Rues de Jonquières-Saint-Vincent
113 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Liberté
patrimoineAllée de l'Estambord
patrimoineAvenue de Beaucaire
patrimoineAvenue de Saint-Vincent
patrimoineAvenue de Vezza d'Alba
patrimoineAvenue Vezza d'Alba
patrimoineChemin de Font Redonne
patrimoineChemin de Jean Buitte
patrimoineChemin de la Capellane
patrimoineChemin de la Tine
patrimoineChemin de Pauvre Ménage
patrimoineChemin des Mas
patrimoineChemin des Molières
patrimoineChemin des Poissonniers
patrimoineChemin des Pradas
patrimoineChemin des Tilloises
patrimoineChemin des Vendangeurs
patrimoineChemin d'Exploitation des Limites
patrimoineChemin du Bondavin
patrimoineChemin du Four de Cadran
patrimoineChemin du Mas du Charcutier
patrimoineChemin du Travers
patrimoineEnclos des Arènes
patrimoineImpasse de Font-Barrièle
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Equerre
patrimoineImpasse de Provence
patrimoineImpasse des Arènes
patrimoineImpasse des Argelas
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Forges
patrimoineImpasse des Lauriers Roses
patrimoineImpasse des Picardes
patrimoineImpasse du Clair de Lune
patrimoineImpasse du Grand Grès
patrimoineImpasse du Grand Mas
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse Flavien
patrimoineImpasse Saint-Jacques
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineImpasse Saint-Véran
patrimoineImpasse Vauban
patrimoineLa Palus
patrimoineLes Crouzettes
patrimoineLes Fereignes
patrimoineMontée du Château
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace Gaston Doumergue
patrimoineRésidence Van Gogh
patrimoineRoute de Beaucaire
patrimoineRoute de Comps
patrimoineRoute de Jonquières
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Alphonse Lavallée
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue de Beaucaire
patrimoineRue de Bellegarde
patrimoineRue de Font-Barrièle
patrimoineRue de Fontcouverte
patrimoineRue de la Madone
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'École de Garçons
patrimoineRue de l'École Maternelle
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Nîmes
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Arènes
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chassens
patrimoineRue des Costières
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lavandins
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Oliviers
patrimoineRue des Pesquiers
patrimoineRue des Picardes
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patrimoineRue des Sources
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patrimoineRue des Tilleuls
natureRue Domitienne
patrimoineRue du Clos des Vignes
natureRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Grand Mas
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patrimoineRuelle des Jardins
patrimoineRuelle du Fournil
patrimoineRue Lucien Jeannon
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Peïre Fioc
patrimoineRue Pieu Redon
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Théophile Michel
patrimoineVoie de Pauvre Ménage
patrimoine