Rues de La Bastide-de-Sérou
52 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Gare
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du Faubourg Sainte-Croix
patrimoineCarrerot del Senyl
patrimoineChemin d'Aujole
patrimoineChemin de Cotes
patrimoineChemin de Couronnes
patrimoineChemin de la Castérane
patrimoineChemin de Lagarde
patrimoineChemin de la Grille
patrimoineChemin de la Molo Porto
patrimoineChemin de Mane
patrimoineChemin de Peroulé
patrimoineChemin des Gaillards
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Villa
patrimoineChemin du Mas d'Azil
patrimoineChemin du Roy
patrimoineChemin du Souleilla
patrimoineChemin Gratte Perdrix
patrimoineChemin les Lambrilles
patrimoineChemin Saint-Roch
patrimoineImpasse de la Lauze
patrimoineImpasse de la Libellule
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Vignasse
patrimoineImpasse de la Ville
patrimoineImpasse de la Voie
patrimoineImpasse de Ramet
patrimoineImpasse des Coteaux d'Alzéou
patrimoineImpasse du Desman
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePromenade du Champ de Mars
patrimoineRaz du Mur
patrimoineRoute de Nescus
patrimoineRoute de Saint-Girons
patrimoineRue Basse
patrimoineRue d'Arize
patrimoineRue de la Facherie
patrimoineRue de la Fario
patrimoineRue de la Faurie
patrimoineRue de Lambert
patrimoineRue de la Planque du Qué
patrimoineRue de la Porte de Foix
patrimoineRue de la Porte du Mas
patrimoineRue de la Rose
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de Madrany
patrimoineRue des Écoussières
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Four Banal
patrimoine