Rues de Gundershoffen
82 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Annexe Ingelshof
patrimoineChemin Haut
patrimoineCol de Neige
patrimoineErzgrubenweg
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse de la Fonte
patrimoineImpasse de l'Artisanat
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de l'Épicerie
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Cigognes
patrimoineImpasse des Faisans
patrimoineImpasse des Forges
patrimoineImpasse des Galeries
patrimoineImpasse du Fer
patrimoineImpasse du Haut Fourneau
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse Hagenbuch
patrimoineImpasse Loehl
patrimoinePassage du Chasseur
patrimoinePassage du Puits
patrimoinePlace du Tilleul
natureRoute de Morsbronn
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue de Griesbach
patrimoineRue de Gumbrechtshoffen
patrimoineRue de la Dîme
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Gare
patrimoineRue de la Hardt
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de l'Argile
patrimoineRue de la Roselière
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Bleuets
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cigognes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Mines
patrimoineRue des Minières
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pinsons
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Sabotiers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tuiles
patrimoineRue d'Ingelshof
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Buchstock
patrimoineRue du Canard
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Gibier
patrimoineRue du Maire Spiess
patrimoineRue du Merle
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Sable
patrimoineRue d'Uttenhoffen
patrimoineRue Klamm
patrimoineRue Lacroix sur Meuse
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Schirlenhof
patrimoineSquare des Platanes
patrimoine