Rues de La Baule-Escoublac
705 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Cavalière
patrimoineAllée de Cérès
patrimoineAllée de Diane
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patrimoineAllée de la Bisquine
patrimoineAllée de la Brière
patrimoineAllée de la Carrière
patrimoineAllée de la Chapelle
patrimoineAllée de la Cigogne
patrimoineAllée de la Clairière
patrimoineAllée de la Fauvette
patrimoineAllée de la Fuie
patrimoineAllée de la Furguai
patrimoineAllée de la Gabare
patrimoineAllée de la Guilleraie
patrimoineAllée de la Jacquine
patrimoineAllée de la Korrigane
patrimoineAllée de la Lisière
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patrimoineAllée de l'Amiral
patrimoineAllée de l'Annille
patrimoineAllée de la Parure
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patrimoineAllée de la Pergola
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patrimoineAllée de la Prêle
patrimoineAllée de la Prudence
patrimoineAllée de la Querdouda
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patrimoineAllée de la Ville Poupard
patrimoineAllée de l'Île de Boissigné
patrimoineAllée de l'Isle du Meunier
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Aigrettes
patrimoineAllée des Albatros
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patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Arbousiers
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patrimoineAllée des Blés d'Or
patrimoineAllée des Bruyères
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patrimoineAllée des Capucines
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patrimoineAllée des Coccinelles
patrimoineAllée des Colchiques
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patrimoineAllée des Cosmos
patrimoineAllée des Courlis
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patrimoineAllée des Écluses
patrimoineAllée des Elfes
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patrimoineAllée des Frégates
patrimoineAllée des Fresches Durand
patrimoineAllée des Fresnes
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patrimoineAllée des Gnomes
patrimoineAllée des Goélands
patrimoineAllée des Goëmons
patrimoineAllée des Grèbes
patrimoineAllée des Hêtres
natureAllée des Houssines
patrimoineAllée des Houx
patrimoineAllée des Ibis
patrimoineAllée des Ifs
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jacinthes
patrimoineAllée des Jardins du Gosquet
patrimoineAllée des Lavatères
patrimoineAllée des lianes
patrimoineAllée des Lianes
patrimoineAllée des Libellules
patrimoineAllée des Lichens
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patrimoineAllée des Lutins
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patrimoineAllée des Martinets
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patrimoineAllée des Mélèzes
patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Noisetiers
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patrimoineAllée des Pervenches
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patrimoineAllée des Pétrels
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patrimoineAllée des Saules
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patrimoineAllée des Statices
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patrimoineAllée des Sylphes
patrimoineAllée des Sylvettes
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Thuyas
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Tourterelles
patrimoineAllée des Treilles de Beslon
patrimoineAllée des Troënes
