Rues de Juillé
66 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Maréchalerie
patrimoineAllée de Tedford
patrimoineChemin de la Bérouille
patrimoineChemin de la Brochèterie
patrimoineChemin de la Cabane
patrimoineChemin de la Croix Nouvelle
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Ronceraie
patrimoineChemin de l'Orignière
patrimoineChemin des Millauds
patrimoineChemin des Sureaux
patrimoineChemin du Bois des Prêtres
patrimoineChemin du Châtelut
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Lierre
patrimoineChemin du Picatteau
patrimoineChemin du Pirail
patrimoineChemin du Portail
patrimoineChemin du Pré Clou
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Térobin
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Ouches
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse Rosalie
patrimoinePlace du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Route de Charmé
patrimoineRoute de Fontenille
patrimoineRoute de Fresnay
patrimoineRoute de Juillé
patrimoineRoute de la Butte des Chardons
patrimoineRoute de la Dîme
patrimoineRoute de la Garenne
patrimoineRoute de la Maufière
patrimoineRoute de l'Aunay
patrimoineRoute de Lonnes
patrimoineRoute de Luxé
patrimoineRoute d'Ensigné
patrimoineRoute d'Éole
patrimoineRoute de Ponthioux
patrimoineRoute des Alpes Mancelles
patrimoineRoute des Chemins
patrimoineRoute des Jeunoires
patrimoineRoute d'Or
patrimoineRoute du Grand Poirier
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue de Faudoas
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Closerie
patrimoineRue de la Gaillardrie
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Rue de Maltoterie
patrimoineRue des Hauts de Sarthe
patrimoineRue des Huguenots
patrimoineRue du Chaillou
patrimoineRue du Général Resnier
patrimoineRue du Guesclin
patrimoineRue Herriot
patrimoineRue Marcel Yzeux
patrimoineRue Saint-Julien
patrimoineRue Saint-Paul
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineVenelle du Bourg
patrimoineVillage du Champ des Rues
patrimoineVoie Gallo Romaine
patrimoine