Rues de Houlgate
144 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Fougères
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Thuyas
patrimoineAllée Elsa Triolet
patrimoineAllée entre Terre et Mer
patrimoineAvenue Albert Février
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue des Alliés
patrimoineAvenue des Ormes
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Sporting
patrimoineAvenue Foucher de Careil
patrimoineAvenue Georges Landry
patrimoineAvenue Guislain de Favières
patrimoineAvenue Léonard Pillu
patrimoineBoulevard de Saint-Philbert
patrimoineBoulevard des Belges
patrimoineBoulevard Jacques Landry
patrimoineBoulevard Louis Pillu
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Fontaine Pannier
patrimoineChemin de l'Ancienne Eglise de Trousseauville
patrimoineChemin de la Petite Vitesse
patrimoineChemin des Chevaliers
patrimoineChemin des Douaniers
patrimoineChemin des Égrillards
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Hauts du Clair Vallon
patrimoineChemin des Rouges Terres
patrimoineChemin des Sycomores
patrimoineChemin des Villas du Clair Vallon
patrimoineChemin de Trousseauville
patrimoineChemin du Bois de Boulogne
patrimoineChemin du Lieu Carel
patrimoineChemin du Manoir de Beuzeval
patrimoineChemin du Sémaphore
patrimoineChemin Jumadine
patrimoineChemin Latéral
patrimoineChemin Mauger
patrimoineChemin Vimard
patrimoineClos Bellevue
patrimoineClos Charles Vimard
patrimoineClos de Caumont
patrimoineClos des Genets
patrimoineClos Larigauderie
patrimoineClos Mathilde
patrimoineClos Saint-Exmelin
patrimoineDomaine de la Corniche
patrimoineHameau de la Vallée
patrimoineImpasse de la Passerelle
patrimoineImpasse de l'Espérance
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse de Trousseauville
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Pestil
patrimoineImpasse Évangélique
patrimoineImpasse Gabriel Davioud
patrimoineImpasse Guillaume Lecomte
patrimoineImpasse Lapie
patrimoineLes Cents Marches
patrimoineLotissement La Cour du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement Marchand
patrimoineParc de la Vallée
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Docteur Rouget
patrimoinePlace Franc Nohain
patrimoinePlace Franklin
patrimoinePromenade Roland Garros
patrimoineRésidence Les Ducs de Normandie
patrimoineRésidence Vert Marine
patrimoineRoute de la Corniche
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Trouville
patrimoineRue Abbé Agnez
patrimoineRue Abbé Anne
patrimoineRue Amédée René
patrimoineRue André Fauvel
patrimoineRue Aristide Renault
patrimoineRue Armengaud
patrimoineRue Baumier
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Blanc
patrimoineRue Boulot
patrimoineRue Brigade Piron
patrimoineRue Charles Sevestre
patrimoineRue Claire Jouvet
patrimoineRue d'Axbridge
patrimoineRue de Beuzeval
patrimoineRue de Caumont
patrimoineRue de la Pommeraye
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Bains Chauds
patrimoineRue des Degrés
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Serres
patrimoineRue Domaine du Drakkar
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Clos Guillaume
patrimoineRue du Drochon
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Pré
patrimoineRue du Lieu Jamard
patrimoineRue du Lieutenant Féral
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Dupont de l'Eure
patrimoineRue du Pré Blandin
patrimoineRue du Pré Landry
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Triangle
patrimoineRue Émile Deschanel
patrimoineRue Gatine
patrimoineRue Gustave Caillebotte
patrimoineRue Henri Dobert
patrimoineRue Henri Fouchard
patrimoineRue Henri Jouvet
patrimoineRue Hippolyte Toupet
patrimoineRue Jacques Ibert
patrimoineRue Jean Vasnier
patrimoineRue Jules Cappeliez
patrimoineRue Ledanois
patrimoineRue Lieutenant André Lerossignol
patrimoineRue Louis Burnouf
patrimoineRue Louis Tillaye
patrimoineRue Marchal de Calvi
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Rochereau
patrimoineRue Sébastien de Neufville
patrimoineRue Victor Bonnet
patrimoineRue Victor Delise
patrimoineRue Victor Lecesne
patrimoineSentier de la Falaise de Caumont
patrimoineVilla Beauvoir
patrimoine