Rues de Hôpital-Camfrout
79 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Robert André
patrimoineAncienne Grande Route de Landerneau au Faou
natureBoulevard Pennec
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin des Carriers
patrimoineChemin d'exploitation numéro 54
patrimoineChemin d'Irvillac
patrimoineChemin public
patrimoineCité de Kerfeunteun
patrimoineHent ar Zaout
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de Menez Lanneg
patrimoineImpasse de Porzh Al Lann
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse de Toull Mengleuz
patrimoineImpasse du Clos du Lanneg
patrimoineImpasse du Lanneg
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Menhir
patrimoineImpasse Fontaine de la Vierge
patrimoineLes Carrières
patrimoineLes Glacis
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Poull
patrimoinePlace du Puits
patrimoinePlace René Marzin
patrimoinePont Kozh
patrimoineQuai Amiral de Leissègues
patrimoineRésidence Ar Park Bihan
patrimoineRésidence de Bellevue
patrimoineRésidence de Pors Huel
patrimoineRésidence de Toulbelory
patrimoineRésidence Les Hauts des Carrières
patrimoineRésidence Rhun Vraz
patrimoineRoute de Goasquelliou
patrimoineRoute de Gwaremm Mein
patrimoineRoute de Keralliou
patrimoineRoute de Logonna
patrimoineRoute de Penn-ar-C'hleuz
patrimoineRoute de Rulann
patrimoineRoute de Run Bihan
patrimoineRoute des Réfractaires et Maquisards
histoireRoute de Traon
patrimoineRoute de Ty Boulic
patrimoineRoute du Pouligou
patrimoineRudevel
patrimoineRue de Denes
patrimoineRue de Goarem Creis
patrimoineRue de Kerbiaouen
patrimoineRue de Kerbrat
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Garenne du Pont Neuf
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Rive
patrimoineRue de Lenn Vras
patrimoineRue des Daphnés
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Château d'Eau
patrimoineRue du Menez Du
patrimoineRue du Moulin Tréguier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nerhu
patrimoineRue du Neru
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Vorlen
patrimoineRue Émile Salaün
patrimoineRue Emmanuel Le Nerrant
patrimoineRue Goarem Mhein
patrimoineRue Jean Bouguennec
patrimoineRue Robert André
patrimoineRue Robert Ricco
patrimoineRun Vihan
patrimoineSentier côtier
patrimoineSentier Côtier
patrimoineVenelle de Pen Ar Pont
patrimoineVoie Communale Numéro 2 dite de la Rue des Écoles à la Grève de Tibidi
patrimoineVoie Communale Numéro 6 du Moulin de Troanevezec à Penn ar Pont
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Express de Nantes à Brest
patrimoine