Rues de Jumilhac-le-Grand
173 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Chatonnière
patrimoineAllée des Lumières
patrimoineAvenue Mege
patrimoineBoulevard Darnet
patrimoineBoulevard du Général de Gaulle
patrimoineBoulevard du Périgord
patrimoineBoulevard du Pigeonnier
patrimoineChemin d'Auzeillas
patrimoineChemin de Bétussa
patrimoineChemin de Bretenoux
patrimoineChemin de Chaban
patrimoineChemin de Chalusset
patrimoineChemin de Champvieux
patrimoineChemin de Faneix
patrimoineChemin de Faye de Port
patrimoineChemin de Janiat
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Beune
patrimoineChemin de la Farge
patrimoineChemin de Lafayette
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de l'Albine
patrimoineChemin de la Scierie
patrimoineChemin de la Teyssonnière
patrimoineChemin de l'Aubépine
patrimoineChemin de la Vacherie
patrimoineChemin de la Vergne
patrimoineChemin de l'Eygouthièras
patrimoineChemin de l'Isle
patrimoineChemin de Loule
patrimoineChemin de Moussigou
patrimoineChemin de Pocheviale
patrimoineChemin de Pontroy
patrimoineChemin de Port
patrimoineChemin de Prends y Garde
patrimoineChemin de Prunoux
patrimoineChemin de Rhue
patrimoineChemin des Arrosoirs
patrimoineChemin des Bergers
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bouquets
patrimoineChemin des Cabanes
patrimoineChemin des Cailloux
patrimoineChemin des Calèches
patrimoineChemin des Charrons
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Côteries
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin de Sevey
patrimoineChemin des Eyssards
patrimoineChemin des Feuillardiers
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Gravelles
patrimoineChemin des Hirondelles
natureChemin des Houx
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Laboureurs
patrimoineChemin des Marronniers
patrimoineChemin des Merles
patrimoineChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Moissons
patrimoineChemin des Mûres
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Semailles
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Terres
patrimoineChemin de St Hilaire
patrimoineChemin des Vignes du Bac
natureChemin de Touvent
patrimoineChemin de Vaux
patrimoineChemin de Veyrinas
patrimoineChemin de Viale
patrimoineChemin de Vialette
patrimoineChemin du Bocage
patrimoineChemin du Bois Galant
patrimoineChemin du Chalet
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Cros Haut
patrimoineChemin du Forgeron
patrimoineChemin du Gourgoussou
patrimoineChemin du Grand Seignat
patrimoineChemin du Mas Laborie
patrimoineChemin du Moulin Château
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Fouilloux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Puylassort
patrimoineChemin du Puy Reisseix
patrimoineChemin du Queyroy
patrimoineChemin du Rouchilloux
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Teil
patrimoineChemin du Tilleul
natureChemin du Val
patrimoineChemin la Jarrige
patrimoineChemin la Lande de Braman
natureChemin la Paponie
patrimoineChemin le Cheyrou
patrimoineChemin le Coulon
patrimoineChemin le Pic
patrimoineChemin les Loubaresses
patrimoineChemin Martial Combescot
patrimoineChemin Napoléon
patrimoineImpasse de l'Étang du Roulet
natureImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Bambous
patrimoineImpasse du Jardin
patrimoineImpasse du Marronnier
patrimoineLotissement de Bione
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace du Château
patrimoinePont dit Pont de la Tour sur la Rivière de l'Isle
naturePont Gallo-Romain
patrimoineRoute de Bourdoux
patrimoineRoute de Jumilhac
patrimoineRoute de l'Abbaye
patrimoineRoute de la Bénéchie
patrimoineRoute de la Borne Verte
patrimoineRoute de la Cote Bouille
patrimoineRoute de la Forêt Jeune
natureRoute de la Perdicie
patrimoineRoute de la Porcelaine
patrimoineRoute de Laurière
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de l'Or
patrimoineRoute de Marsaud
patrimoineRoute de Mazadreix
patrimoineRoute des Amazones
patrimoineRoute des Biches
patrimoineRoute des Chênes
natureRoute des Forges
patrimoineRoute des Genêts
patrimoineRoute des Pommiers
patrimoineRoute des Puits
patrimoineRoute des Saules
patrimoineRoute de St Nicolas
patrimoineRoute des Tournesols
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute des Villages
patrimoineRoute du Bost
patrimoineRoute du Cabaret
patrimoineRoute du Châtaignier du Guet
patrimoineRoute du Frau
patrimoineRoute du Kaolin
patrimoineRoute du Limousin
patrimoineRoute du Parc Naturel
patrimoineRoute du Plateau
patrimoineRoute du Quartz
patrimoineRoute Jean Cousinou
patrimoineRoute le Bac
patrimoineRoute Richard Cœur de Lion
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Résidence du Parc
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Croix Bancaux
patrimoineRue des Félibres
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Pensées
patrimoineRue du Bois Charmant
patrimoineRue du Docteur Garrigue
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Plan d'Eau
patrimoineRue du Pont du Mur
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Eugène le Roy
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue René Demonpion
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Teyssieras
patrimoine