimoineAvenue de Chaumont
patrimoineAvenue de Chenonceaux
patrimoineAvenue de Cuy
patrimoineAvenue de Dampierre
patrimoineAvenue de Dixmude
patrimoineAvenue de Grandcourt
patrimoineAvenue de Joyeuse
patrimoineAvenue de Kernias
patrimoineAvenue de la Bergerie
patrimoineAvenue de la Châtelaine
patrimoineAvenue de la Clairière
patrimoineAvenue de la Concorde
patrimoineAvenue de la Duchesse Anne
patrimoineAvenue de la Forge
patrimoineAvenue de la Grande Dune
patrimoineAvenue de la Jô
patrimoineAvenue de la Korrigane
patrimoineAvenue de la Lambarde
patrimoineAvenue de la Lavande
patrimoineAvenue de la Lieutenante
patrimoineAvenue de la Loire
patrimoineAvenue de la Marne
patrimoineAvenue de la Mer
patrimoineAvenue de la Mésange
patrimoineAvenue de la Métévrie
patrimoineAvenue de la Moussette
patrimoineAvenue de la Noue
patrimoineAvenue de la Pierre Percée
patrimoineAvenue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Avenue de la Roche aux Mouettes
patrimoineAvenue de la Sablière
patrimoineAvenue de la Sarcelle
patrimoineAvenue de l'Atlantique
patrimoineAvenue de la Tour
patrimoineAvenue de la Tourangelle
patrimoineAvenue de la Tour Rouge
patrimoineAvenue de la Voie Lactée
patrimoineAvenue de l'Église
patrimoineAvenue de l'Étang
natureAvenue de l'Etoile
patrimoineAvenue de l'Étoile
patrimoineAvenue de l'Hallali
patrimoineAvenue de l'Île du Bourg
patrimoineAvenue de l'Isle de l'Hervio
patrimoineAvenue de Locmariaquer
patrimoineAvenue de Lorraine
patrimoineAvenue de l'Uste
patrimoineAvenue de Lyon
patrimoineAvenue de Mésoré
patrimoineAvenue de Noirmoutier
patrimoineAvenue de Normandie
patrimoineAvenue de Pavie
patrimoineAvenue de Ploërmel
patrimoineAvenue de Provence
patrimoineAvenue de Rhuys
patrimoineAvenue de Rochalot
patrimoineAvenue de Rosières
patrimoineAvenue de Saint-Saëns
patrimoineAvenue des Ajoncs
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patrimoineAvenue des Algues
patrimoineAvenue des Amandiers
patrimoineAvenue des Américains
patrimoineAvenue des Améthystes
patrimoineAvenue des Anémones
patrimoineAvenue des Anglais
patrimoineAvenue de Saumur
patrimoineAvenue des Bleuets
patrimoineAvenue des Bouleaux
patrimoineAvenue des Cerisiers
patrimoineAvenue des Chardons Bleus
patrimoineAvenue des Charmes
patrimoineAvenue des Chévrefeuilles
patrimoineAvenue des Colombes
patrimoineAvenue des Coquelicots
patrimoineAvenue des Corallines
patrimoineAvenue des Cormorans
patrimoineAvenue des Cupressus
patrimoineAvenue des Cytises
patrimoineAvenue des Daphnées
patrimoineAvenue des Dryades
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patrimoineAvenue des Églantines
patrimoineAvenue des Eiders
patrimoineAvenue des Érables
patrimoineAvenue des Flandres
patrimoineAvenue des Floralies
patrimoineAvenue des Gémeaux
patrimoineAvenue des Glaïeuls
patrimoineAvenue des Hélianthes
patrimoineAvenue des Hirondelles
natureAvenue des Hortensias
patrimoineAvenue des Houx
patrimoineAvenue des Ibis
patrimoineAvenue des Impairs
patrimoineAvenue des Jardins
patrimoineAvenue des Jasmins
patrimoineAvenue des Jonquilles
patrimoineAvenue des Lauriers
patrimoineAvenue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Avenue des Maraîchers
patrimoineAvenue des Mélilots
patrimoineAvenue des Mimosas
patrimoineAvenue des Mohicans
patrimoineAvenue des Muriers
patrimoineAvenue des Nébuleuses
patrimoineAvenue des Noëlles
patrimoineAvenue des Nymphes
patrimoineAvenue des Ondines
patrimoineAvenue des Opales
patrimoineAvenue des Ormes
patrimoineAvenue des Passereaux
patrimoineAvenue des Passiflores
patrimoineAvenue des Pélicans
patrimoineAvenue des Pétrels
patrimoineAvenue des Peupliers
natureAvenue des Platanes
patrimoineAvenue des Pleïades
patrimoineAvenue des Primevères
patrimoineAvenue des Prunus
patrimoineAvenue des Régales
patrimoineAvenue des Ribès
patrimoineAvenue des Romarins
patrimoineAvenue des Roseaux
patrimoineAvenue des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Avenue des Saintpaulias
