Rues de Ingersheim
229 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ahornweg
patrimoineAllée Jean Barthélémy Thomann
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patrimoineAm Kanal
patrimoineAm Rotweg
patrimoineAmselweg
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patrimoineAuenweg
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patrimoineAvenue de Lorraine
patrimoineBaumwasenweg
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patrimoineBitterstallweg
patrimoineBlumenstraße
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patrimoineBuchenweg
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patrimoineCaroline-Eichler-Straße
patrimoineChemin de la Hardt
patrimoineChemin de l'Entlen
patrimoineChemin de l'Oberharth
patrimoineChristian-Härle-Weg
patrimoineChristian-Schmid-Straße
patrimoineClara-Schumann-Straße
patrimoineDietrich-Bonhoeffer-Straße
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patrimoineFischerwörthstraße
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patrimoineFreiberger Straße
patrimoineFreiherr-von-Sturmfeder-Straße
patrimoineFriedenstraße
patrimoineFriedrichstraße
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patrimoineGlemsweg
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patrimoineGottlob-Ansel-Straße
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patrimoineHohlgasse
patrimoineHolderweg
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patrimoineHühnergasse
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patrimoineIm Kornfeld
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patrimoineIn den Beeten
patrimoineIn den Linden
patrimoineIngersheimerweg
patrimoineInterdorfburgweg
patrimoineJagststraße
patrimoineJudenweg
patrimoineKapellenweg
patrimoineKappelenweg
patrimoineKarl-Braun-Straße
patrimoineKarlstraße
patrimoineKastanienweg
patrimoineKatzelpfad
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patrimoineKettenweg
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patrimoineKirchhurstweg
patrimoineKirchplatz
patrimoineKleiningersheimer Straße
patrimoineKloepferpfad
patrimoineKnorpp-Allee
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patrimoineKugelberggasse
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patrimoineMittlerer Steinweg
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patrimoinePfarrgasse
patrimoinePflaster
patrimoinePleidelsheimer Straße
patrimoinePont du Manoir
patrimoineQuai de la Fecht
patrimoineQuellenweg
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patrimoineReitschulstraße
patrimoineRemsstraße
patrimoineRichard-Stein-Straße
patrimoineRiedberghof
patrimoineRittmattenweg
patrimoineRobert-Sieber-Straße
patrimoineRodsträßle
patrimoineRosenstraße
patrimoineRoute de Colmar
patrimoineRoute d'Éguisheim
patrimoineRoute de Turckheim
patrimoineRoute d'Ingersheim
patrimoineRue Albert Schweitzer
patrimoineRue Anne Frank
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Clemenceau
patrimoineRue Curie
patrimoineRue d'Ammerschwihr
patrimoineRue de la Batteuse
patrimoineRue de la Fonderie
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Hardt
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Entlen
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Chalets
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Juifs
patrimoineRue des Pistons
patrimoineRue des Poilus
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Trois-Épis
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue des Vosges
patrimoineRue Deybach
patrimoineRue du 22 Août
patrimoineRue du 2 Février
patrimoineRue du Barrage
patrimoineRue du Benzen
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Deux Février
patrimoineRue du Florimont
patrimoineRue du Général Pau
patrimoineRue du Hohlandsberg
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Muguet
patrimoineRue du Père Jean-Baptiste Frey
patrimoineRue du Président Kennedy
patrimoineRue du Quai
patrimoineRue du Rempart
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Gillet
patrimoineRue Jean-Baptiste Salomon
patrimoineRue Jean Barthélémy Thomann
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Joséphine Steinlé
patrimoineRue Laurent Masson
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Robert Schuman
patrimoineRue Saint-Léger
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Schwendi
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Tormatten
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Victor Schoelcher
patrimoineSchafgrab
patrimoineSchafweg
patrimoineSchillerstraße
patrimoineSchlossackerweg
patrimoineSchlossstraße
patrimoineSchneckenbergstraße
patrimoineSchöllbachweg
patrimoineSchönblick
patrimoineSchreyerhofstraße
patrimoineSeestraße
patrimoineSilcherstraße
patrimoineSophie-Scholl-Straße
patrimoineSteinmattenweg
patrimoineStraubengasse
patrimoineSudetenstraße
patrimoineTalstraße
patrimoineTannenweg
patrimoineTiefengasse
patrimoineTormattenweg
patrimoineTrappenfeldweg
patrimoineUhlandstraße
patrimoineUnterer Sumpfweg
patrimoineWeidenweg
patrimoineWilhelmstraße
patrimoineWolfsgrubenstraße
patrimoineZick-Zack-Weg
patrimoine