Rues de Hauteville-sur-Mer
94 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Collière
patrimoineAllée de l'Estuaire
patrimoineAllée des Joncs
patrimoineAvenue Antony de Barbe
patrimoineAvenue de la Brequette
patrimoineAvenue de l'Aumesle
patrimoineAvenue des Pins
patrimoineAvenue des Sports
patrimoineAvenue du Sud
patrimoineCale de la Bréquette
patrimoineCale Nord
patrimoineCale Sud
patrimoineChemin de la Cavée
patrimoineChemin de la Croûte
patrimoineChemin de Notre-Dame-de-Cenilly à Hauteville-Sur-Mer
patrimoineChemin des Courtils
patrimoineChemin des Guillaume
patrimoineChemin des Mares
patrimoineChemin du Castel
patrimoineImpasse du Sentier
patrimoineImpasse Redier
patrimoinePlace de Normandie
patrimoinePlace des Aviateurs
patrimoinePlace Henry François
patrimoinePlace Marie Léonie Van Houtte
patrimoinePlacette du Sud
patrimoinePromenade Louis Cirée
patrimoineRésidence des Cottages du Sud
patrimoineRésidence des Pins Parasols
patrimoineRoute de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route des Mares
patrimoineRoute des Matelots
patrimoineRoute d'Ourville
patrimoineRue d'Annoville
patrimoineRue de Bas
patrimoineRue de Chausey
patrimoineRue de Jersey
patrimoineRue de la Brasserie
patrimoineRue de la Butte à Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Cavée
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Cour
patrimoineRue de la Croûte
patrimoineRue de la Halley
patrimoineRue de la Marine
patrimoineRue de la Mer
patrimoineRue de la Salette
patrimoineRue de la Sienne
patrimoineRue de la Tour de Ronquet
patrimoineRue de la Vaulière
patrimoineRue de la Verguie
patrimoineRue de l'Avranchin
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Bosquets
patrimoineRue des Carlettes
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Claquets
patrimoineRue des Dunes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fondants
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Giberies
patrimoineRue des Isles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jeans
patrimoineRue des Jonquets
patrimoineRue des Mallières
patrimoineRue des Matelots
patrimoineRue des Mielles
patrimoineRue des Minquiers
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Platières
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Robans
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Souvilles
patrimoineRue des Vikings
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Cotentin
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Haut Chemin
patrimoineRue du Mail
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Moncey
patrimoineRue du Nord
patrimoineRue du Pavillon
patrimoineRue du Rocher Landry
patrimoineRue du Rocher Maillard
patrimoineRue du Val du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle du Nord
patrimoineRue Pierre Avenette
patrimoineRuette au Capitaine
patrimoineVoie Gabriel Lemesle
patrimoine