patrimoineAvenue des Salicornes
patrimoineAvenue des Salines
patrimoineAvenue des Saphirs
patrimoineAvenue des Sorbiers
patrimoineAvenue des Sureaux
patrimoineAvenue des Topazes
patrimoineAvenue des Tournesols
patrimoineAvenue des Trembles
patrimoineAvenue des Trois-Fontaines
patrimoineAvenue des Véroniques
patrimoineAvenue de Tremeac
patrimoineAvenue de Tréméac
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue d'Hoëdic
patrimoineAvenue d'Houat
patrimoineAvenue d'Huelgoat
patrimoineAvenue d'Olivet
patrimoineAvenue Donizetti
patrimoineAvenue d'Orléans
patrimoineAvenue d'Ouessant
patrimoineAvenue Drevet
patrimoineAvenue du Berry
patrimoineAvenue du Bois d'Amour
patrimoineAvenue du Bois Robin
patrimoineAvenue du Breton
patrimoineAvenue du Capitaine David
patrimoineAvenue du Capitaine Desforges
patrimoineAvenue du Capitaine Rémy Flandin
patrimoineAvenue du Capitaine Rochat
patrimoineAvenue du Castelly
patrimoineAvenue du Charron
patrimoineAvenue du Cléry
patrimoineAvenue du Clos de l'Ust
patrimoineAvenue du Clos Mady
patrimoineAvenue du Colonel Jean Cavalin
patrimoineAvenue du Commandant Joseph Durand
patrimoineAvenue du Commandant Prosper de Nervo
patrimoineAvenue du Connétable
patrimoineAvenue du Four
patrimoineAvenue du Général Berthelot
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue du Général Hoche
patrimoineAvenue du Général Rodes
patrimoineAvenue du Gosquet
patrimoineAvenue du Grand Clos
patrimoineAvenue Duguesclin
patrimoineAvenue du Jardin Public
patrimoineAvenue du Lieutenant Paul de Vanssay
patrimoineAvenue du Limousin
patrimoineAvenue du Maine
patrimoineAvenue du Marché
patrimoineAvenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue du Maréchal Franchet d'Esperey
patrimoineAvenue du Maréchal Joffre
patrimoineAvenue du Maréchal Lyautey
patrimoineAvenue du Marquis
patrimoineAvenue du Ménigot
patrimoineAvenue du Moissonneur
patrimoineAvenue du Palois
patrimoineAvenue du Parc
patrimoineAvenue du Parc des Sports
patrimoineAvenue du Parc Lassalle
patrimoineAvenue du Pardon
patrimoineAvenue du Pilier
patrimoineAvenue du Pondy
patrimoineAvenue du Pré du Ruisseau
natureAvenue du Pressoir
patrimoineAvenue du Professeur Thiroloix
patrimoineAvenue du Puisatier
patrimoineAvenue du Pussané
patrimoineAvenue du Sabotier
patrimoineAvenue du Serpolet
patrimoineAvenue du Square
patrimoineAvenue du Tertre
patrimoineAvenue Edmond Rostand
patrimoineAvenue Édouard Trabaud
patrimoineAvenue Élise Deroche
patrimoineAvenue Ellen MacArthur
patrimoineAvenue Ferdinand Ménard
patrimoineAvenue Florence Arthaud
patrimoineAvenue Florian
patrimoineAvenue François de Malherbe
patrimoineAvenue François Rude
patrimoineAvenue Frédéric Loiseau
patrimoineAvenue Gabrielle
patrimoineAvenue Gariguette
patrimoineAvenue George Sand
patrimoineAvenue Georges Bizet
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Gioacchino Rossini
patrimoineAvenue Gounod
patrimoineAvenue Guy de La Morandais
patrimoineAvenue Guynemer
patrimoineAvenue Hector Berlioz
cultureFils de médecin destiné à la médecine, Hector Berlioz (1803-1869) quitta l'école de santé à Paris pour la musique — au grand désespoir de son père qui lui coupa les vivres. Il entra au Conservatoire en 1823, remporta le prix de Rome en 1830 avec sa cantate Sardanapale, l'année même où sa Symphonie fantastique fit scandale à Paris. Cette œuvre folle et vertigineuse — récit halluciné d'un jeune artiste qui s'empoisonne à l'opium en rêvant qu'il assassine sa bien-aimée, est guillotiné, puis assiste à un sabbat de sorcières — était autobiographique : Berlioz venait de tomber follement amoureux, sans oser lui parler, de l'actrice irlandaise Harriet Smithson, vue au théâtre dans du Shakespeare. Détail savoureux : Harriet finit par entendre la symphonie, comprit qu'elle en était le sujet, rencontra Berlioz, et l'épousa en 1833. Le mariage fut désastreux, mais l'histoire est unique dans les annales