Rues de Honfleur
232 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
A
patrimoineAllée des Fontaines Saint-Léonard
patrimoineAllée des Varets
patrimoineAllée du Tripot
patrimoineAutoroute des Estuaires
patrimoineAvenue Albert Godard
patrimoineAvenue de la Brigade Piron
patrimoineAvenue de Normandie
patrimoineAvenue des Baleiniers
patrimoineAvenue des Baleniers
patrimoineAvenue des Hauts Bords
patrimoineAvenue des Impressionnistes
patrimoineAvenue de Terre-Neuve
patrimoineAvenue du Canada
patrimoineAvenue du Canteloup
patrimoineAvenue du Labrador
patrimoineAvenue Dupont-Gravé
patrimoineAvenue du Président Duchesne
patrimoineAvenue du Saint-Laurent
patrimoineAvenue d'Yberville
patrimoineAvenue Jacques Cartier
patrimoineAvenue Jean le Danois
patrimoineAvenue Léon Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Marcel Liabastre
patrimoineAvenue Montcalm
patrimoineB
patrimoineBoulevard Charles V
patrimoineBoulevard Judovici
patrimoineC
patrimoineChemin Buissonnier
patrimoineChemin de Galvani
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Fosserie
patrimoineChemin de la Michelière
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Charmilles
patrimoineChemin des Longchamps
patrimoineChemin des Monts
patrimoineChemin des Sapinettes
patrimoineChemin des Varets
patrimoineChemin du Buquet
patrimoineChemin du Chalet de Vasouy
patrimoineChemin du Gros Dos
patrimoineChemin du Milieu des Monts
patrimoineChemin du Nord à la Fosserie
patrimoineChemin du Nouveau Monde
patrimoineChemin du Petit Galvani
patrimoineChemin du Petit Saint-Pierre
patrimoineChemin du Solitaire
patrimoineChemin du Val des Moulineaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Vallon
patrimoineChemin du Vallon de la Fosserie
patrimoineChemin Henri IV
patrimoineChemin le Bouloir
patrimoineChemin Montsaint
patrimoineChemin Perdu
patrimoineChemin Saint-Nicol
patrimoineChemin Trouillet
patrimoineClos des Varets
patrimoineClos du Vert Galant
patrimoineClos Vassale
patrimoineCôte d'Équemauville
patrimoineCôte Vassal
patrimoineCour de Roncheville
patrimoineCours Albert Manuel
patrimoineCours des Fossés
patrimoineCours Jean de Vienne
patrimoineD
patrimoineE
patrimoineF
patrimoineFerme des Brosses
patrimoineG
patrimoineImpasse Begourat
patrimoineImpasse de Boisbriand
patrimoineImpasse de la Loutre
patrimoineImpasse des Aigrettes
patrimoineImpasse des Calfats
patrimoineImpasse des Coulis
patrimoineImpasse des Ecorces
patrimoineImpasse Desgarceaux
patrimoineImpasse des Lisettes
patrimoineImpasse du Galvani
patrimoineImpasse du Major Howard
patrimoineImpasse du Petit Casino
patrimoineImpasse du Radoub
patrimoineImpasse Mallard
patrimoineImpasse Membertou
patrimoineImpasse Richmond
patrimoineImpasse Tessouat
patrimoineImpasse Tonga
patrimoineLa Ferme du Canteloup
patrimoineLe Petit Bouloir
patrimoineMarches Giffard
patrimoinePlace Albert Sorel
patrimoinePlace Alphonse Allais
patrimoinePlace Arthur Boudin
patrimoinePlace Augustin Normand
patrimoinePlace de la Porte de Rouen
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du Chêne
naturePlace du Puits
patrimoinePlace Hamelin
patrimoinePlace Jean de Vienne
patrimoinePlace Pierre Berthelot
patrimoinePlace Raymond Devos
patrimoinePlace Sainte-Catherine
patrimoinePlace Saint-Léonard
patrimoinePont de Normandie
patrimoineQuai de la Planchette
patrimoineQuai de la Quarantaine
patrimoineQuai de la Tour
patrimoineQuai des Passagers
patrimoineQuai Fernand Herbo
patrimoineQuai Herbo
