Rues de Hermonville
64 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de Champagne
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineChemin de Bonne Fontaine
patrimoineChemin des Dourdonnes
patrimoineChemin des Ecuviamonts
patrimoineChemin des Saulcy
patrimoineChemin des Vaches
patrimoineChemin d'Hermonville à Loivre
patrimoineChemin du Vivier Collin
patrimoineChemin rural dit de derrière le parc
patrimoineImpasse des Lavoirs
patrimoineImpasse Le Corbusier
patrimoineImpasse Thomas Picotin
patrimoinePetite Rue des Soranges
patrimoinePetite Rue Visin
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Ruisseaux
naturePlace du Moncet
patrimoinePlace Saint-Eloi
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePlace Truchon
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue de Derrière la Place
patrimoineRue de Fismes
patrimoineRue de la Bonne Fontaine
patrimoineRue de la Croix Havart
patrimoineRue de la Grève
patrimoineRue de l'Ancienne Justice
patrimoineRue de la Viotelle
patrimoineRue de la Visitation
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Luxembourg
patrimoineRue de Marzilly
patrimoineRue de Prouilly
patrimoineRue de Reims
patrimoineRue des Buries
patrimoineRue des Dourdonnes
patrimoineRue de Sébastopol
patrimoineRue des Grattières
patrimoineRue des Hauts de Marzilly
patrimoineRue de Sommeville
patrimoineRue des Petits Launois
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Ruisseaux
natureRue des Soranges
patrimoineRue de Toussicourt
patrimoineRue du Clos Chalon
patrimoineRue du Clos des Templiers
patrimoineRue du Clos Léontine
patrimoineRue du Montcet
patrimoineRue du Petit Mont
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Temple
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Paul Despiques
patrimoineRue Roland Dorgeles
patrimoineRue Sainte-Marguerite
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Rémy
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Thérèse et Robert Chapelle
patrimoineRue Visin
patrimoineSingle des Rosières
patrimoine