Rues de Héric
108 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Châtaigneraie
patrimoineAllée de la Close
patrimoineAllée de la Paix
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Aubépines
patrimoineAllée des Cépages
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Clématites
patrimoineAllée des Cormorans
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Goélands
patrimoineAllée des Grands Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Hirondelles
natureAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Martinets
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Sarments
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée Jeanne d'Arc
patrimoineAllée Océania
patrimoineAllée Romaine
patrimoineAvenue de l'Erette
patrimoineAvenue des Closettes
patrimoineAvenue des Frères Lumière
patrimoineAvenue Gustave Eiffel
patrimoineAvenue Joseph Monier
patrimoineChemin de Halage du Canal de Nantes à Brest
patrimoineChemin de la Pièce à l'Avoine
patrimoineChemin de la Tournerie
patrimoineChemin du Haulbrossais
patrimoineChemin du Haut Brossais au Tertre
patrimoineChemin du Loup Pendu
patrimoineChemin Rural de la Blanche Lande
natureChemin Rural de la Forêt
natureChemin Rural de la Grenardière
patrimoineChemin Rural de la Maison Brulée
patrimoineChemin Rural de la Rolandière au Lintin
patrimoineChemin Rural des Chambrettes
patrimoineChemin Rural du Moulin de la Bosse des Landes au Bois Guillard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural du Treillage
patrimoineÎlot des Sternes
patrimoineImpasse Clé de Sol
patrimoineImpasse de la Liberté
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de l'Océan
patrimoineImpasse des Frères Lumière
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse la Croix de la Mission
patrimoineL'Etoile Saint-Louis
patrimoinePlace Saint-Nicolas
patrimoineRoute de la Clémençais
patrimoineRue Aimé Césaire
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Angélique du Coudray
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue Claude Chappe
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Perrière
patrimoineRue de la Planchette
patrimoineRue de la Prairie du Plessis
natureRue de la Priouté
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Atlantique
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Isac
patrimoineRue de l'Océan
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue des Albatros
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Frenouelles
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Guillemots
patrimoineRue des Landes
natureRue des Macareux
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pinsons
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Sirènes
patrimoineRue des Souzettes
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Bois de l'Abays
patrimoineRue du Bon Secours
patrimoineRue du Bout du Pavé
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Loup Pendu
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pré de la Vigne
natureRue du Stade
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Maurice Ravel
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineSquare du Souvenir Français
patrimoineVoie Communale de la Relandière à Héric
patrimoineVoie Communale du Temple à la Mortrière
patrimoine