Rues de Gy
90 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Chambet
patrimoineAncienne Route de Vesoul
patrimoineAvenue Chrysologue
patrimoineAvenue Saint-Symphorien
patrimoineBretelle Entrée Gy
patrimoineChemin d'Association Foncière
patrimoineChemin de Beaupré
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Défruitement
patrimoineChemin de Fiez
patrimoineChemin de Garmaise
patrimoineChemin de la Brasière
patrimoineChemin de la Croix Nardin
patrimoineChemin de la Prêla
patrimoineChemin de la Vigne-à-Léon
natureChemin de l'Égalité
patrimoineChemin de l'Oratoire
patrimoineChemin des Cherdets
patrimoineChemin des Communes
patrimoineChemin de Servèze
patrimoineChemin des Longerayes
patrimoineChemin des Terres-Noires
patrimoineChemin des Tremblies
patrimoineChemin des Turaines
patrimoineChemin des Vignes-de-Fiez
natureChemin des Vignes-du-Seigneur
natureChemin du Camping
patrimoineChemin du Château
patrimoineEscaliers du Château
patrimoineGrande Rue
patrimoineGy-Poste
patrimoineGy-Temple
patrimoineImpasse Bourelot
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineLa Chêna
patrimoineParcours de Santé
patrimoinePiste Forestière
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Bourg
patrimoineRoute d'Autoreille
patrimoineRoute de Bellebouche
patrimoineRoute de Citey
patrimoineRoute de Covéry
patrimoineRoute de Gy
patrimoineRoute Forestière
patrimoineRue Beauregard
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Champlitte
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Quillain
patrimoineRue de la Charmotte
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue Derrière les Tours
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Capucins
patrimoineRue des Chaillots
patrimoineRue des Champs Versa
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Écoliers
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Terreaux
patrimoineRue des Tonnelles
patrimoineRue de Versailles
patrimoineRue du 10 Septembre
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Champ Feuillot
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Docteur Renaud
patrimoineRue du Grand Mont
patrimoineRue du Moulin de l'Étang
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pré l'Évèque
patrimoineRue du Pré Neuf
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Square
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Haute
patrimoineRuelle du Conroy
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Ménans
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Sainte-Agathe
patrimoineRue sous les Vorpes
patrimoineTuraines
patrimoine