Rues de Jassans-Riottier
151 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Chante Grain
patrimoineAllée Chante Merle
patrimoineAllée de Beaurivage
patrimoineAllée de Belle Cour
patrimoineAllée de Grange Basse
patrimoineAllée de la Scierie
patrimoineAllée de l'Orée du Bois
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Amandiers
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Gentianes
patrimoineAllée des Hauts de Saône
patrimoineAllée des Jacinthes
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Marguerites
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Millepertuis
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Narcisses
patrimoineAllée des Pervenches
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Sources
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée des Violettes
patrimoineAllée du Bois des Combes
patrimoineAllée du Champ aux Alouettes
patrimoineAllée du Champ Grillet
patrimoineAllée du Clos Beauregard
patrimoineAllée du Clos de la Rive
patrimoineAllée du Clos des Chênes
natureAllée du Grand Cerisier
patrimoineAllée du Merlin
patrimoineAllée du Paradis
patrimoineAllée du Pré de la Bonne
patrimoineAllée Florilège
patrimoineAllée Gélinotte
patrimoineAllée Hector Berlioz
patrimoineAllée Jacques Brel
patrimoineAllée Jean Mermoz
patrimoineAllée Saint-Exupéry
patrimoineAllée Suzanne Valadon
patrimoineAvenue de Bellevue
patrimoineAvenue de la Dombes
patrimoineAvenue de la Plage
patrimoineAvenue d'Ottignies-Louvain-la-Neuve
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Jean Monnet
patrimoineAvenue Léon Marie Fournet
patrimoineAvenue Monplaisir
patrimoineAxe Central
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Fareins
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Gravière
patrimoineChemin de la Jonchère
patrimoineChemin de la Prière
patrimoineChemin de l'Epi
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin du Bonhomme
patrimoineChemin du Sorbier
patrimoineChemin Grand Ra
patrimoineImpasse des Hurlevents
patrimoineImpasse du Bouvier
patrimoineImpasse du Devais
patrimoineImpasse du Général de Gaulle
patrimoineImpasse du Marmont
patrimoineImpasse du Merlin
patrimoineImpasse Général de Gaulle
patrimoineImpasse Jean Racine
patrimoineImpasse Jules Ferry
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Maurice Utrillo
patrimoineLotissement La Rigaudière
patrimoineLotissement les Acacias
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de Limette
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace Marguerite Patoux Bonnerue
patrimoineQuai Maurice Utrillo
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point du 11e Régiment de Zouaves
patrimoineRond-Point du Val de Saône
patrimoineRoute de Chanteclair
patrimoineRoute des Sorbiers
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Chante Grappe
patrimoineRue Claude Bernard
patrimoineRue de Beaurivage
patrimoineRue de Champ Bouvier
patrimoineRue de Gléteins
patrimoineRue de la Clairière
patrimoineRue de la Goutteronne
patrimoineRue de la Gravière
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Limelette
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Saône
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Cariattes
patrimoineRue des Champs de Riottier
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Sycomores
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 3 Septembre 1944
patrimoineRue du Beaujolais
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Cinier
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Damiron
patrimoineRue du Devais
patrimoineRue du Marmont
patrimoineRue du Pré aux Bouvreuils
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Édouard Herriot
patrimoineRue Grolis
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Jean Racine
patrimoineRue Jean Surchamp
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Marcel Pagnol
patrimoineRue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Maurice Ravel
patrimoineRue Notre-Dame-des-Champs
patrimoineRue Pallin
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Corneille
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Une de Mai
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Square Robert Schuman
patrimoine