Rues de Jasseron
102 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Bourg Jasseron
patrimoineAire de Bourg Teyssonge
patrimoineAllée Bresse Revermont
patrimoineAllée Chapon Chaniat
patrimoineAllée des Anciens Combattants
patrimoineAllée des Bennonières
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée Domaine du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Autoroute des Titans
patrimoineAvenue de Jasseron
patrimoineAvenue du Revermont
patrimoineChemin de Bosonas
patrimoineChemin de Bramafan
patrimoineChemin de Gas Peroud
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Carronnière
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Guépatte
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Rippe
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de l'Étang des Benonnières
natureChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de Mont-Curtet
patrimoineChemin de Perrosan
patrimoineChemin des 25 Toises
patrimoineChemin des Bonnes Terres
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Fournils
patrimoineChemin des Granges Béons
patrimoineChemin des Maisons Rouges
patrimoineChemin des Petites Bonnes Terres
patrimoineChemin des Rutis
patrimoineChemin de Tharlet
patrimoineChemin de Tiremale
patrimoineChemin de Vicignat
patrimoineChemin du Bois Giroud
patrimoineChemin du Canton
patrimoineChemin du Col de France
patrimoineChemin du Colonel Alexandre Bernard
patrimoineChemin du Goz
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pressoir
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin Fermin Vermeil
patrimoineImpasse Danton
patrimoineImpasse de l'Orge
patrimoineImpasse des Alinières
patrimoineImpasse des Benonnières
patrimoineImpasse des Boissets
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Hauts de la Poype
patrimoineImpasse des Marbolières
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Métras
patrimoineImpasse des Mollards
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Tournesols
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse de Vicignat
patrimoineImpasse Domaine du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Canton
patrimoineImpasse du Clos de l'Hermitage Bas
patrimoineImpasse du Clos de l'Hermitage Haut
patrimoineImpasse Ebrard
patrimoineImpasse Pierres de Chalay
patrimoineLa Peuplonière
patrimoineLe Clos Marie
patrimoinePassage de la Gare
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patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace Sans Souci
patrimoineRoute de Bourg
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natureRue François Réty
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patrimoineRue Thomas Riboud
patrimoineSentier des Pies
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