Rues de Herblay-sur-Seine
378 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Annie Girardot
patrimoineAllée Aramis
patrimoineAllée Beauséjour
patrimoineAllée de la Bellardière
patrimoineAllée de la Marelle
patrimoineAllée de l'Escapade
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Bois
patrimoineAllée des Bois Courlains
patrimoineAllée des Bourdines
patrimoineAllée des Bournouviers
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Fontaines
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Muguets
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Prunus
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Tourterelles
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Chevrefeuille
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée Hulot de Mazerny
patrimoineAllée Théophile Gautier
patrimoineAvenue Bernoni Crosnier
patrimoineAvenue Charles Fauvety
patrimoineAvenue de la Chesnaie
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Libération
histoireAvenue de la Martinière
patrimoineAvenue de l'Orée du Bois
patrimoineAvenue des Adages
patrimoineAvenue des Buttes Blanches
patrimoineAvenue des Cailloux Gris
patrimoineAvenue des Chalets
patrimoineAvenue des Courlains
patrimoineAvenue des Érables
patrimoineAvenue des Pierges
patrimoineAvenue des Ramages
patrimoineAvenue du Bol d'Air
patrimoineAvenue du Chemin de Fer
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Gros Chêne
natureAvenue Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue Janine
patrimoineAvenue Louis Armand
patrimoineAvenue Louise
patrimoineAvenue Marguerite
patrimoineAvenue Marthe
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Paul Langevin
patrimoineAvenue Philippe Seguin
patrimoineBoulevard des Ambassadeurs
patrimoineBoulevard de Verdun
patrimoineBoulevard du 11 Novembre 1918
patrimoineBoulevard du 8 Mai 1945
patrimoineBoulevard du Havre
patrimoineBoulevard Georges Clemenceau
patrimoineBoulevard Joffre
patrimoineBoulevard Oscar Thévenin
patrimoineBoulevard Victor Bordier
patrimoineChemin de Chennevières
patrimoineChemin de Conflans
patrimoineChemin de Derrière les Bois
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Croix des Bois
patrimoineChemin de la Justice
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Pommeraie
patrimoineChemin de la Roue
patrimoineChemin de l'Emissaire
patrimoineChemin de l'Emmissaire
patrimoineChemin de l'Epinemerie
patrimoineChemin de l'Orme Brulé
patrimoineChemin de Montigny
patrimoineChemin de Pontoise
patrimoineChemin de Pontoise à Herblay
patrimoineChemin des Beauregards
patrimoineChemin des Bœufs
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Chênes
natureChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Epigneaux
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin des Grosses Eaux
patrimoineChemin des Grouettes
patrimoineChemin des Groux
patrimoineChemin des Malcoutures
patrimoineChemin des Perriers
patrimoineChemin des Tartres
patrimoineChemin des Tilleuls
natureChemin du Bois Saint-Martin
patrimoineChemin du Comble des Marchais
patrimoineChemin du Haut des Cailloux Gris
patrimoineChemin du Haut des Clos
patrimoineChemin du Haut des Tartres
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Val à Gaillon
patrimoineChemin Lambert Dumesnil
patrimoineChemin Latéral du Port aux Vins
patrimoineChemin Mac Colla
patrimoineClos Fauvety
patrimoineEsplanade des Frères Lumière
patrimoineEsplanade des Pierres Dorées
patrimoineHameau du Parc
patrimoineImpasse Claude Monet
patrimoineImpasse de la Camachefroy
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Petite Range
patrimoineImpasse de l'Avenir
patrimoineImpasse des Besaciers
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Courtes Terres
patrimoineImpasse des Grouettes
patrimoineImpasse des Hêtres
natureImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse du Clos Mongis
patrimoineImpasse du Croisillon
patrimoineImpasse du Val
patrimoineImpasse Etienne Fourmont
patrimoineImpasse Janine
patrimoineImpasse Jean Vilar
patrimoineImpasse Lambert Dusmesnil
patrimoineImpasse Marie d'Agoult
patrimoineImpasse Michelet
patrimoineImpasse Rimbaud
patrimoineImpasse Rosa
patrimoineImpasse Scapin
patrimoineImpasse Sganarelle
patrimoineLa coulée verte
patrimoineLes Lions du Val
patrimoineMail des Copistes
patrimoineMail des Ombrages
patrimoineMail du Fanesson
patrimoineMail Jean Baptiste Poquelin
patrimoinePassage de la Grange aux Dîmes
patrimoinePassage de l'Eau Vive
patrimoinePassage du Clos Tourny
patrimoinePassage du Médecin Volant
patrimoinePassage du Sicilien
patrimoinePassage Hortense Allart
patrimoinePasse du Clos Jolly
patrimoinePetit Chemin de Pierrelaye
patrimoinePlace de Cassan
patrimoinePlace de la Croix Guillot
patrimoinePlace de la Delaunaye
patrimoinePlace de la Halle
patrimoinePlace de la Libération
histoirePlace de l'Avaise
patrimoinePlace de l'Orme Macaire
patrimoinePlace de l'Orme Noueux
patrimoinePlace des Anciens Combattants d'Afn et des Harkis
patrimoinePlace des Bois Courlis
patrimoinePlace des Cèpes
patrimoinePlace des Druides
patrimoinePlace des Etaux
patrimoinePlace du Bois Chablis
patrimoinePlace du Bois Corneille
patrimoinePlace du Bois de la Saussaye
patrimoinePlace du Bois de l'Ost
patrimoinePlace du Bois des Aulnes
patrimoinePlace du Bois des Grives
patrimoinePlace du Bois des Moreilles
patrimoinePlace du Bois Perdrix
patrimoinePlace du Bois Tailli
patrimoinePlace du Bois Tordu
patrimoinePlace du Bois Vergier
patrimoinePlace du Brossars
patrimoinePlace du Corcier
patrimoinePlace du Drillard
patrimoinePlace du Gui
patrimoinePlace du Lieutenant Louchet
patrimoinePlace du Montcel
patrimoinePlace du Rouillard
