Rues de Hendaye
314 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Abbadia
patrimoineAllée Bixkiak
patrimoineAllée Caneta
patrimoineAllée des anciens combattants
patrimoineAllée des Orangers
patrimoineAllée Enbata
patrimoineAllée Itaso
patrimoineAllée Michel et Simone Alzate
patrimoineAllées Gaztelu Zahar
patrimoineAllée Txingudi
patrimoineAscoubia 2
patrimoineAvenue de Lissardy
patrimoineAvenue des Allées
patrimoineAvenue des Magnolias
patrimoineAvenue des Mimosas
patrimoineAvenue d'Espagne
patrimoineBoulevard de Chingoudy
patrimoineBoulevard de la Baie de Chingudy
patrimoineBoulevard de la baie de Txingudi
patrimoineBoulevard de la mer
patrimoineBoulevard de la Mer
patrimoineBoulevard de l'Empereur
patrimoineBoulevard de Txingudi
patrimoineBoulevard du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Boulevard du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Chargement véhicules
patrimoineChemin Ascoube Fagady
patrimoineChemin Chacamarteguia
patrimoineChemin d'Agorreta
patrimoineChemin d'Anziola
patrimoineChemin d'Anziola / Chemin d'anciola
patrimoineChemin de Belcénia
patrimoineChemin de Biantenia
patrimoineChemin de Bordachar
patrimoineChemin de Chipienia
patrimoineChemin de la Barrière
patrimoineChemin de Laparca
patrimoineChemin de Machcorenia
patrimoineChemin de Maillarenia
patrimoineChemin de Mariacoenia
patrimoineChemin de Oriokoborda
patrimoineChemin de Sopite
patrimoineChemin de Teilleria
patrimoineChemin d'Etxail Bordaberri
patrimoineChemin d'Orio
patrimoineChemin d'Oriokoborda
patrimoineChemin Dorrondegui
patrimoineChemin Dorrondeguy
patrimoineChemin d'Ouristy
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineDoneana Biribilgunea
patrimoineEl Encierro
patrimoineErrondenia Karrika
patrimoineEsplanade Bidassoa
patrimoineEtorbideko zubia
patrimoineGare Hendaye
patrimoineHameau de Gastagnalde
patrimoineImpasse Anne d'Autriche
patrimoineImpasse Anne Frank
patrimoineImpasse Churioenia
patrimoineImpasse Claude Sathicq
patrimoineImpasse de Laparça
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des frères Mauméjean
patrimoineImpasse Gastagnalde
patrimoineImpasse Jean Baptiste Garat
patrimoineImpasse Joséphine Molérès
patrimoineImpasse Martin Duhart
patrimoineImpasse Olazo
patrimoineImpasse Pausoa
patrimoineImpasse Urriztikolanda
patrimoineItsasbazterreko bidexkako ibilaldia
patrimoineLes hameaux d'Aguerria
patrimoineLotissement les Mameaux d'Aitana
patrimoineLotissement Sagardia
patrimoineNazioarteko zubia / Pont international
patrimoineParvis des Halles
patrimoinePaseo del Bidasoa
patrimoinePassage Bigarena
patrimoinePassage des Basques
patrimoinePassage des Traités de bonne correspondance
patrimoinePassage Hapetenia
patrimoinePassage Hortensia Bussi
patrimoinePassage Marie de Laparque
patrimoinePassage Ouristycolanda
patrimoinePassage Parcheteguia
patrimoinePasse de la Forte Pente
patrimoinePasserelle de Caneta
patrimoinePlace de la République
patrimoineQuai de la Floride
patrimoineQuai Eva Forest
patrimoineQuai Éva Forest
patrimoineRond-Point d'Aïzpurdi
patrimoineRond-Point de Flore
patrimoineRond-Point Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rond-Point Santiago
patrimoineRoute de la Corniche
patrimoineRoute de la Glacière
patrimoineRoute d'Orio
patrimoineRue Aiche Egina
patrimoineRue André Atchondo
patrimoineRue Ansoenia
patrimoineRue Arroka
patrimoineRue Atabala
patrimoineRue Atchoenia
patrimoineRue Auguste Etchenausia
patrimoineRue Berecoetchea
patrimoineRue Bernard
patrimoineRue Bigarena
patrimoineRue Bitartenia
patrimoineRue Blanche Neige
patrimoineRue Burugorria
patrimoineRue Caneta
patrimoineRue Castagnalde
patrimoineRue Champartartia
patrimoineRue Chechenia
patrimoineRue Chinchoenia
patrimoineRue d'Aguerria
patrimoineRue d'Aïzpurdi
patrimoineRue d'Armatonde
patrimoineRue d'Artagnan
patrimoineRue de Barrandéguy
patrimoineRue de Béhobie
patrimoineRue de Belcénia
patrimoineRue de Biaturenia
patrimoineRue de Domingoenea
patrimoineRue de Dongoxenia
patrimoineRue de Fontarabie
patrimoineRue de Gastagnalde
patrimoineRue de Goyara
patrimoineRue de Hapetenia
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Bidassoa
patrimoineRue de la Carpe