patrimoineQuai Lepaulmier
patrimoineQuai Sainte-Catherine
patrimoineQuai Saint-Étienne
patrimoineRampe du Mont Joli
patrimoineRoulage Saint-Nicol
patrimoineRoute Adolphe Marais
patrimoineRoute des Fascines
patrimoineRoute de Trouville
patrimoineRoute du Bassin Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Route Émile Renouf
patrimoineRoute Jean Revel
patrimoineRoute Samuel de Chaplain
patrimoineRue Abraham Martin
patrimoineRue A. Dubourg
patrimoineRue Albert 1er
patrimoineRue Albert Patin
patrimoineRue Alfred Luard
patrimoineRue Alphonse Allais
patrimoineRue Armand Hiaux
patrimoineRue Arosca
patrimoineRue aux Chats
patrimoineRue Barbel
patrimoineRue Baudelaire
patrimoineRue Bosquet
patrimoineRue Boulanger
patrimoineRue Bourdet
patrimoineRue Brûlée
patrimoineRue Bucaille
patrimoineRue Cachin
patrimoineRue Charles Thierry
patrimoineRue Charrière de Grâce
patrimoineRue Charrière du Puits
patrimoineRue Charrière Saint-Léonard
patrimoineRue Clive Harris
patrimoineRue Coupée
patrimoineRue de Bellefeuille
patrimoineRue de la 6e Airborne
patrimoineRue de la Bavole
patrimoineRue de la Bonne Renommée
patrimoineRue de la Chaussée
patrimoineRue de la Foulerie
patrimoineRue de la Malbaie
patrimoineRue de la Manche
patrimoineRue de la Prison
patrimoineRue de la République
patrimoineRue Delarue-Mardrus
patrimoineRue de la Ville
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Eure
patrimoineRue de l'Homme de Bois
patrimoineRue de Port Royal
patrimoineRue de Saintonge
patrimoineRue de Sandwich
patrimoineRue des Buttes
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Corsaires
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fanons
patrimoineRue des Gadeliers
patrimoineRue des Kayaks
patrimoineRue des Lingots
patrimoineRue des Logettes
patrimoineRue des Petites Boucheries
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Vases
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Worth
patrimoineRue du Calvados
patrimoineRue du Canteloup
patrimoineRue du Caribou
patrimoineRue du Clos de la Bataille
patrimoineRue du Dauphin
patrimoineRue du Parc de la Source
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Trou Miard
patrimoineRue du Vermont
patrimoineRue Edmond Rouillie
patrimoineRue Essomeric
patrimoineRue Eugène Boudin
patrimoineRue Geneviève Seydoux
patrimoineRue Guillaume de Beaulieu
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Henri de Régnier
patrimoineRue Jean Baptiste Baussard
patrimoineRue Jean Denis
patrimoineRue Jean de Vienne
patrimoineRue Jean Doublet
patrimoineRue Jean Lepeudry
patrimoineRue Léon Labalette
patrimoineRuelle de l'Ancien Cimetière Sainte-Catherine
patrimoineRuelle de la Petite Sirène
patrimoineRuelle des 36 Marches
patrimoineRue Marguerite Langlois
patrimoineRue Maria Chapdelaine
patrimoineRue Maria Chapdeleine
patrimoineRue Marie-Thérèse Turgis
patrimoineRue Montpensier
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Paul et Charles Bréard
patrimoineRue Pestel
patrimoineRue Pierre de Chauvin
patrimoineRue Saint-Anne-des-Lacs
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Sainte-Agathe des Monts
patrimoineRue Saint-Léonard
patrimoineRue Saint-Nicol
patrimoineRue Samuel de Champlain
patrimoineRue Tadoussac
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Vannier
patrimoineRue Varin
patrimoineRue Villey
patrimoineSente aux Ladres
patrimoineSente de La Boussole
patrimoineSente de l'Aliade
patrimoineSente du Cabestan
patrimoineVoie Isaure Gueudet
patrimoine