Rues de Kaysersberg-Vignoble
240 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aeusserer
patrimoineAllée de la Corderie
patrimoineAllée Stoecklin
patrimoineAltenburgweg
patrimoineAlter Fesselmattweg
patrimoineAlter Schuetzenweg
patrimoineAltpfad
patrimoineAuwinkelweg
patrimoineAvenue Georges Ferrenbach
patrimoineBergweg
patrimoineBetzenthalweg
patrimoineBillachweg
patrimoineBittenstallweg
patrimoineBodenackerweg
patrimoineBouxhofweg
patrimoineBuehlweg
patrimoineBurbachweg
patrimoineButzentalweg
patrimoineChemin Communal
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patrimoineChemin de la Crète
patrimoineChemin de la Croix Bleu
patrimoineChemin de la Fecht
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patrimoineChemin de la Grande Etoile
patrimoineChemin de la Haute Schwaerz
patrimoineChemin de la Haute Schwärz
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patrimoineChemin de la Promenade des Remparts
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patrimoineChemin de l'Ottenthal
patrimoineChemin de l'Ottertal
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patrimoineChemin des Vachettes
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patrimoineChemin du Breu
patrimoineChemin du Burbach
patrimoineChemin du Butzental
patrimoineChemin du Duerre Aeckerweg
patrimoineChemin du Haut Limbach
patrimoineChemin du Hochstaden
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patrimoineChemin du Rocher
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patrimoineChemin Neuf du Rehbach
patrimoineChemin Privé
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Saint-Alexis
patrimoineCité Fleurie
patrimoineDiebweg
patrimoineEbenickweg
patrimoineFaubourg des Pierres
patrimoineFesselmattweg
patrimoineFirtischweg
patrimoineFroeschenlachweg
patrimoineFuerstentumweg
patrimoineGalgenweg
patrimoineGlotzenweg
patrimoineGrande Rue des Prés
patrimoineGrand'Rue
patrimoineHerrenweg
patrimoineHochstadenweg
patrimoineHohlenweg
patrimoineImpasse du Père Staub
patrimoineKientzheimerweg
patrimoineKirrenburgweg
patrimoineKirschenweg
patrimoineKleberbachweg
patrimoineKuebelburgweg
patrimoineLangmattenweg
patrimoineLausbuehlweg
patrimoineLeimengrubweg
patrimoineLerchenfeldweg
patrimoineLittenweg
patrimoineMambourgweg
patrimoineMarkrainweg
patrimoineMittlerer Fesselmattweg
patrimoineMittlerer Spiegelweg
patrimoineMittlerfirtschbergweg
patrimoineNouveau Chemin de Butzenthal
patrimoineOberbristelweg
patrimoineOberekuebelburgweg
patrimoineOberer Altenburgweg
patrimoineOberer Langmauerweg
patrimoineOberer Spiegelweg
patrimoineOberer Vogelgartenweg
patrimoineOberfirtischbergweg
patrimoineOberhangweg
patrimoineParcours de Santé
patrimoinePetite Rue des Potiers
patrimoinePetite Rue des Prés
patrimoinePiste Cyclable Kaysersberg-Kientzheim
patrimoinePlace Charles Raess
patrimoinePlace de la 5e Division Blindée
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Sinne
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Artisans
patrimoinePlace du 15e Régiment d'Infanterie US
patrimoinePlace du 19 Décembre
patrimoinePlace du 1er RCA
patrimoinePlace du Chanoine Papirer
patrimoinePlace du Lieutenant Dutihl
patrimoinePlace du Lieutenant Dutilh
patrimoinePlace Gouraud
patrimoinePlace Schwendi
patrimoinePlattenweg
patrimoinePont Fortifié
patrimoinePont Nutting
patrimoinePriegelweg
patrimoineRehbachweg
patrimoineRinkenweg
patrimoineRoute de Kientzheim
patrimoineRoute de Lapoutroie
patrimoineRoute des Vins
patrimoineRoute du Vin
patrimoineRue Anne Boecklin
patrimoineRue Basse du Rempart
patrimoineRue Charlemagne
patrimoineRue de Bennwihr
patrimoineRue de Burkheim
patrimoineRue de Cussac
patrimoineRue de Kientzheim
patrimoineRue de la 1re Armée
patrimoineRue de la 5e Division Blindée
patrimoineRue de l'Abbaye d'Alspach
patrimoineRue de la Cave
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Fecht
patrimoineRue de la Flieh
patrimoineRue de la Krutenau
patrimoineRue de l'Ancien Hôpital
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de l'Ancienne Gendarmerie
patrimoineRue de la Raperie
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de l'Aspirant Girard
patrimoineRue de la Weiss
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Est
patrimoineRue de l'Évèque Raess
patrimoineRue de l'Oberhof
patrimoineRue de Pairis
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Aulnes
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Cordonniers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Forgerons
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Jonquilles
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Potiers
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tonneliers
patrimoineRue des Vieux Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Vignes
natureRue des Vosges
patrimoineRue de Wolfmatten
patrimoineRue du 18 Décembre
patrimoineRue du Baron de Castex
patrimoineRue du Bergweg
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Gaensmaettel
patrimoineRue du Geisbourg
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Général Henri de Vernejoul
patrimoineRue du Général Rieder
patrimoineRue du Général Théodorel Leclaire
patrimoineRue du Hohlandsbourg
patrimoineRue du Mambourg
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Monastère
patrimoineRue du Muscat
patrimoineRue du Père Kohlmann
patrimoineRue du Priegel
patrimoineRue du Raisin
patrimoineRue du Riesling
patrimoineRue du Schlossberg
patrimoineRue du Schossrain
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tir
patrimoineRue du Tokay
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Val Saint-Jean
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vogelgarten
patrimoineRue Haute du Rempart
patrimoineRue Jean Scriptoris
patrimoineRue Jérome Gebwiller
patrimoineRue Philippe Aimé de Golbéry
patrimoineRue Pierre Pflimlin
patrimoineRue René Le Guen
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Woelflin
patrimoineSauwasenweg
patrimoineSchlossbergweg
patrimoineSchneckentalweg
patrimoineSchneckentorweg
patrimoineSchossrainweg
patrimoineSentier des Capucines
patrimoineSentier du Sureau
patrimoineSitweg
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patrimoineUnterer Altenburgweg
patrimoineUnterer Rosenbourgweg
patrimoineUnterer Spiegelweg
patrimoineUnterfirtischbergweg
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