Rues de Hurigny
112 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Chazoux
patrimoineAllée de la Combe
patrimoineAllée de la Follatière
patrimoineAllée de la Fontaine
patrimoineAllée de Mars
patrimoineAllée des Gandelins
patrimoineAllée des Lombards
patrimoineAllée des Miolands
patrimoineAllée des Piasses
patrimoineAllée des Rousseaux
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Allée des Souchons
patrimoineAllée des Verchères
patrimoineAllée du Clos du Puits
patrimoineAvenue Sandrine Martinet
patrimoineChâteau d'Hurigny
patrimoineChemin de Bouteloup
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patrimoineChemin des Quatre Sous
patrimoineChemin des Vignes Basses
natureChemin du Clos
patrimoineChemin du Mont
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patrimoineChemin du Puits des Vignes
natureChemin du Tacot
patrimoineImpasse de Chazoux
patrimoineImpasse de la Follatière
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de l'Autoroute
patrimoineImpasse de Mars
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patrimoineImpasse des Flamussons
patrimoineImpasse des Guerrets
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patrimoineImpasse des Piasses
patrimoineImpasse des Prouses
patrimoineImpasse des Souchons
patrimoineImpasse des Verchères
patrimoineImpasse du Clos des Mésanges
patrimoineImpasse du Mont Rouge
patrimoineImpasse du Pain
patrimoineImpasse du Pré Roty
patrimoinePiste Cross La Grissière
patrimoinePlace de la Fontaine
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patrimoinePlace des Souchons
patrimoineRoute de Chevagny
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patrimoineRoute de Verchizeuil
patrimoineRoute d'Hurigny
patrimoineRue d'Appeugny
patrimoineRue de Chaponnière
patrimoineRue de Chazoux
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patrimoineRue de la Brasse
patrimoineRue de la Combe et Follatière
patrimoineRue de la Condemine
patrimoineRue de la Déchetterie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Grisière
patrimoineRue de la Palisse
patrimoineRue de la Planche
patrimoineRue de la Sénétrière
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tour Moiroux
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Pierre Arbre
patrimoineRue des Gandelins
patrimoineRue des Gouillardes
patrimoineRue des Lombards
patrimoineRue des Miolands
patrimoineRue des Piasses
patrimoineRue des Pierres
patrimoineRue des Piots
patrimoineRue des Rousseaux
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Rue des Sauges
patrimoineRue des Souchons
patrimoineRue des Théveleys
patrimoineRue des Verchères
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos Château
patrimoineRue du Clos Chevrat
patrimoineRue du Clos du Puits
patrimoineRue du Gros Mont
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mars
patrimoineRue du Mont Rouge
patrimoineRue du Perthuis
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Stade
patrimoineRue Émile Violet
patrimoineRue Gabriel Roux
patrimoineRue Henri Garnier
patrimoineRue Joseph Charvet
patrimoineRue Paul Garon
patrimoine