patrimoineAllée des Troves
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineAllée des Vanneaux
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Bosquet
patrimoineAllée du Bourrelier
patrimoineAllée du Boussele
patrimoineAllée du Cambon
patrimoineAllée du Chanoine François Chochon
patrimoineAllée du Charbonnier
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patrimoineAllée du Clos de Kerquessaud
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patrimoineAllée du Clos Noble
patrimoineAllée du Courtillet
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patrimoineAllée du Ferronnier
patrimoineAllée du Garde
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patrimoineAllée du Grazy
patrimoineAllée du Loqui
patrimoineAllée du Lusitania
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patrimoineAllée du Marais
patrimoineAllée du Maréchal Ferrant
patrimoineAllée du Méru
patrimoineAllée du Messephin
patrimoineAllée du Parc de Méséména
patrimoineAllée du Pennebodo
patrimoineAllée du Piloca
patrimoineAllée du Pré Chatelain
patrimoineAllée du Prémare
patrimoineAllée du Radelier
patrimoineAllée du Rivage
patrimoineAllée du Roulier
patrimoineAllée du Taillandier
patrimoineAllée Étienne Brény
patrimoineAllée Hélène
patrimoineAllée Huguette
patrimoineAllée Jacqueline Auriol
patrimoineAllée Jean-Baptiste Carpeaux
patrimoineAllée Jean-Henri Fabre
patrimoineAllée Jeanne
patrimoineAllée le Trident
patrimoineAllée Louis Le Pourceau de Tréméac
patrimoineAllée Madeleine
patrimoineAllée Marguerite
patrimoineAllée Maryse Hilsz
patrimoineAllée Neptune
patrimoineAllée Rosa Bonheur
patrimoineAllée Salomon de Caus
patrimoineAvenue Adrienne Bolland
patrimoineAvenue Alexandre Dumas
patrimoineAvenue Alfred Bruneau
patrimoineAvenue Alfred de Musset
patrimoineAvenue Alsace-Lorraine
patrimoineAvenue Amiral Courbet
patrimoineAvenue André Le Nôtre
patrimoineAvenue Andrieu
patrimoineAvenue Anne de Bretagne
patrimoineAvenue Antoine Louis
patrimoineAvenue Antonia Thiriat
patrimoineAvenue Auguste Amiand
patrimoineAvenue Auguste Rodin
patrimoineAvenue Baguenaud
patrimoineAvenue Bettine
patrimoineAvenue Bouchardat
patrimoineAvenue Camille Claudel
patrimoineAvenue Catherine Chabaud
patrimoineAvenue Charles Lindbergh
patrimoineAvenue Charles Sire
patrimoineAvenue Charlotte
patrimoineAvenue Ciflorette
patrimoineAvenue Claude Debussy
patrimoineAvenue Cornil
patrimoineAvenue Costes et Bellonte
patrimoineAvenue d'Agen
patrimoineAvenue d'Alsace
patrimoineAvenue d'Amiens
patrimoineAvenue d'Andromède
patrimoineAvenue d'Anjou
patrimoineAvenue d'Armorique
patrimoineAvenue d'Artois
patrimoineAvenue Debavay
patrimoineAvenue de Belle-Isle
patrimoineAvenue de Bérénice
patrimoineAvenue de Blois
patrimoineAvenue de Bordeaux
patrimoineAvenue de Bourgogne
patrimoineAvenue de Carnac
patrimoineAvenue de Cassiopée
patrimoineAvenue de Chambord
patrimoineAvenue de Châteaubriand
patrimoineAvenue de Chaumont
patrimoineAvenue de Chenonceaux
patrimoineAvenue de Cuy
patrimoineAvenue de Dampierre
patrimoineAvenue de Dixmude
patrimoineAvenue de Grandcourt
patrimoineAvenue de Joyeuse
patrimoineAvenue de Kernias
patrimoineAvenue de la Bergerie
patrimoineAvenue de la Châtelaine
patrimoineAvenue de la Clairière
patrimoineAvenue de la Concorde
patrimoineAvenue de la Duchesse Anne
patrimoineAvenue de la Forge
patrimoineAvenue de la Grande Dune
patrimoineAvenue de la Jô
patrimoineAvenue de la Korrigane
patrimoineAvenue de la Lambarde
patrimoineAvenue de la Lavande
patrimoineAvenue de la Lieutenante
patrimoineAvenue de la Loire
