Rues de L'Isle-d'Espagnac
157 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Écureuils
patrimoineAllée des Jardins d'Espagnac
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Rouges-Gorges
patrimoineAllée Des Sapins
patrimoineAllée de Verdun
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Lac
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée Jules Verne
patrimoineAllée Mitterrand
patrimoineAvenue de la Quintinie
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de Montbron
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean Mermoz
patrimoineAvenue Maryse Bastié
patrimoineBoulevard des Ecasseaux
patrimoineBoulevard du Maréchal Juin
patrimoineBoulevard Marguerite de Valois
patrimoineBoulevard Salvador Allende
patrimoineChemin d'Angoulême à Entreroches
patrimoineChemin de chez Chauvin à Bois Menu
patrimoineChemin de la Ville
patrimoineChemin de Lunesse
patrimoineChemin d'Entreroches
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des frênes
patrimoineChemin des Frères
patrimoineChemin des Geais
patrimoineChemin des Pervenches
patrimoineChemin des Piverts
patrimoineChemin des Plantiers
patrimoineChemin des Prises de Giraud
patrimoineChemin des Violettes
patrimoineChemin du Gros Chêne
natureChemin Vert de Lait
patrimoineCombe à Bidou
patrimoineGiratoire de Bel-Air
patrimoineGiratoire du Bois des Geais
patrimoineGiratoire Monji
patrimoineHameau de Bois Boutin
patrimoineImpasse Aristide Briand
patrimoineImpasse au Buisson
patrimoineImpasse de la Croix de Filloux
patrimoineImpasse de la Valenceaude
patrimoineImpasse de Mativo
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Marais
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Chêne Vert
natureImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Docteur Jean
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Médaillon
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Noyer
patrimoineImpasse du Vieux Chaumontet
patrimoineImpasse Émile Zola
patrimoineimpasse Francois Mitterand
patrimoineImpasse Georges Clemenceau
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse Jeanne d'Arc
patrimoineImpasse Sous Les Prés
patrimoineImpasse Sous les Vignes
natureLa Maison d'Ardoise
patrimoineLogis de Lunesse
patrimoinePlace François Mitterrand
patrimoinePlace Germaine Tillion
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoinePlace Jules Ferry
patrimoineRésidence de Bois Boutin
patrimoineRésidence du Château
patrimoineRésidence du Parc
patrimoineRésidence le Clos des Bois
patrimoineRésidence le Clos des Groies
patrimoineRésidence le Clos Monteil
patrimoineRocade Est
patrimoineRoute Sous-les-Prés
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Bernard Palissy
patrimoineRue Calmette
patrimoineRue Caroline Aigle
patrimoineRue Chabernaud
patrimoineRue Charles Nungesser et François Coli
patrimoineRue Chevalier de la Croix Marron
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue de Brebonzat
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Couronne
patrimoineRue de la Font Noire
patrimoineRue de la Grande Versenne
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de l'Angoumois
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Quintinie
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de la Source
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Épargne
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Limoges
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Pindray
patrimoineRue des 7 Moines de Tiberine
patrimoineRue des Cimes
patrimoineRue des Eaux Claires
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Plantiers
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Blason
patrimoineRue du Colonel Bernard Lelay
patrimoineRue du Fond des Buttes
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue Émile Roux
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Georges Clemenceau
patrimoineRue Guez de Balzac
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jean Bouillaud
patrimoineRue Jean Bouin
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue la Fontaine
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Léopoldine
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Marie Marvingt
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Langevin
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre Loti
patrimoineRue Pierre Métivier
patrimoineRue Pierre Véry
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier des Mésanges
patrimoine