Rues de Jullouville
207 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Bisquine
patrimoineAllée des Catamarans
patrimoineAllée des Epinettes
patrimoineAllée des Soupirs
patrimoineAllée du Cap Fréhel
patrimoineAllée Sainte-Marie
patrimoineAncienne Voie Ferrée
patrimoineAncienne Voie Ferrée - Ligne Granville à Sourdeval
patrimoineAvenue Armand Jullou
patrimoineAvenue de Cancale
patrimoineAvenue de Chausey
patrimoineAvenue de Frilouze
patrimoineAvenue de Granville
patrimoineAvenue de Jersey
patrimoineAvenue de Kairon
patrimoineAvenue de la Butte des Courses
patrimoineAvenue de la Chapelle
patrimoineAvenue de la Falaise
patrimoineAvenue de la Grotte aux Fées
patrimoineAvenue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Avenue de la Mer
patrimoineAvenue de la Pierre Herpin
patrimoineAvenue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Avenue de la Poste
patrimoineAvenue de la Tanguière
patrimoineAvenue des Ajoncs d'Or
patrimoineAvenue des Celtes
patrimoineAvenue de Scissy
patrimoineAvenue des Coquelicots
patrimoineAvenue des Cormorans
patrimoineAvenue des Corsaires
patrimoineAvenue des Crocus
patrimoineAvenue des Dunes
patrimoineAvenue des Ecréhous
patrimoineAvenue des Francs
patrimoineAvenue des Frégates
patrimoineAvenue des Gaulois
patrimoineAvenue des Grunes
patrimoineAvenue des Hérons
patrimoineAvenue des Huguenants
patrimoineAvenue des Iris
patrimoineAvenue des Mielles
patrimoineAvenue des Mines d'Or
patrimoineAvenue des Minquiers
patrimoineAvenue des Pâquerettes
patrimoineAvenue des Pierrots
patrimoineAvenue des Prés
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patrimoineAvenue des Soupirs
patrimoineAvenue des Vikings
patrimoineAvenue de Tombelaine
patrimoineAvenue de Vaumoisson
patrimoineAvenue Docteur Lanos-Dior
patrimoineAvenue du Bosquet
patrimoineAvenue du Cap Fréhel
patrimoineAvenue du Cap Lihou
patrimoineAvenue du Cézembre
patrimoineAvenue du Corps de Garde
patrimoineAvenue du Crapeux
patrimoineAvenue du Docteur Lemonnier
patrimoineAvenue du Général Eisenhower
patrimoineAvenue du Mont Saint-Michel
patrimoineAvenue du Pignon Butor
patrimoineAvenue du Ruet
patrimoineAvenue du Temple
patrimoineAvenue du Thar
patrimoineAvenue Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Notre-Dame-des-Dunes
patrimoineAvenue Paul Teillon
patrimoineAvenue Vauban
patrimoineChemin de Blot
patrimoineChemin de Cheux
patrimoineChemin de la Chevrue
patrimoineChemin de la Corbinière
patrimoineChemin de la Ferrerie à la Lande Jauniére
natureChemin de la Grande Ferrière
patrimoineChemin de la Hercellerie
patrimoineChemin de la Hiette
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Noblerie
patrimoineChemin de la Sorrerie
patrimoineChemin de Longrais
patrimoineChemin des Carrouges
patrimoineChemin des Cent Vergées
patrimoineChemin des Colverts
patrimoineChemin des Coteaux
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Fourneaux
patrimoineChemin des Genets
patrimoineChemin des Hogues
patrimoineChemin des Monts
patrimoineChemin des Pâquerettes
patrimoineChemin des Terres
patrimoineChemin de Vaumoisson
patrimoineChemin du Corps de Garde
patrimoineChemin du Coudray
patrimoineChemin du Druble
patrimoineChemin du Grand Livet
patrimoineChemin du Hamelet
patrimoineChemin du Haut Bosq
patrimoineChemin du Liot
patrimoineChemin du Passage du Thar
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Rouge Pommier
patrimoineChemin Rural de la Mare
patrimoineImpasse de la Nèvourie
patrimoineImpasse des Alevins
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Huguenants
patrimoineImpasse des Ligures
patrimoineImpasse des Oyats
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Rayons Verts
patrimoineImpasse des sous Bois
patrimoineImpasse des Verts Pres
patrimoineImpasse de Vaumoisson
patrimoineImpasse du Pont Bleu
patrimoineImpasse du Thar
patrimoineLa Maison du Coudray
patrimoineLe Clos de Cour
patrimoineLezeaux
patrimoineLotissement Boulouris
patrimoineLotissement des Iris
patrimoinePassage des Ondines
patrimoinePiste cyclable avenue de Granville
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePromenade François Guimbaud
patrimoineRésidence Bel-Air
patrimoineRésidence Craco
patrimoineRésidence de la Falaise
patrimoineRésidence des Pins
patrimoineRésidence des Sapins
patrimoineRésidence Grand Ouest
patrimoineRésidence le Manoir
patrimoineRésidence les Charmilles
patrimoineRésidence Les Embruns
patrimoineRésidence les Oyats
patrimoineRésidence Les Rives du Thar
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patrimoineRésidence les Violettes
patrimoineRésidence Michel de Tonge
patrimoineRond-Point de la Liberté
patrimoineRond-Point des Bréholles
patrimoineRond-Point des Grunes
patrimoineRond-Point des Tennis
patrimoineRond-Point du Casino
patrimoineRond-Point du Pont Hogris
patrimoineRoute Croix
patrimoineRoute d’Angey
patrimoineRoute de Boislerey
patrimoineRoute de Bouillon
patrimoineRoute de Carolles
patrimoineRoute de Carolles à Sartilly
patrimoineRoute de Champeaux
patrimoineRoute de Cosnicat
patrimoineRoute de Glatigny
patrimoineRoute de Groussey
patrimoineRoute de la Brancherie
patrimoineRoute de la Championnière
patrimoineRoute de la Croix des Bougonnieres
patrimoineRoute de la Croix des Bougonnières
patrimoineRoute de la Croix Saint-Blaise
patrimoineRoute de la Ferrière
patrimoineRoute de la Landerière
natureRoute de la Mellerie
patrimoineRoute de l'Angotterie
patrimoineRoute de la Pierre au Diable
patrimoineRoute de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de la Pourrie
patrimoineRoute de l’Église
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Mesnil Grimeult
patrimoineRoute de Saint-Pair
patrimoineRoute de Saint-Pierre Langers
patrimoineRoute de Sartilly
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Cinq Chemins
patrimoineRoute des Épinettes
patrimoineRoute des Logis
patrimoineRoute des Norgeottières
patrimoineRoute des Planches
patrimoineRoute des Sept Devises
patrimoineRoute de Vaumoisson
patrimoineRoute du Bosq
patrimoineRoute du Champ Bedou
patrimoineRoute du Creux
patrimoineRoute du Hamel
patrimoineRoute du Ménage Yger
patrimoineRoute du Mont Perret
patrimoineRoute du Passoux
patrimoineRoute du Petit Château
patrimoineRoute du Petit Livet
patrimoineRoute du Piari
patrimoineRoute du Pont Hogris
patrimoineRoute du Rainfray
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patrimoineRoute du Tertre
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patrimoineRue de la Falaise
patrimoineRue des Costils
patrimoineRue des Cotils
patrimoineRue des Peupliers
natureRue du Docteur Lemonnier
patrimoineRue du Mont-Dol
patrimoineRue du Pont Bleu
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patrimoineRue Saint-Blaise
patrimoine