Rues de Hourtin
192 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Loc Bieil
patrimoineAvenue de la Marine
patrimoineAvenue de la Voile
patrimoineAvenue du Lac
patrimoineAvenue Jean Lafitte
patrimoineChemin de Bécassine
patrimoineChemin de Genets
patrimoineChemin de la Pièce du Pré
patrimoineChemin de Leyssaut
patrimoineChemin du Caillava
patrimoineChemin VTT
patrimoineGarde-Feu Central
patrimoineGarde-Feu de la Gemme
patrimoineGarde-Feu de la Redonette
patrimoineGarde-Feu des Baïnes
patrimoineGarde-Feu du Crohot des Poulains
patrimoineGarde-Feu du Grand Salote
patrimoineGarde-Feu du Petit Salotte
patrimoineGarde-Feu du Ramondin
patrimoineImpasse de la Matouse
patrimoineImpasse de la Molinie Bleue
patrimoineImpasse de la Palombière
patrimoineImpasse de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Impasse de la Plaine des Sports
patrimoineImpasse de l'Artisanat
patrimoineImpasse de la Tretinasse
patrimoineImpasse de l'Esquif
patrimoineImpasse de l'Esquirou
patrimoineImpasse de Leyssaut
patrimoineImpasse de l'Île aux Enfants
patrimoineImpasse de l'Ombrière
patrimoineImpasse de Mauricet
patrimoineImpasse de Nichotte
patrimoineImpasse des Campanules
patrimoineImpasse des Cèpes
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Ormes Ouest
patrimoineImpasse des Pantes
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Robiniers
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse du Bourdiley
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Havre de Paix
patrimoineImpasse du Petit Pont
patrimoineImpasse du Pré du Port
patrimoineImpasse du Sous-Bois
patrimoineImpasse le Clos de l'Âne
patrimoineImpasse Maintrosse
patrimoineImpasse Michel Hosteing
patrimoineImpasse Philippe Marian
patrimoineImpasse Simone Panicaud
patrimoineLe Hameau des Houleys
patrimoineLieu-dit Bas-Bré
patrimoineLotissement de la Manille
patrimoineLotissement La Manille
patrimoineLotissement la Perrière
patrimoineLotissement le Cabestan
patrimoineLotissement Le Luc
patrimoineLotissement les Lutins
patrimoineP13
patrimoineP2
patrimoinePasse de la Bouaille
patrimoinePasse de la Gravière
patrimoinePiste des Barouins
patrimoinePiste du Mayne Pauvre
patrimoinePiste VTT
patrimoinePiste VTT (bleu)
patrimoinePiste VTT (Bleu, Rouge)
patrimoinePiste VTT (Vert, Bleu, Rouge)
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRésidence de la Presle
patrimoineRésidence les Lucioles
patrimoineRoute de Contaut
patrimoineRoute de Piqueyrot
patrimoineRoute de Soulac-sur-Mer à Beychevelle
patrimoineRoute des Phares
patrimoineRoute de Vendays
patrimoineRoute d'Hourtin
patrimoineRoute Forestière de la Gracieuse
patrimoineRue Alain Cassagne
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Brémontier
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Chambrelent
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue d'Aquitaine
patrimoineRue de Caillava
patrimoineRue de Cantelaude
patrimoineRue de Houleys
patrimoineRue de la Bécade
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Caravelle
patrimoineRue de la Chaloupe
patrimoineRue de Lachanau
patrimoineRue de la Chênaie
patrimoineRue de la Corvette
patrimoineRue de la Côte d'Argent
patrimoineRue de la Draisine
patrimoineRue de la Frégatte
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Marine
patrimoineRue de la Misaine
patrimoineRue de la Mordorée
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Palombière
patrimoineRue de la Pigneraie
patrimoineRue de la Pinède
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie
patrimoineRue de la Presle
patrimoineRue de l'Arteson
patrimoineRue de l'Escouarte
patrimoineRue de l'Espoir
patrimoineRue de Leyssaut
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de Mauricet
patrimoineRue de Nichotte
patrimoineRue de Parancan
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Atriplex
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bois Blancs
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Campagnols
patrimoineRue des Cerfs
patrimoineRue des Chanterelles
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chasseurs
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cigales
patrimoineRue des Citronniers
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Coudifles
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Ficaires
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Immortelles
patrimoineRue des Landiers
patrimoineRue des Mascottes
patrimoineRue des Métairies
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Narcisses
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Peupliers
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Résiniers
patrimoineRue des Rives de Jade
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Vignes
patrimoineRue des Yoles
patrimoineRue du Bord du Lac
patrimoineRue du Camping
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chêne Rouge
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Grand Hunier
patrimoineRue du Hapchot
patrimoineRue du Liseron
patrimoineRue du Loup de Mer
patrimoineRue du Mayne
patrimoineRue du Médoc
patrimoineRue du Pin Franc
patrimoineRue du Pommier
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Rouvre
patrimoineRue du Sergent Louchart
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Grément
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Julien Bataille
patrimoineRue Marcel Galan
patrimoineRue Pervenobes
patrimoineRue Vignolles
patrimoineSentier du Garde Feu des Grands Monts
patrimoine