Rues de Isigny-sur-Mer
183 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Capart
patrimoineAllée de la Villa Romaine
patrimoineAvenue de la Tour du Pin
patrimoineAvenue de Versailles
patrimoineAvenue Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Chemin Amont de la Ville
patrimoineChemin de la Mare du Rey
patrimoineChemin des Domaines
patrimoineChemin des Perruques
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Sourcins
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Hamel aux Juifs
patrimoineCour Saint-Martin
patrimoineImpasse Beauséjour
patrimoineImpasse Cordier
patrimoineImpasse de la Hoderie
patrimoineImpasse de l'Aure
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse du Lieu Gilles
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Pont Bénard
patrimoineImpasse du Trot
patrimoineImpasse Girette
patrimoineImpasse Surcouf
patrimoineLa Chaussée
patrimoineLa Grande Route
patrimoinePlace de la Cour des Granges
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Jean Bart
patrimoinePont de la Flotte
patrimoinePromenade du Petit-Marais
patrimoineQuai Alfred Rossel
patrimoineQuai Aristide Briand
patrimoineQuai Neuf
patrimoineQuai Surcouf
patrimoineRésidence Raymond Lebarilly
patrimoineRésidence Winston Churchill
patrimoineRond-Point de la 29th Infantry Division
patrimoineRoute Barthélémy
patrimoineRoute d'Airel
patrimoineRoute de Bernesq
patrimoineRoute de Cherbourg
patrimoineRoute de Fumichon
patrimoineRoute de la Belle Croix
patrimoineRoute de la Campagne
patrimoineRoute de la Chapelle Saint-Roch
patrimoineRoute de la Coletterie
patrimoineRoute de la Delle
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Fouquette
patrimoineRoute de la Guilberdière
patrimoineRoute de la Halte du Vey
patrimoineRoute de la Hérissière
patrimoineRoute de la Houssaye
patrimoineRoute de la Madeleine
patrimoineRoute de la Petite Fontaine
patrimoineRoute de la Poularderie
patrimoineRoute de la Sandrie
patrimoineRoute de la Tonnellerie
patrimoineRoute de l'Horloge
patrimoineRoute de Neuilly
patrimoineRoute de Saint-Lambert
patrimoineRoute des Bergeries
patrimoineRoute des Brouaises
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route des Clerbosq
patrimoineRoute des Épinettes
patrimoineRoute des Longs Champs
patrimoineRoute des Ponts d'Elle
patrimoineRoute des Salines
patrimoineRoute du Bois du Parc
patrimoineRoute du Coudray
patrimoineRoute du Hameau Ancy
patrimoineRoute du Hameau Femelle
patrimoineRoute du Hameau Feugères
patrimoineRoute du Hameau Fontaine
patrimoineRoute du Haut Moncel
patrimoineRoute du Lieu Cheval
patrimoineRoute du Lieu Saint-Jean
patrimoineRoute du Neufbourg
patrimoineRoute du Parlement
patrimoineRoute du Perroux
patrimoineRoute du Pont Bénard
patrimoineRoute du Pont de Fer
patrimoineRoute du Rata
patrimoineRoute Rupalley
patrimoineRoute Saint-Gorgon
patrimoineRoute Vendôme
patrimoineRue Albert Basley
patrimoineRue Amecourt
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Bouaké
patrimoineRue Cordier
patrimoineRue Coueffin
patrimoineRue de Cherbourg
patrimoineRue de Colombières
patrimoineRue de Corainville
patrimoineRue de Kingsbridge
patrimoineRue de l'Abbé Huet
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chênaie
patrimoineRue de la Chevallerie
patrimoineRue de la Cité Couillard
patrimoineRue de la Croix de la Bâte
patrimoineRue de la Fosse aux Anglais
patrimoineRue de la Gredirrie
patrimoineRue de la Hatainnerie
patrimoineRue de la Heronnerie
patrimoineRue de la Hongrie
patrimoineRue de la Houblonnière
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Porcelaine
patrimoineRue de la Résidence Fleurie
patrimoineRue de la Sablonnière
patrimoineRue Delaunay
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vallée d'Aure
patrimoineRue de l'If
patrimoineRue de l'Isle
patrimoineRue de Littry
patrimoineRue de Mestry
patrimoineRue de Prêtreville
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Coudriaux
patrimoineRue des Douets
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fieffes
patrimoineRue des Hogues
patrimoineRue des Landes
natureRue des Marguerites
patrimoineRue des Perruques
patrimoineRue des Religieuses
patrimoineRue des Vikings
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Weilerbach
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Juin
patrimoineRue du Bas Rachin
patrimoineRue du Bois de Calette
patrimoineRue du Bois d'Elle
patrimoineRue du Brésil
patrimoineRue du Caïeu
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos des Sources
patrimoineRue du Courtillet aux Dames
patrimoineRue du Docteur Boutrois
patrimoineRue du Docteur Touraille
patrimoineRue du Fanal
patrimoineRue du Feu d'Isis
patrimoineRue du Guerrier
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lieu Brûlé
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Rosay
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Émile Demagny
patrimoineRue Félicie Charles
patrimoineRue Froide
patrimoineRue Guillaume le Conquérant
patrimoineRue Hugues Suhard
patrimoineRue Jean Delamarre
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Lazare Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Les Muletières
patrimoineRue Le Tuilley
patrimoineRue Le Viqueux
patrimoineRue Maupas
patrimoineRue Pilon
patrimoineRue Pophillat
patrimoineRue Roger
patrimoineRue Saint-Clair
patrimoineRue Tannot
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Thomassin
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Venelle des Pêcheurs
patrimoineVenelle du Grand Marais
patrimoine