musicales. Longtemps méconnu en France, Berlioz gagna sa vie par la critique musicale — plume redoutée et acerbe — et par de longues tournées à l'étranger (Allemagne, Autriche, Russie, Londres) où on l'adulait déjà quand Paris continuait de le bouder. Son Requiem (1837), puis sa Damnation de Faust (1846) et enfin son opéra monumental Les Troyens (composé de 1856 à 1858 mais jamais joué intégralement de son vivant), sommet de son œuvre, imposèrent peu à peu son génie. Maître absolu de l'orchestration — son Traité d'instrumentation et d'orchestration de 1844 fut la bible de tous les compositeurs jusqu'à Ravel —, ami de Liszt, Chopin, Paganini, Hugo et Delacroix, Berlioz mourut en 1869 dans l'amertume et la solitude, sa reconnaissance nationale encore à venir. Il est aujourd'hui considéré comme le plus grand compositeur français du XIXᵉ siècle.
Avenue Hélène Boucher
patrimoineAvenue Henri Bertho
patrimoineAvenue Henri Mérand
patrimoineAvenue Heurteau
patrimoineAvenue Honoré de Balzac
patrimoineAvenue Isabelle
patrimoineAvenue Isabelle Autissier
patrimoineAvenue Jean Boutroux
patrimoineAvenue Jean de La Fontaine
patrimoineAvenue Jean de Neyman
patrimoineAvenue Jean Mermoz
patrimoineAvenue Jeanne d'Arc
patrimoineAvenue Jean-Pierre Beltoise
patrimoineAvenue Jean Racine
patrimoineAvenue Jean Sohier
patrimoineAvenue Joliot Curie
patrimoineAvenue Josselin
patrimoineAvenue Jouffroy
patrimoineAvenue Jules Massenet
patrimoineAvenue Jules Sandeau
patrimoineAvenue Jules Verne
patrimoineAvenue Lamartine
histoireD'abord poète célébré — les Méditations poétiques le rendirent illustre à trente ans —, Alphonse de Lamartine (1790-1869) devint sur le tard un politicien redouté pour son éloquence. Élu député en 1833, il se fit connaître par des discours retentissants sur la question sociale : après la révolte des canuts lyonnais, il dénonça dans un discours resté célèbre « l'horrible volcan sur lequel l'industrie repose » — formule qui frappait les esprits mais agaçait une Chambre bourgeoise que ses envolées mystiques laissaient sceptique. Quand la Monarchie de Juillet s'effondre le 24 février 1848, Lamartine se retrouve, presque malgré lui, à la tête du gouvernement provisoire. Le lendemain, à l'Hôtel de Ville, une foule en armes exige que le drapeau rouge, symbole insurrectionnel, remplace le tricolore. Lamartine s'y oppose dans un discours improvisé qui reste l'un des grands moments d'éloquence du XIXᵉ siècle : « Le drapeau rouge que vous nous rapportez n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, tandis que le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. » Chef de facto de la jeune République, il fit abolir l'esclavage dans les colonies et la peine de mort en matière politique — deux mesures dont l'écho dépasse largement son court passage au pouvoir. L'euphorie de février tourne court. La fermeture des ateliers nationaux, ces chantiers publics créés pour employer les chômeurs parisiens, déclenche en juin 1848 une insurrection ouvrière — les Journées de Juin — matée dans le sang par le général Cavaignac. Lamartine, débordé par des événements qu'il ne maîtrise plus, perd tout crédit auprès du peuple qui l'avait porté en triomphe quatre mois plus tôt. La chute est vertigineuse. À l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, celui qui avait proclamé la République ne recueille que 17 910 voix — 0,23 % —, humilié par Louis-Napoléon Bonaparte (5,4 millions de voix, 74 %). Dans son propre département de Saône-et-Loire, il n'obtient que 1 501 voix contre 27 121 pour Bonaparte. Sa carrière politique s'achève là, aussi vite qu'elle s'était imposée. Il retourne à la littérature et finit sa vie criblé de dettes, vendant sa plume au plus offrant pour survivre — lui qui, quelques décennies plus tôt, écrivait déjà dans L'Isolement son goût pour l'arrachement et la fuite : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Avenue Lamoricière
patrimoineAvenue Landois
