Rues de Hauteville
145 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allières
patrimoineAncienne Route
patrimoineBonne Fontaine
patrimoineChemin de la Pierre Taillée
patrimoineChemin de la Sauge
patrimoineChemin de l'Ecole
patrimoineChemin de Longchamps
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Branches
patrimoineChemin des Esserts
patrimoineChemin des Frandières
patrimoineChemin des Guillardes
patrimoineChemin des Méley
patrimoineChemin des Perce-Neige
patrimoineChemin des Planches
patrimoineChemin des Râpes
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin de Taille Fer
patrimoineChemin du Bradin
patrimoineChemin du Granier
patrimoineChemin du Lonant
patrimoineCommuns d'Avau
patrimoineCommuns d'Impart
patrimoineEn Allière
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand Essert
patrimoineGros Essert
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Côte
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de l’Oratoire
patrimoineImpasse des Quatre Fermes
patrimoineImpasse des Racts
patrimoineImpasse des Renards
patrimoineImpasse des Revaux
patrimoineImpasse du Centre
patrimoineImpasse du Charpentier
patrimoineImpasse du Vieux Mur
patrimoineLa Chablex
patrimoineLa Gruva
patrimoineLa Guiga
patrimoineLa Motta
patrimoineLa Pierra
patrimoineLa Saffise
patrimoineLa Terraillonna
patrimoineLe Casar
patrimoineLe Croset
patrimoineLe Lanciau
patrimoineLe Rotet
patrimoineLes Bassets
patrimoineLes Branches
patrimoineLes Bréchons
patrimoineLes Cavucennes
patrimoineLe Scheptze
patrimoineLes Combes
patrimoineLes Cuvettes
patrimoineLes Fontanys
patrimoineLes Forny
patrimoineLes Méley d'Amont
patrimoineLes Méley d'Avau
patrimoineLes Pacottes
patrimoineLes Raveires
patrimoineLes Récards d'Amont
patrimoineLes Récards d'Avau
patrimoineLes Toffeires
patrimoineLes Troches
patrimoineLes Vernettes
patrimoineMontée de la Teppe
patrimoineMontée de l'Église
patrimoineMontée du Lavoir
patrimoineMont Mafré
patrimoinePassage Comporeau
patrimoinePlace d'Altavilla
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place Robert Pachoud
patrimoinePré aux Oies
patrimoinePré Bimont
patrimoinePré Renier
patrimoineRésidence des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route de Cheseau Levrat
patrimoineRoute de Cochette
patrimoineRoute de Hauteville
patrimoineRoute de la Bahy
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Crête
patrimoineRoute de la Criée
patrimoineRoute de la Fin
patrimoineRoute de la Gruyère
patrimoineRoute de la Lévanche
patrimoineRoute de la Presqu'Ile
patrimoineRoute de l'Auberge
patrimoineRoute de la Vieille Scie
patrimoineRoute de l'Eglise
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de Marcquigny
patrimoineRoute de Pré Mauron
patrimoineRoute des Perrets
patrimoineRoute des Planchamps
patrimoineRoute de Villard Lamard
patrimoineRoute d'Impart
patrimoineRoute du Charmin
patrimoineRoute du Gelon
patrimoineRoute du Jorat
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Manège
patrimoineRoute du Mont
patrimoineRoute du Pré Jacquet
patrimoineRoute du Tilleul
natureRue Basse
patrimoineRue Courtilmagot
patrimoineRue d'Arras
patrimoineRue d'Avesnes-le-Comte
patrimoineRue de Fosseux
patrimoineRue de la Caigne
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Aux Loups
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de l'Ancien Lavoir
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de Lattre-Saint-Quentin
patrimoineRue de Noyales
patrimoineRue de Noyelle
patrimoineRue d'Entre les Granges
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue du Barsat
patrimoineRue Ducancel
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Culot
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Haut des Vignes
natureRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pensionnat
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont Roc
patrimoineRue Haute
patrimoineRuelle de la Fontaine
patrimoineRuelle des Prêtres
patrimoineRuelle Laroche
patrimoineRuelle Médard
patrimoineRue Minette
patrimoineTerdevy
patrimoine