Rues de L'Huisserie
179 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Bourdaine
patrimoineAllée de la Chasse
patrimoineAllée de la Clairière
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de la Futaie
patrimoineAllée de la Peupleraie
patrimoineAllée de la Prairie
natureAllée des Ajoncs
patrimoineAllée des Biches
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Églantiers
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Néfliers
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Prunelliers
patrimoineAllée du Chèvrefeuille
patrimoineAllée du Sous-Bois
patrimoineAllée du Sureau
patrimoineAvenue de la Mayenne
patrimoineAvenue des Saveurs
patrimoineBonne
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de Halage de la Mayenne
patrimoineChemin de la Haute Roche
patrimoineChemin de la Herverie
patrimoineChemin de l'Aître aux Dormets
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Megnannerie
patrimoineChemin de la Viandrie
patrimoineChemin de la Vieille Lande
natureChemin de Sainte-Croix
patrimoineChemin des Lavoirs
patrimoineChemin du Terrançon
patrimoineDomaine de Chantemerle
patrimoineDomaine Sainte-Croix
patrimoineEspace des Lavoirs
patrimoineImpasse Arthur Rimbaud
patrimoineImpasse Charles Baudelaire
patrimoineImpasse de la Barrerie
patrimoineImpasse de la Caléhuée
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Chesnaie
patrimoineImpasse de la Ciboulette
patrimoineImpasse de la Colmont
patrimoineImpasse de la Coriandre
patrimoineImpasse de la Fuye
patrimoineImpasse de la Haie
patrimoineImpasse de la Marjolaine
patrimoineImpasse de l'Anxure
patrimoineImpasse de la Rochette
patrimoineImpasse de l'Aron
patrimoineImpasse de la Sarriette
patrimoineImpasse de la Sauge
patrimoineImpasse de la Sonce
patrimoineImpasse de la Tranquillité
patrimoineImpasse de la Varenne
patrimoineImpasse de la Vée
patrimoineImpasse de l'Egrenne
patrimoineImpasse de l'Enclos
patrimoineImpasse de l'Ernée
patrimoineImpasse de l'Origan
patrimoineImpasse de l'Oudon
patrimoineImpasse de l'Ouette
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Anémones
patrimoineImpasse des Aulnes
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Cenelles
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Colombes
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Forgerons
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Fresnes
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Paquerettes
patrimoineImpasse des Pervenches
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Tonneliers
patrimoineImpasse des Tulipiers
patrimoineImpasse des Verriers
patrimoineImpasse du Basilic
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Closeau
patrimoineImpasse du Gui
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Pré Piau
patrimoineImpasse du Romarin
patrimoineImpasse du Taillis
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Guillaume Appolinaire
patrimoineImpasse Jacques Prévert
patrimoineImpasse Jean Racine
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
La Bonne Métrie
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patrimoineLa Morlière
patrimoineLa Perrine
patrimoineLa Véronnière
patrimoineLe Bas Fougeray
patrimoineLe Boulay
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patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRond-point Saint-Siméon
patrimoineRoute de la Plaine
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patrimoineRue de la Perruche
patrimoineRue de Laval
patrimoineRue de l'Origan
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alouettes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Camélias
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natureRue des Sources
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patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Vicoin
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Saint-Siméon
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Saint-Pierre
patrimoineTuboeuf
patrimoineVoie du Fougeray
patrimoineZ.A de l'Aubépin
patrimoineZone Artisanale du Grand Chemin
patrimoine