Rues de Hérouville-Saint-Clair
269 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée David de Magneville
patrimoineAllée de Dakar
patrimoineAllée de la Folle Avoine
patrimoineAllée de la Fosse au Loup
patrimoineAllée de la Fossette
patrimoineAllée de la Glacière
patrimoineAllée de la Massette
patrimoineAllée de l'Angle
patrimoineAllée de la Petite Delle
patrimoineAllée de la Pléiade
patrimoineAllée de la Ramée
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patrimoineAllée de la Salicaire
patrimoineAllée de la Saussaye
patrimoineAllée de l'Espinette
patrimoineAllée de Lormelet
patrimoineAllée des Amoureux
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patrimoineAllée des Goupillières
patrimoineAllée des Hautes Landes
natureAllée des Hauts Périers
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patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée du Clos des 3 Coins
patrimoineAllée du Cormier
patrimoineAllée du Houx
patrimoineAllée du Moulin à Voide
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Roc
patrimoineAllée du Roncheret
patrimoineAllée du Val Renouf
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Jean de la Varende
patrimoineAllée Jean-Marie Djibaou
patrimoineAllée Jeanne Barret
patrimoineAllée Jo Tréhard
patrimoineAllée Marie Marvingt
patrimoineAllée Signard d'Ouffières
patrimoineAllée Théodose du Moncel
patrimoineAllée Yvonne Lucas
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patrimoineAvenue de Bruxelles
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patrimoineAvenue de Garbsen
patrimoineAvenue de la Grande Cavée
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patrimoineAvenue du Connétable
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue du Général Harris
patrimoineAvenue du Haut Crépon
patrimoineAvenue du Parc Saint-André
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Haut Crépon
patrimoineBallade des Amoureux
patrimoineBoulevard de la Grande Delle
patrimoineBoulevard de la Grande Delle Porte 14
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patrimoineBoulevard de la Grande Delle Porte 17
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patrimoineBoulevard de la Haute Folie Porte 9
patrimoineBoulevard de la Paix
patrimoineBoulevard des Belles Portes
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patrimoineBoulevard des Belles Portes Porte 8
patrimoineBoulevard du Bois
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patrimoineBoulevard du Val Porte 5
patrimoineBoulevard du Val Porte 6
patrimoineBoulevard du Val Saint-Clair
patrimoineBoulevard Henri Becquerel
patrimoineChemin de Colombelles
patrimoineChemin de Lion
patrimoineCitis
patrimoineClos de la Scirpe
patrimoineClos de l'Aunette
patrimoineClos du Grand Prèle
patrimoineClos du Prieuré
patrimoineCours de Caffarelli
patrimoineDesserte Portuaire
patrimoineEsplanade Rabelais
patrimoineImpasse Ambroise Paré
patrimoineImpasse de Fontenoy
patrimoineImpasse de la Fosse aux Lions
patrimoineImpasse de la Taille
patrimoineImpasse de Rocroi
patrimoineImpasse des Bréolles
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Loisirs
patrimoineImpasse des Marettes
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Nautiles
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Oréades
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Terriers
patrimoineImpasse Drouilly
patrimoineImpasse du Cerisier
patrimoineImpasse du Clos Charmant
patrimoineImpasse du Costil
patrimoineImpasse du Gibier
patrimoineImpasse du Hamel
patrimoineImpasse du Village
patrimoineImpasse Initialis
patrimoineImpasse Isaac Newton
patrimoineImpasse Pomone
patrimoineImpasse Pomone Oréades
patrimoineLe Bois Porte 1
patrimoineLe Bois Porte 10
patrimoineLe Bois Porte 11
patrimoineLe Bois Porte 12
patrimoineLe Bois Porte 13
patrimoineLe Bois Porte 14
patrimoineLe Bois Porte 15
patrimoineLe Bois Porte 16
patrimoineLe Bois Porte 17
patrimoineLe Bois Porte 18
patrimoineLe Bois Porte 19
patrimoineLe Bois Porte 2
patrimoineLe Bois Porte 3
patrimoineLe Bois Porte 4
patrimoineLe Bois Porte 5
patrimoineLe Bois Porte 6
patrimoineLe Bois Porte 7
patrimoineLe Bois Porte 8
patrimoineLe Bois Porte 9
patrimoineLe Clos Verger
patrimoineLe Drakkar
patrimoineLe Grand Parc
patrimoineLes Belles Portes
patrimoineNouveau Pont de Colombelles
patrimoinePassage de la Poste
patrimoinePériphérique Nord
patrimoinePlace Camille Blaisot
patrimoinePlace de Boston
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace de l'Horloge
patrimoinePlace de l'Oeuf
patrimoinePlace des Canadiens
patrimoinePlace des Fauteuils
patrimoinePlace des Français Libres
patrimoinePlace du 1er Décembre 1945
patrimoinePlace du Café des Images
patrimoinePlace du Petit Vertige
patrimoinePlace François Mitterrand
patrimoinePlace Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Place Saint-Clair
patrimoinePlace Stanley Gilchrist
patrimoinePlace Tikhvine
patrimoinePlacette Chris Mac Gregor
patrimoinePlacette des Malets
patrimoinePlacette des Nymphéas
patrimoinePont de Colombelles
patrimoinePorte 10
patrimoinePorte 9
patrimoinePromenade des Squares
patrimoineQuai Hippolyte Lefevre
patrimoineRésidence Les Hauts du Golf
patrimoineRoute de Colombelles
patrimoineRoute de Ouistreham
patrimoineRue Abbé Alix
patrimoineRue Abbé Lucas
patrimoineRue Alexander Fleming
patrimoineRue Antoine Laurent de Lavoisier
patrimoineRue Colbert
patrimoineRue Condé
patrimoineRue d'Atalante
patrimoineRue de Beaulue
patrimoineRue de Belle Vue
patrimoineRue de Boutteville
patrimoineRue de Bouvines
patrimoineRue de Copenhague
patrimoineRue de Gaspard de Coligny
patrimoineRue de l'Académie
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Haye Mariaise
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la Prévoyance
patrimoineRue de Lébisey
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Escadrille Normandie Niemen
patrimoineRue de Marignan
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Prague
patrimoineRue d'Epron
patrimoineRue d'Épron
patrimoineRue de Ravenne
patrimoineRue de Rome
patrimoineRue des Canadiens
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Dix Acres
patrimoineRue des Enfants
patrimoineRue des Eudistes
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue de Sophia Antipolis
patrimoineRue des Petits Pommiers
patrimoineRue des Rochambelles
patrimoineRue des Siettes
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue de Strasbourg
patrimoineRue des Troènes
patrimoineRue d'Hermia
patrimoineRue du Bac
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patrimoineRue du Clos des Pièces
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patrimoineRue du Professeur Édouard Zarifian
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patrimoineRue du Vieux Manoir
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patrimoineRue Eugène Quesnel
patrimoineRue Guyon de Guercheville
patrimoineRue Hébert
patrimoineRue Jean-Baptiste Lamarck
patrimoineRue Léon Foucault
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Magellan
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Mazarin
patrimoineRue Montmorency
patrimoineRue Roger Poulin
patrimoineRue Tikhvine
patrimoineRue Tranquille
patrimoineRue Vermeulen
patrimoineRue Verte
patrimoineSquare du Théâtre
cultureVenelle de l'Embûche
patrimoineViaduc de Calix
patrimoineViaduc du Haut Plateau
patrimoineVoie 810
patrimoineVoie Communale Quartier du Bois
patrimoineVoie des Nymphéas
patrimoineVoie Verte Caen-Ouistreham
patrimoine