Rues de Guyans-Vennes
61 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Champs du Nods
patrimoineChemin Aux Seignes
patrimoineChemin Champs Malet
patrimoineChemin de Creusey
patrimoineChemin de Cuchot
patrimoineChemin de Lardroit
patrimoineChemin de Plainmont
patrimoineChemin des Côtes et Près Badin
patrimoineChemin des Crêts
patrimoineChemin des Longues Raies
patrimoineChemin des Plains à Vennes
patrimoineChemin des Pommerots
patrimoineChemin des Rondages
patrimoineChemin des Roulottes
patrimoineChemin des Vies de Vercel
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin Le Champs Malet
patrimoineChemin n° 12 des Fougères et bois Cassard
patrimoineCuchot
patrimoineGrand-Chaux
patrimoineGrande Rue
patrimoineLa Roche du Prêtre
patrimoineLe Bas des Geys
patrimoineLe Bas des Prés
patrimoineLe Grand Pré et Paturotte
patrimoineLes Germains
patrimoineLes Geys
patrimoineLes Pommerots
patrimoineLes Sept Poix
patrimoineLes Vies de Fuans
patrimoineLieu-dit Grand Chaux
patrimoineLongues Raies
patrimoinePlainmont
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute des Champs Rayé
patrimoineRoute des Combes
patrimoineRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Germains
patrimoineRoute des Maisonnettes
patrimoineRoute des Microtechniques
patrimoineRue de Champs Raye
patrimoineRue de Creusey
patrimoineRue de la Châtenière
patrimoineRue de la Tuilette
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Clos des Mémonts
patrimoineRue du Mont Brechot
patrimoineRue du Silence
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Edgar Faure
patrimoineRue Les Longs Champs
patrimoineRue Louis Pergaud
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Sous le Bois
patrimoineSur les Geys
patrimoineVoie Communale des Près Badin et des Côtes
patrimoineVoie Communale du Cerneussot
patrimoineVoie Communale du Pommerot
patrimoineZA Clos Joly
patrimoine