Rues de Kappelen
80 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aarbergstrasse
patrimoineAarmatt
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllmendweg
patrimoineBaumgartenweg
patrimoineBielstrasse
patrimoineBifangweg
patrimoineChasseralweg
patrimoineDorfstrasse
patrimoineEichenweg
patrimoineFencherenweg
patrimoineFlurweg
patrimoineFöhrenweg
patrimoineGässli
patrimoineGrossmattweg
patrimoineHauptstrasse
patrimoineHeckenweg
patrimoineHinterdorf
patrimoineHölzliweg
patrimoineIm Feld
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineJensstrasse
patrimoineJuraweg
patrimoineKäsereiweg
patrimoineKirchmatt
patrimoineKirchstrasse
patrimoineLänggässli
patrimoineLängweg
patrimoineLindenhof
patrimoineLindenweg
patrimoineLyssstrasse
patrimoineMattenweg
patrimoineMessermatte
patrimoineNeumattweg
patrimoineOberfeldweg
patrimoineOberzälgli
patrimoineParadiesmatte
patrimoineParadiesweg
patrimoinePfarrmatt
patrimoinePostgässli
patrimoineRiedernweg
patrimoineRömerstrasse
patrimoineRue Belle Vue
patrimoineRue de la Chalosse
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Paix
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Oberried
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Fleurs
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Oiseaux
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Lieutenant Jean de Loisy
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Rhin
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Soleil
patrimoineRue du Sundgau
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineSalachweg
patrimoineSandhubelweg
patrimoineScheuermatt
patrimoineSchulweg
patrimoineSchürhagweg
patrimoineSchweigholzweg
patrimoineSteirisiweg
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patrimoineTannholzweg
patrimoineTaubenloch
patrimoineWalperswilstrasse
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patrimoineWest-Strasse
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