patrimoinePlace du Surrier
patrimoinePlace du Truffier
patrimoinePlace Gabriel Péri
patrimoinePlace Jacques Dacier
patrimoinePlace Roger Sarotin
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Quai de Gaillon
patrimoineQuai de la Seine
patrimoineQuai du Génie
patrimoineRoute de Conflans
patrimoineRoute de Pierrelaye
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Amphitryon
patrimoineRue aux Perles
patrimoineRue Balzac
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Chardonnerets
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Clos Sufflot
patrimoineRue d'Argenteuil
patrimoineRue de Chantepuits
patrimoineRue de Chennevières
patrimoineRue de Conflans
patrimoineRue de Cormeilles
patrimoineRue de Franconville
patrimoineRue de Gaillon
patrimoineRue de la Comédie Française
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Macaire
patrimoineRue de la Cueillette
patrimoineRue de la Frette
patrimoineRue de la Girye
patrimoineRue de la Loge
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pâtelle
patrimoineRue de la Petite Range
patrimoineRue de la Révolution
histoireRue de la Tour Fine
patrimoineRue de la Tournade
patrimoineRue de la Traversière
patrimoineRue de l'École des Femmes
patrimoineRue de l'Enfer
patrimoineRue de l'Escapolette
patrimoineRue de l'Escarpolette
patrimoineRue de l'Illustre Théatre
cultureRue de l'Orme Macaire
patrimoineRue de l'Orme Noueux
patrimoineRue de l'Orme Sauceron
patrimoineRue de l'Yeuse
patrimoineRue de Montigny
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Pierrelaye
patrimoineRue de Pontoise
patrimoineRue d'Eragny
patrimoineRue des Benettes
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Cailloux Gris
patrimoineRue des Celtes
patrimoineRue des Combattants de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue des Combattants de la Résistantce
patrimoineRue des Courtes Terres
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Frères Bolifraud
patrimoineRue des Froids Manteaux
patrimoineRue des Galiotes
patrimoineRue des Gastines
patrimoineRue des Genets
patrimoineRue des Grosses Eaux
patrimoineRue des Groux
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Pierres Jumelles
patrimoineRue des Platrières
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Tartrogons
patrimoinerue des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Trois Mousquetaires
patrimoineRue Dom Juan
patrimoineRue du Bois de la Saussaye
patrimoineRue du Bois de l'Ost
patrimoineRue du Bois Perdrix
patrimoineRue du Bois Tailli
patrimoineRue du Bois Tordu
patrimoineRue du Bourgeois Gentilhomme
patrimoineRue du Champart
patrimoineRue du Clos Fleuri
patrimoineRue du Gai Savoir
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Gros Murger
patrimoineRue du Moulin à Pommes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Pierre
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Murger de Gaillon
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Parc de la Traversière
patrimoineRue du Port aux Vins
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Val
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Edmond Rostand
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Émile Boulommier
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Emmanuel Bourneuf
patrimoineRue Erselie Letu
patrimoineRue Étienne Fourmont
patrimoineRue François Truffaut
patrimoineRue Frédéric Chopin
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Gauguin
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Dandin
patrimoineRue Georges Méliès
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Spysschaert
patrimoineRue Henri Verneuil
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jacqueline Brumaire
patrimoineRue Jacques Tati
patrimoineRue Jean 23
patrimoineRue Jean Allemane
patrimoineRue Jean Baptiste Lully
patrimoineRue Jean Bordenave
patrimoineRue Jean Coquelin
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Leclaire
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jules Renard
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lavoisier
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Marceau Colin
patrimoineRue Marlene Dietrich
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Matisse
patrimoineRue Maurice Berteaux
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Signac
patrimoineRue Pierre Loti
patrimoineRue Pincemaille
patrimoineRue Psyché
patrimoineRue René Benay
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue René Coty
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineRue Romy Schneider
patrimoineRue Sainte-Honorine
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Simone Signoret
patrimoineRue Soufflot
patrimoineRue Tannet
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Van Gogh
patrimoineRue Voltaire
patrimoineSente de la Frette
patrimoineSente de la Garenne
patrimoineSente de la Martinière
patrimoineSente de la Tuile
patrimoineSente de l'Avenir
patrimoineSente de l'Orme Brulé
patrimoineSente des Alouettes
patrimoineSente des Ânes
patrimoineSente des Bourdines
patrimoineSente des Côtes de Conflans
patrimoineSente des Larrys
patrimoineSente du Bas des Clos
patrimoineSente du Ficheray
patrimoineSente du Haut des Côtes d'Herblay
patrimoineSente du Val de Seine
patrimoineSente Edith Piaf
patrimoineSente Jacqueline Danno
patrimoineSente Marie Dubois
patrimoineSentier de Bellevue
patrimoineSentier de la Loge
patrimoineSentier de la Pommeraie
patrimoineSentier de la Tour Fine
patrimoineSentier des Clos
patrimoineSentier des Courtes Terres
patrimoineSentier des Fontaines
patrimoineSentier des Naquettes
patrimoineVilla des Fleurs
patrimoineVoie de l'Olivier
patrimoine