Rues de Jonzieux
79 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Sapins
patrimoineAllée du Rond-Point
patrimoineChemin de la Goutte
patrimoineChemin de Landrieux
patrimoineChemin de la Pisciculture
patrimoineChemin de la Scie Neuve
patrimoineChemin de la Valette
patrimoineChemin de Peyravernay
patrimoineChemin des Arts
patrimoineChemin des Chers
patrimoineChemin des Fanges
patrimoineChemin des Houx
patrimoineChemin du Bois des Sœurs
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Plat
patrimoineImpasse de Foisset
patrimoineImpasse de Fonteymard
patrimoineImpasse de la Lisse
patrimoineImpasse de la Nature
patrimoineImpasse de la Navette
patrimoineImpasse de la Scie Royon
patrimoineImpasse de la Tresende
patrimoineImpasse de la Viale
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de Pimbert
patrimoineImpasse des Champs Draines
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Pinatelles
patrimoineImpasse des Semenots
patrimoineImpasse du Chaussitre
patrimoineImpasse du Foyer
patrimoineImpasse du Fuseau
patrimoineImpasse du Mezenc
patrimoineImpasse du Pilat
patrimoineImpasse du Roset
patrimoineMontée des Cyprès
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Route de Jonzieux
patrimoineRoute de la Combette
patrimoineRoute de la Source
patrimoineRoute de la Tourette
patrimoineRoute de Marlhes
patrimoineRoute de Ravary
patrimoineRoute de Saint-Genest
patrimoineRoute de Saint-Just
patrimoineRoute de Saint-Victor
patrimoineRoute des Cimes
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute du Barrage
patrimoineRoute du Bois des Soeurs
patrimoineRoute du Val
patrimoineRue de Bergognon
patrimoineRue de Bramard
patrimoineRue de la Canetière
patrimoineRue de la Coursière
patrimoineRue de la Croix Fleurie
patrimoineRue de la Durerière
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Rouchouse
patrimoineRue de la Semène
patrimoineRue de la Tourette
patrimoineRue des Cévennes
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Passementiers
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Villas
patrimoineRue du Bardon
patrimoineRue du Bois-Joli
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ de la Pierre
patrimoineRue du Cure Jean Deshort
patrimoineRue du Panorama
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Joseph Marie Jacquard
patrimoineRuelle du Petit Bois
patrimoineRuelle du Raccourci
patrimoineZone Artisanale Les Chauds
patrimoine