Rues de Huparlac
61 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin Blanc
patrimoineChemin de la Carriole
patrimoineChemin de la Roque
patrimoineChemin des Cavaliers
patrimoineChemin des Coumoulets
patrimoineChemin du Puech
patrimoineImpasse de Fontmaure
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Costo
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de Limourouze
patrimoineImpasse de Recoules
patrimoineImpasse des Artisans
patrimoineImpasse des Fontanelles
patrimoineImpasse des Fonteilles
patrimoineImpasse des Frenes
patrimoineImpasse de Sibadou
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse du Bernhas
patrimoineImpasse du Clauzel
patrimoineImpasse du Coustellou
patrimoineImpasse du Criquet
patrimoineImpasse du Pommier
patrimoineImpasse du Porche
patrimoineImpasse Noel
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de l’Eglise Saint-Jean Baptiste
patrimoinePlace du Foirail
patrimoineRoute d’Argence
patrimoineRoute d’Authun
patrimoineRoute de Barres
patrimoineRoute de Bouyssounouse
patrimoineRoute de Cocural
patrimoineRoute de Fabregues
patrimoineRoute de la Clavelerie
patrimoineRoute de la Roustanie
patrimoineRoute de la Vayssierie
patrimoineRoute de Mayrinhac
patrimoineRoute d’Encize
patrimoineRoute de Peyregrosse
patrimoineRoute de Pigierols
patrimoineRoute de Saint-Amans
patrimoineRoute de Saint-Juery
patrimoineRoute de Saint-Symphorien
patrimoineRoute des Bessieres
patrimoineRoute des Garroules
patrimoineRoute de Soulages
patrimoineRoute de Teyssonnieres
patrimoineRoute d’Huparlac
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Pont de Vergnes
patrimoineRue de Fonfreje
patrimoineRue de la Fumade
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Jardins
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