patrimoineAvenue de la Marne
patrimoineAvenue de la Mer
patrimoineAvenue de la Mésange
patrimoineAvenue de la Métévrie
patrimoineAvenue de la Moussette
patrimoineAvenue de la Noue
patrimoineAvenue de la Pierre Percée
patrimoineAvenue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Avenue de la Roche aux Mouettes
patrimoineAvenue de la Sablière
patrimoineAvenue de la Sarcelle
patrimoineAvenue de l'Atlantique
patrimoineAvenue de la Tour
patrimoineAvenue de la Tourangelle
patrimoineAvenue de la Tour Rouge
patrimoineAvenue de la Voie Lactée
patrimoineAvenue de l'Église
patrimoineAvenue de l'Étang
natureAvenue de l'Etoile
patrimoineAvenue de l'Étoile
patrimoineAvenue de l'Hallali
patrimoineAvenue de l'Île du Bourg
patrimoineAvenue de l'Isle de l'Hervio
patrimoineAvenue de Locmariaquer
patrimoineAvenue de Lorraine
patrimoineAvenue de l'Uste
patrimoineAvenue de Lyon
patrimoineAvenue de Mésoré
patrimoineAvenue de Noirmoutier
patrimoineAvenue de Normandie
patrimoineAvenue de Pavie
patrimoineAvenue de Ploërmel
patrimoineAvenue de Provence
patrimoineAvenue de Rhuys
patrimoineAvenue de Rochalot
patrimoineAvenue de Rosières
patrimoineAvenue de Saint-Saëns
patrimoineAvenue des Ajoncs
patrimoineAvenue des Alcyons
patrimoineAvenue des Algues
patrimoineAvenue des Amandiers
patrimoineAvenue des Américains
patrimoineAvenue des Améthystes
patrimoineAvenue des Anémones
patrimoineAvenue des Anglais
patrimoineAvenue de Saumur
patrimoineAvenue des Bleuets
patrimoineAvenue des Bouleaux
patrimoineAvenue des Cerisiers
patrimoineAvenue des Chardons Bleus
patrimoineAvenue des Charmes
patrimoineAvenue des Chévrefeuilles
patrimoineAvenue des Colombes
patrimoineAvenue des Coquelicots
patrimoineAvenue des Corallines
patrimoineAvenue des Cormorans
patrimoineAvenue des Cupressus
patrimoineAvenue des Cytises
patrimoineAvenue des Daphnées
patrimoineAvenue des Dryades
patrimoineAvenue des Églantiers
patrimoineAvenue des Églantines
patrimoineAvenue des Eiders
patrimoineAvenue des Érables
patrimoineAvenue des Flandres
patrimoineAvenue des Floralies
patrimoineAvenue des Gémeaux
patrimoineAvenue des Glaïeuls
patrimoineAvenue des Hélianthes
patrimoineAvenue des Hirondelles
natureAvenue des Hortensias
patrimoineAvenue des Houx
patrimoineAvenue des Ibis
patrimoineAvenue des Impairs
patrimoineAvenue des Jardins
patrimoineAvenue des Jasmins
patrimoineAvenue des Jonquilles
patrimoineAvenue des Lauriers
patrimoineAvenue des Lilas
patrimoineAvenue des Maraîchers
patrimoineAvenue des Mélilots
patrimoineAvenue des Mimosas
patrimoineAvenue des Mohicans
patrimoineAvenue des Muriers
patrimoineAvenue des Nébuleuses
patrimoineAvenue des Noëlles
patrimoineAvenue des Nymphes
patrimoineAvenue des Ondines
patrimoineAvenue des Opales
patrimoineAvenue des Ormes
patrimoineAvenue des Passereaux
patrimoineAvenue des Passiflores
patrimoineAvenue des Pélicans
patrimoineAvenue des Pétrels
patrimoineAvenue des Peupliers
natureAvenue des Platanes
patrimoineAvenue des Pleïades
patrimoineAvenue des Primevères
patrimoineAvenue des Prunus
patrimoineAvenue des Régales
patrimoineAvenue des Ribès
patrimoineAvenue des Romarins
patrimoineAvenue des Roseaux
patrimoineAvenue des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Avenue des Saintpaulias
patrimoineAvenue des Salicornes
patrimoineAvenue des Salines
patrimoineAvenue des Saphirs
patrimoineAvenue des Sorbiers
patrimoineAvenue des Sureaux
patrimoineAvenue des Topazes
patrimoineAvenue des Tournesols
patrimoineAvenue des Trembles
patrimoineAvenue des Trois-Fontaines
