Rues de Itteville
149 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Beauregard
patrimoineAllée de Beauséjour
patrimoineAllée de Bellevue
patrimoineAllée de la Justice
patrimoineAllée de la Sablière
patrimoineAllée de la Tour
patrimoineAllée de l'Esterel
patrimoineAllée des Chatillons
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Glands
patrimoineAllée des Muguets
patrimoineAllée des Rochers
patrimoineAllée du Centre
patrimoineAllée du Chêne
natureAllée du Stade
patrimoineAllée Teisserenc de Bort
patrimoineAllée Traversière
patrimoineAvenue Albert 1er
patrimoineAvenue Clemenceau
patrimoineAvenue d'Arpajon
patrimoineAvenue de Ballancourt
patrimoineAvenue de la Brière
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Juine
patrimoineAvenue de la Sablière
patrimoineAvenue des Anciens Combattants
patrimoineAvenue des Châtaigniers
patrimoineAvenue des Fleurs
patrimoineAvenue des Sablières
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du Château
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Midi
patrimoineAvenue Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue Joffre
patrimoineAvenue Michel-Ange
patrimoineAvenue Mozart
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Paul Verlaine
patrimoineBK Drive
patrimoineCarrefour d'Aubin
patrimoineChemin d'Aubin
patrimoineChemin de Bouray
patrimoineChemin de la Bache
patrimoineChemin de la Ferté-Alais
patrimoineChemin de la Ferté-Alais à Saint-Vrain
patrimoineChemin de la Grille
patrimoineChemin de la Longue Raie
patrimoineChemin de Lanscanet
patrimoineChemin de la Pente d'Ardenay
patrimoineChemin de la Planchette du Saussay
patrimoineChemin de la Pointe
patrimoineChemin de la Valée Germain
patrimoineChemin de Lavau
patrimoineChemin de l'Enfer
patrimoineChemin de Lenscanet
patrimoineChemin de l'Île Brémaille
patrimoineChemin de Paris
patrimoineChemin des Aunaies
patrimoineChemin des Glands
patrimoineChemin des Grands Marais
patrimoineChemin des Groseilliers
patrimoineChemin des Grous d'Aubin
patrimoineChemin des Hentes
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Murs
patrimoineChemin des Murs à Aubin
patrimoineChemin des Prés Picards
patrimoineChemin des Vendons
patrimoineChemin d'Itteville
patrimoineChemin d'Itteville à Orgemont
patrimoineChemin du Bardiveau
patrimoineChemin du Bouchet au Saussay
patrimoineChemin du Marais de la Brière
patrimoineChemin du Mocquetonneau
patrimoineChemin du Mosny
patrimoineChemin du Petit Rocher
patrimoineChemin du Robinet
patrimoineChemin du Rousset
patrimoineChemin Potier
patrimoineChemin Rural de la Plaine Haute
patrimoineChemin Rural de la Vallée aux Alins
patrimoineImpasse de l'Évangile
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Berges de la Juine
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Silence
patrimoineLa Sablière
patrimoineMc Drive
patrimoineMontée de la Sente
patrimoineMontée des Eaux
patrimoineMontée des Sapins
patrimoinePasserelle d'Aubin
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Place de la Commune de Paris
patrimoinePlace de la Garenne
patrimoinePlace de Newick
patrimoinePlace Louis Icart
patrimoinePlace Saint-Gombert
patrimoinePorte de Bouray
patrimoinePrairie du Moulin du Gué
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Ballancourt
patrimoineRoute de Bouray
patrimoineRoute de la Ferté-Alais
patrimoineRoute de Saint-Vrain
patrimoineRoute des Murs
patrimoineRoute d'Itteville
patrimoineRue à Jacques
patrimoineRue Charles Francq
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de la Croix Boissée
patrimoineRue de la Folie
patrimoineRue de la Grande Douve
patrimoineRue de la Hulotte
patrimoineRue de l'Enfer
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Blongios
patrimoineRue des Busards
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Dauphinelles
patrimoineRue des Digitales
patrimoineRue des Faubourgs
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Francs-Bourgeois
patrimoineRue des Germandrées
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue du Billoy
patrimoineRue du Bouchet
patrimoineRue du Clos Pot
patrimoineRue du Clot Pot
patrimoineRue du Moulin du Gué
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Étienne Hadju
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Jean Giono
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Joliot Curie
patrimoineRue Lesage
patrimoineRue Moncorps
patrimoineRue Paul Saintenac
patrimoineRue Raymond Peynet
patrimoineRue Roger Lécureux
patrimoineRue Saint-Germain
patrimoineRue Saint-Gombert
patrimoineSentier de la Plaine
patrimoineSentier des Muguets
patrimoineVoie de la Poste
patrimoine