Rues de Herbignac
271 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alphonse Daudet
patrimoineAllée de KerNava
patrimoineAllée de la Lande du Bourg
natureAllée de l'Île d'Hoëdic
patrimoineAllée de l'Île d'Houat
patrimoineAllée des Ajoncs
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Cambelles à Michaud
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Houx
patrimoineAllée des Prés Blancs
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Tourelles
patrimoineAllée du Chemin de Ronde
patrimoineAllée du Clos Farais
patrimoineAllée du Moulin de la Galette
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée Julien Gracq
patrimoineAllée Marcel Pagnol
patrimoineAllée Pen Duick
patrimoineAllées des Îles
patrimoineAvenue de la Monneraye
patrimoineAvenue des Sports
patrimoineBoulevard de la Brière
patrimoineButte de l'Ilette
patrimoineChemin de Kerbrun
patrimoineChemin de Kerhébé
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patrimoineChemin de Kerlouis
patrimoineChemin de Kerolier
patrimoineChemin de la Butte de Gresigo
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patrimoineChemin de Poilvert
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natureChemin des Ibis
patrimoineChemin des Landes de Ramby
natureChemin des Mégalithes
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patrimoineChemin des Prés
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patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Clos du Poivre
patrimoineChemin du Douanier Rousseau
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Hariaud
patrimoineChemin du Mintré
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Nescoeur
patrimoineChemin du Nihersy
patrimoineChemin du Pont d'Orvin
patrimoineChemin du Prady
patrimoineChemin du Pré de la Fontaine
patrimoineChemin du Pré du Couturier
patrimoineChemin du Pré Neuf
patrimoineChemin du Pré Rival
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin George Sand
patrimoineClos de la Maladrie
patrimoineGiratoire de Bretagne
patrimoineGiratoire de la Brière
patrimoineGiratoire de la Presqu'Île
patrimoineGiratoire de Ranrouët
patrimoineGiratoire du Pré Grasseur
patrimoineGiratoire du Rodoir
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse aux Hirondelles
natureImpasse de Caillaudin
patrimoineImpasse de Golven
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de la Duchesse Anne
patrimoineImpasse de la Grée
patrimoineImpasse de la Grée du Four
patrimoineImpasse de la Pierre
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Douves
patrimoineImpasse des Grands Frauds
patrimoineImpasse des Jardins de la Noé
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Meuniers
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse du Baignet
patrimoineImpasse du Cantina
patrimoineImpasse du Châtelet
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Clos des Fées
patrimoineImpasse du Clos Lumette
patrimoineImpasse du Clos Neuf
patrimoineImpasse du Clos Roussel
patrimoineImpasse du Haut Kergas
patrimoineImpasse du Petit-Logis
patrimoineImpasse du Petit Marlais
patrimoineImpasse du Pont-Levis
patrimoineImpasse du Rua
patrimoineImpasse la Grée de Lilet
patrimoineImpasse Maupertuis
patrimoineKercouret
patrimoineLa Cours aux Cerfs
patrimoineLa Grée de Kerbilet
patrimoineLa Grée de Landieul
patrimoineLe Clos des Fées
patrimoineLe Pré de Duret
patrimoineLes Hameaux de l'Étang
natureParcours Sportif
patrimoinePetit Arm
patrimoinePiclendeches
patrimoinePlace du Général d'Argencé
patrimoinePlace du Prieuré
patrimoinePlace Olympe de Gouges
patrimoineRoute d'Arbourg
patrimoineRoute d'Assérac
patrimoineRoute de Cayermo
patrimoineRoute de Coëtbout
patrimoineRoute de Coipras
patrimoineRoute de Grand-Arme
patrimoineRoute de Guérande
patrimoineRoute de Guernais
patrimoineRoute de Guhy
patrimoineRoute de Juigné-des-Moutiers
patrimoineRoute de Ker Bilet
patrimoineRoute de Ker Bouhy
patrimoineRoute de Ker Couret
patrimoineRoute de Ker Crusson
patrimoineRoute de Kerdeno
patrimoineRoute de Kergauche
patrimoineRoute de Kerhérault
patrimoineRoute de Kerhor
patrimoineRoute de Ker Marie
patrimoineRoute de la Briquerie
patrimoineRoute de la Clé des Champs
patrimoineRoute de la Grée des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de la Maladrie
patrimoineRoute de Landieul
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patrimoineRoute de la Ville aux Macons
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patrimoineRoute de la Villeneuve
patrimoineRoute de la Ville Perrotin
patrimoineRoute de Lizerbaud
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patrimoineRoute de Questoubin
patrimoineRoute de Ramby
patrimoineRoute de Sapillon Ranrouet
patrimoineRoute des Marais
patrimoineRoute des Marais Keralouette
patrimoineRoute de Trément
patrimoineRoute de Trévelois
patrimoineRoute du Tertre
patrimoineRue Aimé Césaire
patrimoineRue de Belle-Île
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patrimoineRue de Bretagne
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patrimoineRue de Kerdebleu
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patrimoineRue de Kernay
patrimoineRue de Kersénéchal
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patrimoineRue de la Bonne Fontaine
patrimoineRue de la Boulonnière
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patrimoineRue de la Chalandière
patrimoineRue de la Claie
patrimoineRue de la Dame Blanche
patrimoineRue de la Fontaine Langâtre
patrimoineRue de la Gagnerie de la Mare
patrimoineRue de la Grée de Hesquin
patrimoineRue de la Grée de Kerguisnet
patrimoineRue de la Grée des Hutains
patrimoineRue de la Grée des Moulins
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Rue de la Grée du Puits
patrimoineRue de la Grée du Rocher
patrimoineRue de la Hulotte
patrimoineRue de l'Alambic
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Petite Grée
patrimoineRue de la Pierre Blanche
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Île aux Moines
patrimoineRue de l'Île de Groix
patrimoineRue de l'Océan
patrimoineRue de Mirebelle
patrimoineRue de Ranrouët
patrimoineRue de Retz
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Aigrettes
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Archères
patrimoineRue de Sarre
patrimoineRue des Bouleaux
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patrimoineRue des Colverts
patrimoineRue des Courtines
patrimoineRue de Serpolet
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patrimoineRue du Rigasse
patrimoineRue du Tilleul
natureRue Fontaine Saint-Jean
patrimoineRue Jean de Rieux
patrimoineRue Jean de Rieux-marlais
patrimoineRue le Clos Muré
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue René Guy Cadou
patrimoineRue Saint-Cyr
patrimoineRue Saint-Exupéry
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patrimoineRue Xavier Grall
patrimoineVoie Express de Nantes à Brest
patrimoine