Rues de Jouques
144 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Jouques
patrimoineAire du Pont de Mirabeau
patrimoineAncien Chemin de Saint-Julien
patrimoineAncien Chemin du Cannet
patrimoineAncienne Départementale
patrimoineAutoroute du Val de Durance
patrimoineAvenue Chante Merle
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Lavandins
patrimoineAvenue des Restanques
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineBoulevard de l'Église
patrimoineBoulevard du Deffend
patrimoineBoulevard du Réal
patrimoineChemin de Baragne
patrimoineChemin de Blanchon
patrimoineChemin de Caucadis
patrimoineChemin de Citrani
patrimoineChemin de Derrière l'Église
patrimoineChemin de Gayon
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Bouissette
patrimoineChemin de la Chèvrerie
patrimoineChemin de la Colle
patrimoineChemin de la Colle Blanche
patrimoineChemin de la Colline
patrimoineChemin de la Couderie
patrimoineChemin de la Daouste
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Ferrage de Combi
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Gouiranne
patrimoineChemin de la Palunette
patrimoineChemin de la Payanne
patrimoineChemin de la Porquetière
patrimoineChemin de la Reynaude
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de l’Oliveraie
patrimoineChemin de Mallevieille
patrimoineChemin de Notre-Dame à la Mixte
patrimoineChemin de Notre-Dame de la Roque
patrimoineChemin de Pey Gaillard
patrimoineChemin de Procession
patrimoineChemin de Revelette
patrimoineChemin de Sainte-Trinité
patrimoineChemin de Saint Jean des Gardis
patrimoineChemin de Saint-Julien
patrimoineChemin de Saunaresse
patrimoineChemin de Saute Lièvre
patrimoineChemin des Baudanières
patrimoineChemin des Baumes
patrimoineChemin des Bourgades
patrimoineChemin des Gardiens
patrimoineChemin des Gardis
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Oulières
patrimoineChemin des Plaines
patrimoineChemin des Ruches
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Tra Lou Bari
patrimoineChemin de Vignelaure
natureChemin du Cannet
patrimoineChemin du Couloubleau
patrimoineChemin du Cyclopede
patrimoineChemin du Deven Nouveau
patrimoineChemin du Pey d’Allefort
patrimoineChemin du Pey de Durance
patrimoineChemin du Premier Pont
patrimoineChemin du Ratacan
patrimoineChemin du Trail de Jouques 2019
patrimoineChemin du Turquet
patrimoineChemin du Vallon de Campoumal
patrimoineChemin du Vallon des Asseaux
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Notre-Dame à la Mixte
patrimoineChemin Notre Dame de Consolation
patrimoineChemlin des Vignes
natureChênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Descente du Trou de la Lune
patrimoineÉcurie de Bèdes
patrimoineEsplanade du Pigeonnier
patrimoineImpasse Baume Tremaille
patrimoineImpasse de la Borie
patrimoineImpasse de la Chapelle Saint-Jean
patrimoineImpasse de la Pie
patrimoineImpasse de la Pointe Verte
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Cades
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Écoles
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Parties
patrimoineImpasse des Perdrix
patrimoineImpasse des Pins Pignons
patrimoineImpasse des Remises
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse du Canal Romain
patrimoineImpasse du Côteau
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Rouge Gorge
patrimoineImpasse Fabriguié
patrimoineimpasse Vinifera
patrimoineLotissement Sainte-Marguerite
patrimoineMontée du Piémont
patrimoineNouveau Chemin du Cannet
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Place du Piémont
patrimoinePont de Mirabeau
patrimoinePont du Canal du Verdon
patrimoineRésidence les Jardins du Réal
patrimoineRond-Point des Quatre Duchés
patrimoineRoute de Bèdes
patrimoineRoute Départementale 952
patrimoineRoute Départementale 96
patrimoineRoute de Peyrolles
patrimoineRoute de Rians
patrimoineRoute des Estrechs
patrimoineRoute des Estrets
patrimoineRoute de Vauvenargues
patrimoineRoute du Maquis de Jouques
histoireRue Costarène
patrimoineRue de Derrière la Colline
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue des Baumes
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jasses
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Ruines
patrimoineRue du Mûrier
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineSentier des Hautes-Terres
patrimoineSentier EDF Gayon
patrimoineSingle du Ratacan
patrimoineTaulisson3
patrimoineTraverse de la Mairie
patrimoineTraverse de la Mascarade
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