Rues de Haute-Rivoire
162 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Pré Fleuri
patrimoineChemin Chez Brailly
patrimoineChemin de Beaupré
patrimoineChemin de Bois Rochoud
patrimoineChemin de Bouchala
patrimoineChemin de Brûlevent
patrimoineChemin de Gazanchon
patrimoineChemin de la Bonnetière
patrimoineChemin de la Bourrie
patrimoineChemin de la Charmatière
patrimoineChemin de la Déviation
patrimoineChemin de la Diligence
patrimoineChemin de la Fayardée
patrimoineChemin de la Fournière
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Hauteur
patrimoineChemin de la Marcière
patrimoineChemin de la Menue
patrimoineChemin de l'Ancienne Vigne
natureChemin de la Pierre de Saint-Gorgolu
patrimoineChemin de la Pinède
patrimoineChemin de la Protière
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Rochetière
patrimoineChemin de la Ronce
patrimoineChemin de la Terrasse
patrimoineChemin de la Thoranche
patrimoineChemin de la Traversière
patrimoineChemin de la Valette
patrimoineChemin de la Valletière
patrimoineChemin de l'Écart
patrimoineChemin de l'Émetteur
patrimoineChemin de l'Enfer
patrimoineChemin de l'Envers
patrimoineChemin de l'Hercule
patrimoineChemin de Pinéran
patrimoineChemin de Pins Fournand
patrimoineChemin de Salavaterre
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin des Cailles
patrimoineChemin des Caillets
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Charmates
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Crues
patrimoineChemin des Feuillus
patrimoineChemin des Fouillouses
patrimoineChemin des Gouttes
patrimoineChemin des Ignys
patrimoineChemin des Lagunes
patrimoineChemin des Limites
patrimoineChemin des Mayères
patrimoineChemin des Pierres Blanches
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Prébendes
patrimoineChemin des Rapaces
patrimoineChemin des Soeurs
patrimoineChemin des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin des Urieux
patrimoineChemin des Vents
patrimoineChemin du Bancel
patrimoineChemin du Bel Horizon
patrimoineChemin du Bernard
patrimoineChemin du Bief
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois de Duerne
patrimoineChemin du Bouchat
patrimoineChemin du Boulot
patrimoineChemin du Bravarel
patrimoineChemin du Charron
patrimoineChemin du Chirat
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Couchant
patrimoineChemin du Délaissé
patrimoineChemin du Forez
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Luminaire
patrimoineChemin du Margarat
patrimoineChemin du Moulin des Urieux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin du Bancel
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Nord
patrimoineChemin du Pêcher
patrimoineChemin du Petit Val
patrimoineChemin du Plateau
patrimoineChemin du Ruisseau Thoron
natureChemin du Sabotier
patrimoineChemin du Thoron
patrimoineChemin du Triangle
patrimoineChemin du Trouillou
patrimoineChemin du Val d'Enfer
patrimoineChemin du Vericel
patrimoineChemin Marcière
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Oublié
patrimoineChemin rural de la Fournière
patrimoineChemin rural des Ferrières
patrimoineChemin rural des Limites
patrimoineChemin rural du Clemençon
patrimoineChemin rural du Peton
patrimoineChemin rural du Thoranchon
patrimoineChemin Trouillou
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse de Hauteville
patrimoineImpasse de la Grand Croix
patrimoineImpasse de la Pinède
patrimoineImpasse de la Voie Romaine
patrimoineImpasse de Marangoutte
patrimoineImpasse des Amoureux
patrimoineImpasse des Ateliers
patrimoineImpasse des Bessoles
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Creuses
patrimoineImpasse des Dalhias
patrimoineImpasse des Glaïeuls
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Teinturiers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Bonhomme
patrimoineImpasse du Bouchat
patrimoineImpasse du Boulot
patrimoineImpasse du Clos du Relais
patrimoineImpasse du Gousson
patrimoineImpasse du Kaolin
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Petit Verger
patrimoineImpasse Les Jardins du Parc
patrimoineImpasse les Pins
patrimoinePassage de la Mairie
patrimoinePassage de la Traboule
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de la Bourrie
patrimoinePlace du Foirail
patrimoinePlace du Monument
patrimoineRoute de Bouchala
patrimoineRoute de Clermont
patrimoineRoute de Feurs
patrimoineRoute de Haute Rivoire
patrimoineRoute de Haute-Rivoire
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Meys
patrimoineRoute de Saint-Clément
patrimoineRoute de Saint-Laurent
patrimoineRoute des Halles
patrimoineRoute de Virigneux
patrimoineRoute du Combron
patrimoineRue Chante Prairie
natureRue Courbe
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Rampot
patrimoineRue des Balcons
patrimoineRue des Chèvres
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue du Gousson
patrimoineRue du Pavé
patrimoineRue Froide
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