Rues de Igé
75 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Vau-Hernu
patrimoineChemin Blanc
patrimoineChemin de Créaut
patrimoineChemin de la Cortière
patrimoineChemin de la Dame d'Igé
patrimoineChemin de Népurie
patrimoineChemin des Chaintres
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Deleures
patrimoineChemin du Bois de Bray
patrimoineChemin du Petit Chailloux
patrimoineCour du Gril
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Auguste Renoir
patrimoineImpasse Claude Monet
patrimoineImpasse de Champ Rond
patrimoineImpasse de la Petite Mouge
patrimoineImpasse de Varruge
patrimoineImpasse du Haut Buisson
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Tinailler des Moines
patrimoineImpasse En Bourdeau
patrimoineImpasse Henri Matisse
patrimoineImpasse Paul Cezanne
patrimoineImpasse Salvador Dali
patrimoineLe Chaillou
patrimoineLe Haras de Lianger
patrimoineLotissement les Cadolles
patrimoineMontée Claude Pain
patrimoineMontée de la Poye
patrimoinePassage de la Fontaine Rabot
patrimoinePlace Clériade Gard
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église Saint-Germain
patrimoinePlace du Martoret
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoineRésidence des Charmilles
patrimoineRoute d'Azé
patrimoineRoute de Cheuillat
patrimoineRoute de Cluny
patrimoineRoute de Creaut
patrimoineRoute de Mâcon
patrimoineRoute de Saint-Germain
patrimoineRoute de Saint-Maurice
patrimoineRoute des Montagnes
patrimoineRoute des Places
patrimoineRoute de Verzé
patrimoineRue de Chabotte
patrimoineRue de la Boussardière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chenevière
natureRue de la Jardière
patrimoineRue de la Noierie
patrimoineRue de la Tour Mailly
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Lonné
patrimoineRue de Marcilly
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Paresseux
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du 26 Juillet 1789
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mans
patrimoineRue du Moulin d'en Haut
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Tacot
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Favier
patrimoineRuelle des Benedictins
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Saint-Germain
patrimoineRue Vincent Van Gogh
patrimoine