patrimoineAvenue Lannelongue
patrimoineAvenue Le Dentu
patrimoineAvenue Lehoux
patrimoineAvenue Lenormand
patrimoineAvenue Léo Delibes
patrimoineAvenue Louise
patrimoineAvenue Louis Gervot
patrimoineAvenue Louis Lajarrige
patrimoineAvenue Lucien Guitry
patrimoineAvenue Marcel Rigaud
patrimoineAvenue Marguerite Jean
patrimoineAvenue Marie-Louise
patrimoineAvenue Marie Stuart
patrimoineAvenue Maryse Bastié
patrimoineAvenue Maurice Morin
patrimoineAvenue Méry
patrimoineAvenue Monchicourt
patrimoineAvenue Montcalm
patrimoineAvenue Ninon
patrimoineAvenue Olivier Guichard
patrimoineAvenue Olympe de Gouges
patrimoineAvenue Ortiz de Lascano
patrimoineAvenue Pajot
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Paul Glaize
patrimoineAvenue Pauline
patrimoineAvenue Paul Minot
patrimoineAvenue Paul Valéry
patrimoineAvenue Pierre 1er de Serbie
patrimoineAvenue Pierre Loti
patrimoineAvenue Pierre Sastre
patrimoineAvenue Pierre Sotin
patrimoineAvenue Prosper Mérimée
patrimoineAvenue Raoul Foy
patrimoineAvenue Raymond Colas
patrimoineAvenue Raymond Lalande
natureAvenue René Bazin
patrimoineAvenue René de Moulins de Rochefort
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue René-Guy Cadou
patrimoineAvenue René Robert
patrimoineAvenue Roger
patrimoineAvenue Romano
patrimoineAvenue Rouzaud
patrimoineAvenue Saint-Clair
patrimoineAvenue Saint-Georges
patrimoineAvenue Saint-Hubert
patrimoineAvenue Saint-Jean
patrimoineAvenue Saint-Louis
patrimoineAvenue Sarah Bernhardt
patrimoineAvenue Suser
patrimoineAvenue Thérèse
patrimoineAvenue Valençay
patrimoineAvenue Verdier
patrimoineAvenue Victor Duruy
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Avenue Virginie Hériot
patrimoineBoulevard Auguste Caillaud
patrimoineBoulevard Darlu
patrimoineBoulevard de la Forêt
natureBoulevard de l'Océan
patrimoineBoulevard du Docteur Maurice Chevrel
patrimoineBoulevard du Docteur René Dubois
patrimoineBoulevard Guy de Champsavin
patrimoineBoulevard Hennecart
patrimoineBoulevard Jean-Joseph de Cacqueray
patrimoineBoulevard Joseph Houssais
patrimoineChemin de Gravelais
patrimoineChemin de Kerdauce
patrimoineChemin de Kerlaray
patrimoineChemin de la Cadène
patrimoineChemin de la Furguai
patrimoineChemin de la Lande d'En Bas
natureChemin de la Vigne Goda
natureChemin de la Ville Haspot
patrimoineChemin de Mazères
patrimoineChemin des Anémones
patrimoineChemin des Blondines
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Grands Parcs
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Millepertuis
patrimoineChemin des Morelaines
patrimoineChemin des Mules
patrimoineChemin des Quatre Saisons
patrimoineChemin des Tranchées
patrimoineChemin des Trois Cheminées
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Château Gaillard
patrimoineChemin du Clos d'Arlo
patrimoineChemin du Clos Malou
patrimoineChemin du Courtil
patrimoineChemin du Frêne
patrimoineChemin du Hiormi
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Parc au Mil
patrimoineChemin du Pré Paris
patrimoineCours Le Duick
patrimoineEsplanade Benoît
patrimoineEsplanade François Andre
patrimoineEsplanade François André
patrimoineEsplanade Lucien Barrière
patrimoineEsplanade Vila Real de Santo António
patrimoineHôtel Barrière L'hemitage
patrimoineImpasse Alsace-Lorraine
patrimoineImpasse Charles Cressent
patrimoineImpasse de Bordeaux
patrimoineImpasse de Gravelais
patrimoineImpasse de la Caravelle "Santa Maria"
patrimoineImpasse de la Goélette "Belle-Poule"
patrimoineImpasse de la Lisière
patrimoineImpasse de la Vieille Vigne
natureImpasse de la Vigne du Huguenot
natureImpasse de la Vigne Malcrais
natureImpasse de l'Île aux Pieds
patrimoineImpasse de l'Île de Villeneuve
patrimoineImpasse de l'Usté
patrimoineImpasse de Nérac
patrimoineImpasse de Rézac
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Collines
patrimoineImpasse des Liserons
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Pâquerettes
