Rues de Hauteluce
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patrimoine14. DH Borat
patrimoineAvenue des Cimes
patrimoineAvenue des Jeux Olympiques
patrimoineCancalaise
patrimoineChemin de Bellavarde
patrimoineChemin de Belleville à Colombe
patrimoineChemin de Belleville au Lécheru
patrimoineChemin de la Bouna
patrimoineChemin de la Ravire
patrimoineChemin de l'Echellier
patrimoineChemin de l'Echeru
patrimoineChemin de l'Écrin
patrimoineChemin de Morensto
patrimoineChemin de Planchamps
patrimoineChemin des Frumiers
patrimoineChemin des Frumiers aux Poumons
patrimoineChemin des Frumiers vers le Bois
patrimoineChemin des Saugeais
patrimoineChemin de Vache
patrimoineChemin du Biollet
patrimoineChemin du Charbet
patrimoineChemin du Chatelard
patrimoineChemin du Chef-Lieu vers le Bois
patrimoineChemin du Col de Véry aux Prés
patrimoineChemin du Cristal
patrimoineChemin du Manant
patrimoineChemin du Moulin d'Annuit
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pont des Moyers à la Croix de Colombaz
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Soleil
patrimoineChemin sous Annuit
patrimoineChemin Vers le Bois
patrimoineCuberote
patrimoineDH 15. Natur'Hell
patrimoineHauteluce au Mont Cloche
patrimoineImpasse de la Chaudanne
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Mollire
patrimoineImpasse de la Pat
patrimoineImpasse de la Rache
patrimoineImpasse de l'Echellier
patrimoineImpasse de Lessaux
patrimoineImpasse des Carrets
patrimoineImpasse des Côtes
patrimoineImpasse des Evettes
patrimoineImpasse des Fonds
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse du Bachal
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patrimoineImpasse Ducis
patrimoineImpasse du Dorinet
patrimoineImpasse du Moulin de la Ville
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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