Rues de Henrichemont
80 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Champ du Crot
patrimoineChemin de la Somblure
patrimoineChemin de la Thurée
patrimoineChemin des Brons
patrimoineChemin des Grand Boutiques
patrimoineChemin des Usages
patrimoineChemin du Chti’ Crot
patrimoineChemin du Crot
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineGrand' Route
patrimoineImpasse des Biches
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patrimoineImpasse des Soupirs
patrimoineImpasse Sainte Marthe
patrimoineLa Gamacherie
patrimoineLe Grand Chemin
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patrimoineLes Billets
patrimoineLes Cerfs d'En Haut
patrimoineLes Chertiers
patrimoineLes Gâtes
patrimoineLes Gots
patrimoineLes Marais
patrimoineLes Pasdeloups
patrimoineLes Regnières
patrimoineLes Trembles
patrimoineLigne d'Auxy-Juranville à Bourges
patrimoinePetite Rue des Aix
patrimoinePlace Dauphiné
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Marronnier
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patrimoinePlace Henri IV
patrimoinePlace Jean Gauthier
patrimoineRoute d’Achères
patrimoineRoute de BoisBelle
patrimoineRoute de Bourges
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patrimoineRoute de la Chapelotte
patrimoineRoute de Menetou
patrimoineRoute de Morogues
patrimoineRoute des Aix
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patrimoineRoute d'Henrichemont
patrimoineRoute d'Humbligny
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Clément Vigna
patrimoineRue Dauphine
patrimoineRue de BoisBelle
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de la Brissonnerie
patrimoineRue de la Girarderie
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Est
patrimoineRue de l'Hospice
patrimoineRue de l'Ouest
patrimoineRue des Billets
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Goths
patrimoineRue des Quatre Nations
patrimoineRue des Soupirs
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patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Lac aux Fées
patrimoineRue du Marronnier
patrimoineRue du Moulin à Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nord
patrimoineRue du Rempart
patrimoineRue du Tacot
patrimoineRue du Tivoli
patrimoineRue Goyeuse
patrimoineRue Jean Baptiste Marcet
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Verte
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Rue Vincent Détharé
patrimoineSente de la Fertisse
patrimoine