patrimoineAvenue des Véroniques
patrimoineAvenue de Tremeac
patrimoineAvenue de Tréméac
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue d'Hoëdic
patrimoineAvenue d'Houat
patrimoineAvenue d'Huelgoat
patrimoineAvenue d'Olivet
patrimoineAvenue Donizetti
patrimoineAvenue d'Orléans
patrimoineAvenue d'Ouessant
patrimoineAvenue Drevet
patrimoineAvenue du Berry
patrimoineAvenue du Bois d'Amour
patrimoineAvenue du Bois Robin
patrimoineAvenue du Breton
patrimoineAvenue du Capitaine David
patrimoineAvenue du Capitaine Desforges
patrimoineAvenue du Capitaine Rémy Flandin
patrimoineAvenue du Capitaine Rochat
patrimoineAvenue du Castelly
patrimoineAvenue du Charron
patrimoineAvenue du Cléry
patrimoineAvenue du Clos de l'Ust
patrimoineAvenue du Clos Mady
patrimoineAvenue du Colonel Jean Cavalin
patrimoineAvenue du Commandant Joseph Durand
patrimoineAvenue du Commandant Prosper de Nervo
patrimoineAvenue du Connétable
patrimoineAvenue du Four
patrimoineAvenue du Général Berthelot
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Général Hoche
patrimoineAvenue du Général Rodes
patrimoineAvenue du Gosquet
patrimoineAvenue du Grand Clos
patrimoineAvenue Duguesclin
patrimoineAvenue du Jardin Public
patrimoineAvenue du Lieutenant Paul de Vanssay
patrimoineAvenue du Limousin
patrimoineAvenue du Maine
patrimoineAvenue du Marché
patrimoineAvenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue du Maréchal Franchet d'Esperey
patrimoineAvenue du Maréchal Joffre
patrimoineAvenue du Maréchal Lyautey
patrimoineAvenue du Marquis
patrimoineAvenue du Ménigot
patrimoineAvenue du Moissonneur
patrimoineAvenue du Palois
patrimoineAvenue du Parc
patrimoineAvenue du Parc des Sports
patrimoineAvenue du Parc Lassalle
patrimoineAvenue du Pardon
patrimoineAvenue du Pilier
patrimoineAvenue du Pondy
patrimoineAvenue du Pré du Ruisseau
natureAvenue du Pressoir
patrimoineAvenue du Professeur Thiroloix
patrimoineAvenue du Puisatier
patrimoineAvenue du Pussané
patrimoineAvenue du Sabotier
patrimoineAvenue du Serpolet
patrimoineAvenue du Square
patrimoineAvenue du Tertre
patrimoineAvenue Edmond Rostand
patrimoineAvenue Édouard Trabaud
patrimoineAvenue Élise Deroche
patrimoineAvenue Ellen MacArthur
patrimoineAvenue Ferdinand Ménard
patrimoineAvenue Florence Arthaud
patrimoineAvenue Florian
patrimoineAvenue François de Malherbe
patrimoineAvenue François Rude
patrimoineAvenue Frédéric Loiseau
patrimoineAvenue Gabrielle
patrimoineAvenue Gariguette
patrimoineAvenue George Sand
patrimoineAvenue Georges Bizet
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Gioacchino Rossini
patrimoineAvenue Gounod
patrimoineAvenue Guy de La Morandais
patrimoineAvenue Guynemer
patrimoineAvenue Hector Berlioz
patrimoineAvenue Hélène Boucher
patrimoineAvenue Henri Bertho
patrimoineAvenue Henri Mérand
patrimoineAvenue Heurteau
patrimoineAvenue Honoré de Balzac
patrimoineAvenue Isabelle
patrimoineAvenue Isabelle Autissier
patrimoineAvenue Jean Boutroux
patrimoineAvenue Jean de La Fontaine
patrimoineAvenue Jean de Neyman
patrimoineAvenue Jean Mermoz
patrimoineAvenue Jeanne d'Arc
patrimoineAvenue Jean-Pierre Beltoise
patrimoineAvenue Jean Racine
patrimoineAvenue Jean Sohier
patrimoineAvenue Joliot Curie
patrimoineAvenue Josselin
patrimoineAvenue Jouffroy
patrimoineAvenue Jules Massenet
patrimoineAvenue Jules Sandeau
patrimoineAvenue Jules Verne
patrimoineAvenue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Avenue Lamoricière
patrimoineAvenue Landois
patrimoineAvenue Lannelongue
patrimoineAvenue Le Dentu
patrimoineAvenue Lehoux
