Rues de Jaujac
95 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Cyprès
patrimoineAllée du Pré du Comte
patrimoineAllée Marie Sauzet
patrimoineAncien Chemin de la Roche
patrimoineChemin de Bardine
patrimoineChemin de Castrevieille
patrimoineChemin de Champ Long
patrimoineChemin de Coste Rouge
patrimoineChemin de Coudon
patrimoineChemin de Dabrigeon
patrimoineChemin de Fougeyrolles
patrimoineChemin de Jaujac aux Hugoux
patrimoineChemin de la Bernerie aux
patrimoineChemin de la Chareyrasse
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Mercerie
patrimoineChemin de la Peyrouse
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de Laulagnet
patrimoineChemin de Pomaret
patrimoineChemin de Ranc Grand
patrimoineChemin des Basses Péreyres
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Demoiselles
patrimoineChemin de Serre-Haut
patrimoineChemin des Hugoux
patrimoineChemin des Hugoux au Mortier
patrimoineChemin des Hugoux Hauts
patrimoineChemin des Mazots
patrimoineChemin des Sausses
patrimoineChemin de Vert
patrimoineChemin du Bouix
patrimoineChemin du Brignon
patrimoineChemin du Chapelier
patrimoineChemin du Chastagnier
patrimoineChemin du Chastelas
patrimoineChemin du Donjon
patrimoineChemin du Fau
patrimoineChemin du Lignon
patrimoineChemin du Monteil
patrimoineChemin du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Planas du Bruget
patrimoineChemin du Pont de la Vigne
natureChemin du Serre
patrimoineChemin du Serre-Bas
patrimoineChemin Pic du Midi
patrimoineChemins des Mazots
patrimoineChemin Source du Peschier
patrimoineCoeur du Volcan
patrimoineCoupe de Jaujac
patrimoineImpasse Belindron
patrimoineImpasse d’Abrigeon
patrimoineImpasse de la Bastide
patrimoineImpasse de la Pailhette
patrimoineImpasse des Hugoux
patrimoineImpasse des Narces
patrimoineImpasse des Plots
patrimoineImpasse du Fournil
patrimoineLa calade
patrimoineLa Calade
patrimoineLa Chareyrasse
patrimoineMontée du Chastelas
patrimoinePassage du Curé
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Champ de Mars
patrimoinePlace Saint-Bonnet
patrimoinePont de Chastelas
patrimoinePont Romain
patrimoineRoute de Fabras
patrimoineRoute de Ladreyt
patrimoineRoute de Lalevade
patrimoineRoute de Largentière
patrimoineRoute de la Souche
patrimoineRoute de Pereyres
patrimoineRoute de Saint-Cirgues-de-Prades
patrimoineRoute des Hugoux
patrimoineRoute des Plots
patrimoineRoute des Roudils
patrimoineRoute des Traverses
patrimoineRue basse
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de la Chavade
patrimoineRue de la Pailhette
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'école
patrimoineRue de Molle
patrimoineRue des Frères Fabre
patrimoineRue du Champ de Mars
patrimoineRue du Chastelas
patrimoineRue du Terras
patrimoineRue du Trible
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Lou Paradou
patrimoineRue Pierre Dubois Maurin
patrimoineRue René Cassin
patrimoine