patrimoineImpasse des Régales
patrimoineImpasse des Résédas
patrimoineImpasse des Saintpaulias
patrimoineImpasse des Salines
patrimoineImpasse des Trois-Fontaines
patrimoineImpasse du Cheval Blanc
patrimoineImpasse du Chevalier de Lauzières
patrimoineImpasse du Clos des Noés
patrimoineImpasse du Clos Valentin
patrimoineImpasse du Mespras
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin du Bourg
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Rochalot
patrimoineImpasse du Poète Maillard
patrimoineImpasse du Pradevin
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Pussané
patrimoineImpasse du Rivage
patrimoineImpasse du Tonnelier
patrimoineImpasse du Vieux Logis
patrimoineImpasse Frédéric Loiseau
patrimoineImpasse Le Courtil Morvand
patrimoineImpasse Prabet
patrimoineImpasse Saint-Exupéry
patrimoineJardin de la Victoire
patrimoineLa Ville Gerbeau
patrimoineLa Ville Massonnet
patrimoineLe Mail l'Isle de Nérac
patrimoineLes Jardins de la Baule
patrimoineLesnérac
patrimoineLe Truchat
patrimoineMail de l'Isle de Nérac
patrimoineMail Jean Bart
patrimoineMail le Belem
patrimoineMail le Jean Bart
patrimoinePassage Beau Site
patrimoinePassage des Paludiers
patrimoinePlace Alain Bizard
patrimoinePlace Alexandre Guiviger
patrimoinePlace Antoine de la Perrière
patrimoinePlace de Hombourg
patrimoinePlace de la Pradelle
patrimoinePlace de la Victoire
patrimoinePlace de Reims
patrimoinePlace des Dryades
patrimoinePlace des Escholiers
patrimoinePlace des navigatrices et navigateurs olympiques
patrimoinePlace des Palmiers
patrimoinePlace des Salines
patrimoinePlace du 18 Juin 1940
patrimoinePlace du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place Lafayette
patrimoinePlace Louis Blériot
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoinePlace Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Place René Coty
patrimoinePlace Rhin et Danube
patrimoineQuai des Salinières
patrimoineQuai Rageot de la Touche
patrimoineRemblai de la Baule
patrimoineRésidence Acropole
patrimoineRond-point Clos Colin - Maurice Moreau
patrimoineRond-Point de Cérès
patrimoineRond-Point de Rennes
patrimoineRond-Point du Breil
patrimoineRond-Point du Tertre
patrimoineRond-point Eugène Hervy
patrimoineRoute de Bréderac
patrimoineRoute de Bugale
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patrimoineRoute de Kerquessaud
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patrimoineRoute de la Bosse
patrimoineRoute de la Brière à Escoublac
patrimoineRoute de la Croix Moriau
patrimoineRoute de la Jubine
patrimoineRoute de la Lande
natureRoute de la Prévénerie
patrimoineRoute de la Prévennerie
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patrimoineRoute de la Sauldraie
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patrimoineRoute de la Ville aux Fèves
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patrimoineRoute de la Ville Joie
patrimoineRoute de la Ville Mouée
patrimoineRoute de l'Immaculée
patrimoineRoute de Nérac
patrimoineRoute de Porchal
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patrimoineRoute de Saint-André-des-Eaux
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patrimoineRoute des Côtres
patrimoineRoute des Miochets
patrimoineRoute des Ollivaud
patrimoineRoute de Taubry
patrimoineRoute de Trévenan
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute du Bas Brivin
patrimoineRoute du Bois Chevalier
patrimoineRoute du Bois Chevallier
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patrimoineRoute du Haut Brivin
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patrimoineRoute du Parc Neuf
patrimoineRoute du Pont Hervé
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patrimoineRue des Tranchées
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patrimoineSquare de la France libre
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patrimoineSquare des Œillets
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