patrimoineAvenue Lenormand
patrimoineAvenue Léo Delibes
patrimoineAvenue Louise
patrimoineAvenue Louis Gervot
patrimoineAvenue Louis Lajarrige
patrimoineAvenue Lucien Guitry
patrimoineAvenue Marcel Rigaud
patrimoineAvenue Marguerite Jean
patrimoineAvenue Marie-Louise
patrimoineAvenue Marie Stuart
patrimoineAvenue Maryse Bastié
patrimoineAvenue Maurice Morin
patrimoineAvenue Méry
patrimoineAvenue Monchicourt
patrimoineAvenue Montcalm
patrimoineAvenue Ninon
patrimoineAvenue Olivier Guichard
patrimoineAvenue Olympe de Gouges
patrimoineAvenue Ortiz de Lascano
patrimoineAvenue Pajot
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Paul Glaize
patrimoineAvenue Pauline
patrimoineAvenue Paul Minot
patrimoineAvenue Paul Valéry
patrimoineAvenue Pierre 1er de Serbie
patrimoineAvenue Pierre Loti
patrimoineAvenue Pierre Sastre
patrimoineAvenue Pierre Sotin
patrimoineAvenue Prosper Mérimée
patrimoineAvenue Raoul Foy
patrimoineAvenue Raymond Colas
patrimoineAvenue Raymond Lalande
natureAvenue René Bazin
patrimoineAvenue René de Moulins de Rochefort
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue René-Guy Cadou
patrimoineAvenue René Robert
patrimoineAvenue Roger
patrimoineAvenue Romano
patrimoineAvenue Rouzaud
patrimoineAvenue Saint-Clair
patrimoineAvenue Saint-Georges
patrimoineAvenue Saint-Hubert
patrimoineAvenue Saint-Jean
patrimoineAvenue Saint-Louis
patrimoineAvenue Sarah Bernhardt
patrimoineAvenue Suser
patrimoineAvenue Thérèse
patrimoineAvenue Valençay
patrimoineAvenue Verdier
patrimoineAvenue Victor Duruy
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Avenue Virginie Hériot
patrimoineBoulevard Auguste Caillaud
patrimoineBoulevard Darlu
patrimoineBoulevard de la Forêt
natureBoulevard de l'Océan
patrimoineBoulevard du Docteur Maurice Chevrel
patrimoineBoulevard du Docteur René Dubois
patrimoineBoulevard Guy de Champsavin
patrimoineBoulevard Hennecart
patrimoineBoulevard Jean-Joseph de Cacqueray
patrimoineBoulevard Joseph Houssais
patrimoineChemin de Gravelais
patrimoineChemin de Kerdauce
patrimoineChemin de Kerlaray
patrimoineChemin de la Cadène
patrimoineChemin de la Furguai
patrimoineChemin de la Lande d'En Bas
natureChemin de la Vigne Goda
natureChemin de la Ville Haspot
patrimoineChemin de Mazères
patrimoineChemin des Anémones
patrimoineChemin des Blondines
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Grands Parcs
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Millepertuis
patrimoineChemin des Morelaines
patrimoineChemin des Mules
patrimoineChemin des Quatre Saisons
patrimoineChemin des Tranchées
patrimoineChemin des Trois Cheminées
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Château Gaillard
patrimoineChemin du Clos d'Arlo
patrimoineChemin du Clos Malou
patrimoineChemin du Courtil
patrimoineChemin du Frêne
patrimoineChemin du Hiormi
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Parc au Mil
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patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin du Bourg
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Rochalot
patrimoineImpasse du Poète Maillard
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patrimoinePlace des Palmiers
patrimoinePlace des Salines
patrimoinePlace du 18 Juin 1940
patrimoinePlace du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place Lafayette
patrimoinePlace Louis Blériot
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoinePlace Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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