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Conférence
patrimoineRue de la Cote
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Gare
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Guadeloupe
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Liberté
patrimoineRue de Laparça
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Rhune
patrimoineRue de Larroun
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de l'Autoport
patrimoineRue de l'École Maternelle
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Est
patrimoineRue de l'Île des Faisans
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Infante
patrimoineRue de Maillarenea
patrimoineRue de Molères Goyara
patrimoineRue de Pausoa
patrimoineRue des 7 Provinces
patrimoineRue des Abelias
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue de Saint-Jean-de-Luz
patrimoineRue des Aliziers
patrimoineRue des Allées
patrimoineRue des Alliés
patrimoineRue de Santiago
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Basques
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chasseurs
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chèvrefeuilles
patrimoineRue des Chipirons
patrimoineRue des Citronniers
patrimoineRue des Clématites
patrimoineRue des Corsaires
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Eucalyptus
patrimoineRue des Évadés
patrimoineRue des Fermes
patrimoineRue des Figuiers
patrimoineRue des Flots
patrimoineRue des Galiotes
patrimoineRue des Grenadiers
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jasmins
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lauriers Roses
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Marais
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patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Néfliers
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Orangers
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Peupliers
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patrimoineRue des Plaqueminiers
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Prunus
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patrimoineRue de Terre-Neuve
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue d'Irandatz
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patrimoineRue d'Orio
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patrimoineRue du Chourioenia
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patrimoineRue du Général Michel Fourquet
patrimoineRue du Jaizquibel
patrimoineRue du Jaïzquibel
patrimoineRue du Labourd
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
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cultureRue du Trinquet
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patrimoineRue Guynemer
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patrimoineRue Hegoiak
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patrimoineRue Hemen Ongi
patrimoineRue Henri Barbusse
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patrimoineRue Insura
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patrimoineRue Jean-Baptiste Errecart
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patrimoineRue Jeanne Galbarette
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patrimoineRue Léon Lannepouquet
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patrimoineRue Louis XIV
patrimoineRue Machitenia
patrimoineRue Marcel Paul
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patrimoineRue Mokozorrotz
patrimoineRue Mouchotte
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patrimoineRue Olazo
patrimoineRue Ouristy
patrimoineRue Parcheteguia
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pellot
patrimoineRue Pierre Loti
patrimoineRue Pohotenia
patrimoineRue Priorenia
patrimoineRue Raphael Lassallette
patrimoineRue Richelieu
patrimoineRue Saint-Exupéry
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patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Tchit Ondo
patrimoineRue Urbidexka
patrimoineRue Walt Disney
patrimoineRue Zaldi
patrimoineRue Zalditegia
patrimoineSantiago zubia
patrimoineSquare du Jeu de Paume
patrimoineVoie Privée
patrimoine