Rues de Huismes
141 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Max Ernst
patrimoineChâteau de la Poitevinière
patrimoineChemin de Beau Regard
patrimoineChemin de Candes à Ussé
patrimoineChemin de Chinon à l'Ermitage
patrimoineChemin de Chinon à Ribot
patrimoineChemin de Chinon à Saint-Benoît-la-Forêt
natureChemin de Chinon aux Caves Riollon
patrimoineChemin de Chinon aux Fontaines d'Ozon
patrimoineChemin de Chinon aux Verdets
patrimoineChemin de Coëte aux Carrois des Places
patrimoineChemin de Couète au Gué des Granges
patrimoineChemin de Cuzé
patrimoineChemin de Huismes aux Fontaines d'Ozon
patrimoineChemin de la Basse Salvert au Carroi des Places
patrimoineChemin de la Guillotière à la Forêt
natureChemin de la Haute à la Gare de Huismes
patrimoineChemin de la Mandiance
patrimoineChemin de la Massonnière
patrimoineChemin de la Petite Varenne
patrimoineChemin de la Prairie des Gains
natureChemin de L'Indre au Champ Blette
patrimoineChemin de Mont-Sigout aux Basses Cours
patrimoineChemin de Ribot à la Charbonnière par la Donay
patrimoineChemin de Ribot au Marais
patrimoineChemin des Caviers à Contebault
patrimoineChemin des Cressonnières
patrimoineChemin des Épinais à la Jonbarbe
patrimoineChemin des Fontaines d'Ozon à la Forêt
natureChemin des Hauts du Pas de Cordais
patrimoineChemin des Hêtres au Carroi Lambert
natureChemin des Jolinières à Ribot
patrimoineChemin des Pierres Balet
patrimoineChemin du Casseau
patrimoineChemin du Champ Masson au Commun du Pas de Cordais
patrimoineChemin du Peuil
patrimoineChemin du Pin à la Bouzinière
patrimoineChemin du Sanguier à la Forêt
natureChemin du Vert Boisseau
patrimoineChemin Latéral au Chemin de Fer
patrimoineCité du Lare
patrimoineClos de l'Erault
patrimoineCuzé le Peuil
patrimoineImpasse de Bel-Air
patrimoineImpasse de Benais
patrimoineImpasse de Cuzé
patrimoineImpasse de la Bouzinière
patrimoineImpasse de la Bruère
patrimoineImpasse de La Hudaudrie
patrimoineImpasse de la Pilletrie
patrimoineImpasse de la Poitevinière
patrimoineImpasse de la Saulais
patrimoineImpasse des Acres
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Montous
patrimoineImpasse des Pendardes
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Vignes Blanches
natureImpasse du Bel Ebat
patrimoineImpasse du Carroi Collinet
patrimoineImpasse du Carroi Lambert
patrimoineImpasse du Clos Marie
patrimoineImpasse du Grand Ballet
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Moulin du Chêne
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Sanguier
patrimoineLa Courneuve
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineRoute de Chanteloup
patrimoineRoute de Chinon
patrimoineRoute de Contebault
patrimoineRoute de la Blanchardière
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Gaudinière
patrimoineRoute de l’Ancienne Ecole
patrimoineRoute de l’Ancienne École
patrimoineRoute de la Turpinière
patrimoineRoute de Mouzilly
patrimoineRoute de Ribot
patrimoineRoute de Rigny Ussé
patrimoineRoute de Riparfond
patrimoineRoute des Caves Riollon
patrimoineRoute des Fontaines d'Ozon
patrimoineRoute des Marais
patrimoineRoute des Perrés
patrimoineRoute des Places
patrimoineRoute du Douay
patrimoineRoute du Grand Ballet
patrimoineRoute du Moulin de Fromentière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin du Chêne
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Néman
patrimoineRoute du Petit Bois
patrimoineRoute du Petit Marais
patrimoineRoute du Peuil
patrimoineRoute du Pont
patrimoineRoute du Puy Angeliers
patrimoineRoute Forestière de Jacques Molay
patrimoineRue de la Billonnerie
patrimoineRue de la Bourgesière
patrimoineRue de la Bouzinière
patrimoineRue de la Chancellerie
patrimoineRue de la Croix Marion
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fuye
patrimoineRue de la Haute-Brosse
patrimoineRue de la Haute Salvert
patrimoineRue de la Hudaudrie
patrimoineRue de l'Aireau Brizard
patrimoineRue de la Maison Longue
patrimoineRue de la Meslaie
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de la Perrée
patrimoineRue de la Pommardière
patrimoineRue de la Queue de l'Île
patrimoineRue de la Rende
patrimoineRue de la Tourette
patrimoineRue de la Turpinière
patrimoineRue de la Ville au Maire
patrimoineRue de l'Étui
patrimoineRue de l'Île Saint-Martin
patrimoineRue de Riparfond
patrimoineRue des Bas Jardins
patrimoineRue des Basses Rivières
natureRue des Écoles
patrimoineRue des Hautes Rivières
natureRue des Landes
natureRue des Perrés
patrimoineRue des Rivières
natureRue des Ruettes
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Bois de Beaulieu
patrimoineRue du Bourg Neuf
patrimoineRue du Casseau
patrimoineRue du Chemin Creux
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Puy Angeliers
patrimoineRue du Riteau
patrimoine