Rues de Kervignac
175 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Lande
natureAllée des Quatre Vents
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée du Petit Ruisseau
natureAllée du Verger
patrimoineAllées de la Clarté
patrimoineAvenue des Plages
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Carrefour Industriel du Porzo
patrimoineC.E.
patrimoineChemin de Kerallan
patrimoineChemin de Kergo
patrimoineChemin de la Lande aux Fées
natureChemin de la Laurière
patrimoineChemin de la Rade
patrimoineChemin de Mané-Dierhen
patrimoineChemin de Sapinière
patrimoineChemin des Buissons
patrimoineChemin des Grands Sillons
patrimoineChemin des Hauts de Saint-Antoine
patrimoineChemin des Tadornes
patrimoineChemin de Tal Ar Mor
patrimoineChemin de Talhouët
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin du Barrage
patrimoineChemin du Mirador
patrimoineClos de la Châtaigneraie
patrimoineClos des Rosiers
patrimoineClos Maison Rouge
patrimoineDomaine des Pins
patrimoineGiratoire de Kergo
patrimoineGiratoire de Kernours
patrimoineGiratoire de la Rue du Stade
patrimoineGiratoire de Locadour
patrimoineHameau de Kercoët
patrimoineHameau des Quatre Vents
patrimoineImpasse Alfred Guillou
patrimoineImpasse A. Midy
patrimoineImpasse Auguste Escoffier
patrimoineImpasse Barenton
patrimoineImpasse Caroline Espinet
patrimoineImpasse Charles Vanel
patrimoineImpasse de Korn-Talhouet
patrimoineImpasse de la Busine
patrimoineImpasse de la Chalémie
patrimoineImpasse de la Clé des Champs
patrimoineImpasse de la Molinie
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Spartine
patrimoineImpasse de l'Échalier
patrimoineImpasse de l'Estran
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Aulnes
patrimoineImpasse des Bruants
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Cerfs
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Epices
patrimoineImpasse des Guifettes
patrimoineImpasse des Hospitaliers
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Isignis
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Longères
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Naiades
patrimoineImpasse des Ondines
patrimoineImpasse des Ormeaux
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Rosselieres
patrimoineImpasse des Rubaniers
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse de Vénéac
patrimoineImpasse du Blavet
patrimoineImpasse du Port
patrimoineImpasse du Sureau
patrimoineImpasse Élodie La Villette
patrimoineImpasse Félix Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Impasse Hedy Lamarr
patrimoineImpasse Jacques Prévert
patrimoineImpasse Jeanne Malivel
patrimoineImpasse Jean-Pierre Calloch
patrimoineImpasse Koet Ihuel
patrimoineImpasse les Prés de la Fontaine
patrimoineImpasse Maria Telkes
patrimoineImpasse Maurice Le Scouezec
patrimoineImpasse Park Bras
patrimoineImpasse Paul Sérusier
patrimoineImpasse Pierre Loti
patrimoineImpasse Yves Le Floc'h
patrimoineImpasse Yves Tanguy
patrimoineKergono
patrimoineKericu
patrimoineKerlan
patrimoineKerprat
patrimoineLa Fabrique
patrimoineLa Maison Rouge
patrimoineLe Chemin de Tal Ar Mor
patrimoineLes Murets
patrimoineLes Rives du Végan
patrimoineLotissement le Vallon
patrimoinePassage des Silenes
patrimoinePassage des Vanniers
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Georges Brassens
patrimoinePont du Bonhomme
patrimoinePort de Kervignac
patrimoineRésidence Clos Maison Rouge
patrimoineRésidence de la Petite Prairie
natureRésidence des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Résidence du Mané
patrimoineRésidence Le Bois Joli
patrimoineRésidence le Clos du Bourg
patrimoineRésidence Plein Sud
patrimoineRésidence Tal Ar Mor
patrimoineRoute de Mané Braigno
patrimoineRoute de Pont Lorois
patrimoineRoute des Plages
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route d'Hennebont
patrimoineRoute du Douëd
patrimoineRoute du Lin
patrimoineRoute du Petit Bois
patrimoineRoute du Puits
patrimoineRue de Keranna
patrimoineRue de Kermoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Chapelle
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Hermitage
patrimoineRue de Saint-Antoine
patrimoineRue des Bardanes
patrimoineRue des Bateliers
patrimoineRue des Cardamines
patrimoineRue des Clematites
patrimoineRue des Dentelières
patrimoineRue des Digitales
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Gardenias
patrimoineRue des Glasis
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Graminées
patrimoineRue des Laboureurs
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Seringats
patrimoineRue de Sterville
patrimoineRue d'Hennebont
patrimoineRue du 23 Août 1944
patrimoineRue du Bois Mado
patrimoineRue du Halage
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont Koët
patrimoineRue du Pré
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Trech
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jasmin
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean-Michel Caradec
patrimoineRuelle des Tisserands
patrimoineRuelle du Château Biron
patrimoineRue Louis Lépine
patrimoineRue Mail du Sablier
patrimoineRue Mathurin Méheut
patrimoineRue Nicolas Appert
patrimoineRue Pierre Le Touze
patrimoineRue Sant-Antouni
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineSentier de la Lande au Bois
natureSentier du Château
patrimoineSentier du Four
patrimoineVoie Express de Nantes à Brest
patrimoine